Vasophagite phlegmaneusf
On ne l'observe que comme complication de la présence des corps Étrangers. Le phlegmon aous-muqueux s'abcéde et se fait jour soit dans le canal, soit vers les tissus environnants ;j'en ai parlé k propos des corps étrangers, lia ré-
l>° L'dsopkiiyile toxique, qui résulte de l'ingestion de liquides luxiijues, acitics ou alcalins.
siibide du l'iBSitplii^e (*).
', àm lâsioni prodaites
trécissomcnt cicatriciel peut < être la suite.
CJ Langue el œsoptia};n àlalé, lu tarlru Klibiâ, I, L. L., alcoralions lingualas; (C, QË, ulcénitaiii leaoplilgiHiiaeB ; 3, A, cellulos épilliiSlïales pivioienleuiiia, graiiulcuiei lit 11 noyiu blon net ; I), flbrsi Umineuses oa cunjoiictlvM mêMea ik d'autres libres élastiques, cellas-ci reconnaissables h leur direcllan conlournée. Il oiistcuu irès grand nombre de granulations molécuUlrai. —
(1) Debore, Société médicale dei hâpîtau 1883.(Ga«e((eAeW'>f^a'(ai>«,S0aTriJ|8S3,ii-
G rassisse ment : 300 diamètres. (A. Likbo\t\\iino, Anatomie palhologiitue.)
I Luboulbéne a décrit et Rgurë une cesophagile , 14 avril toxique consécutive à l'administration de deux l,p.!73,) I potions stibiées i la dose de 40 centigrammes
858 MAURICE JEANNEL. — BLESSURES ET MAIADIES CHIBDf
'chacune, ch« une Te m me eacheetiiine atteinte de pneumonie (fig. 204t). Déhier (1) a publié un cas semblable.
Quel que soit l'agent toxique, une escbare re produit, brunepour l'acide suirurique; gris jaune ou orangé pour l'acide azotique; grisfttre et boursouflée pour l'acide chlorhydrique ; blanche ou blanc grisâtre pour l'acide oxalique ; diffase, sans couleur précise, molle, tuméfiée pour les alcalis; multiple, entourée d'une aréole capillaire, et piquetée comme des boutons de variole pour le tiirlre stibié.
L'esctaure est plus ou moins profonde; suivaiit l'énergie de la brûlure, elle comprend louie l'épaisseur de la muqueuse et entame le parenchyme œsophagien qu'elle peut mâme perforer, si bien que les vaisseaux ambiants sont dans certains cas intéressés.
D'ailleurs l'œsophagile toxique devient toujours catarrhale ou mâme phlegmoneuse, el, poussée à rextrâme, elle peut aboutir à la gangrène. l.B chute de l'eschare provoque parfois une hémorrhagie foudroyante, si un gros vais-
sean a été atteint; d' plaie suppurante qui rétrécissement cicatr
Quant aux s^mptAi qui résulte de la tu du spasme œsophag soif insatiable et doi djsphagie, Texpuitio mucosités purulentei reste de l'éliologie. 1 que tempérant et am
6° L'œsophagite syp été signalée dans cet par Artbur van Ha ceux de Pouniier, nombre de trois, don dernier cas, il s'ugis meuse en plaques gienne; dans les de lades sv|ihililiques atteints de rélrdcissi par l'iodure de pi I même avoir observé
30 TUMEURS DE L'GESOPHAGE.
J'entends par tumeurs de l'œsophage celles qui naissent aux dépens des tissus du canal luimême. Souvent en effet des tumeurs extérieures au conduit font saillie dans su cavité en refoulant lesparciiii, surtout à la partie supérieure ou pharyngienne : ce ne sont pas là des tumeurs iL'!4ophagiennes.
Les tumeurs de l'œsophage lui-même sont bénignes et malignes.
1° TdMEL'AS BÊNIOBS. — POLYPES.
Klles sont fort rares et passent le plus souvent iiiaperçues sur le vivant, si bien qu'on ne tes reconiiaiiquesur le cadavre. Les kyiteamuqueiix on glandutiiires quiatleigiient levolume d'un pois on d'ujie noisette, ne priaient à aucune consicléraliun chirurgicale. De même les kyslex deriii-i'lKs, dont la science possède deux exemples, de même encore les pupillomei.
Les fibio-mi/ùmes nés dans la couche musciileuse et composés de tissu conjonctifet deObres lisses, atteignent au plus, d'après Coruil et Itanvier. le volume d'un pois. Ils font quelquefois saillie sous la muqueuse, mais jamais assez pour gêner le passage des aliments.
(t) Béhier, Traité de CouKultalim midùite de LaOnnec, A* édiUon d'Andral, 1U7, p. &W.
Les fibromes sont i ce dernier cas, ils fi du volume d'une ne
moins longs.
Les lipomes ou plu également à produir
Les polypes génen donnent au malade continuelle d'un cor[ Il en résulte même la suffocation, surl< haut vers le larynx, régurgilotion et être La gène apportée au tenir uu volume di bien plulût du spasi par le contact du r tiraillement exercé i vemcnts d'ingurgitui d'ajoulcr, d'ailleurs, de petit volume son
Le culélhérisme i sonde passe en effet elle l'accroche cepei Une sonde constitué lique aboutit même
(I) Art. Sn/i/riVn, 1.