NÉCROSE DU CRANE. — ÉTIOLOGIE
Ans da tnilement anUsyplinitique. La ca' ifpkilUiqm sèche peut être marquée par une née presque totale de symptômes. Un crâne mX des lésions de cette nature fort éten- Ht èlè présenté par le D' Norman Moore à SoQètë pathologique de Londres. Toute la Heia crâne était atteinte, mais pendant la vie Bikde n'aTait offert aucun symptôme d'afidbQ OMense ; le seul fait qu'on eût constaté hcMèdela tête, c'est que, sur un point du iiràevchi, il y avait « un peu d'eczéma » (i).
ÎMfots, dans la plupart des cas, il existe
mlNlear crânienne s'exaspérant la nuit, de
liHMU&tè do crâne à la pression, de l'œdème
hak cbereln, et quelquefois de légers signes
; ta tiouble cérébral. U n'est besoin de rien
fc et ^rticaUer des autres variétés de carie.
Pronostic.
liante de la maladie est lente et peut se ploùeurs mois et même plusieurs nrtoat quand la carie est sous la dé- ^u Tice constitutionnel.
la sort peut aïoir lieu par simple épuisetet des cas de carie étendue, mais en k terminaison fatale est due à quelque i* tahKrànicnne, et moins fréquemment ^^WWfcU profondeur qu'atteint la carie ^ "f****» iins laquelle elle intéresse la ■"• i^m offrent donc plus d'importance ■■ P>wfcnede la gravité du pronostic que ■^ W" k la maladie à la surface exté- ™w«iii,Les lésions intra-crâniennes orthrombose' des sinus de la dure- NoDt fréquente quand le diploé est •)»J» méningite de la convexité, et «Ml k cerreau. Dans quelques cas, une •■P>«» fatale peut être déterminée par ■tcoOeedon de pus entre la dure- m ère et h^itjrfoifenrsfoisl'épilepsie a été observée à Il «Jk de l'affection osseuse. Dans la carie de ■W?"* mwtoïde et du rocher, une ,hémor- "^■■orteile a pu avoir lieu par Tartcre cawifcffllerne, la reine jugulaire interne, et un
des sinus voisins, après qu'un travail d'ulcération eut ouvert ces vaisseaux.
Traitement.
Quand la maladie reconnaît pour cause la syphilis ou la scrofule, les moyens généraux appropriés trouvent leur indication. Dans tous les cas, la santé générale doit être soutenue, et il faut conseiller l'abstention, aussi complète que possible, de tout travail intellectuel. Les collections de pus doivent être évacuées immédiatement, et un libre écoulement assuré aux produits inflammatoires. Le plus souvent, et surtout lorsque la table externe est seule intéressée, il n'est pas besoin d'intervention opératoire ; tout ce qu'il faut, c'est aider le travail réparateur à l'aide de moyens généraux. Si la carie s'étend dans la profondeur de l'os et qu'elle fasse encore des progrès^ on peut employer la gouge avec précautions ; mais jamais il ne faut recourir au cautère actuel, ni aux différents caustiques. Dans certains cas, où le pus est emprisonné soit dans l'épaisseur même de l'os, soit entre l'os et la dure-mère, il faut recommander l'usage du trépan. Dans la carie de l'apophyse mastoîde, par exemple, une application de trépan pratiquée de bonne heure fait souvent disparaître les symptômes les plus menaçants et arrête les progrès de la maladie (po«r un temps au moins), grâce â l'évacuation du pus situé profondément dans l'os. Dans les cas de tuberculose dite perforante, où le pus est retenu entre la dure-mère et l'os ou à l'intérieur du diploé, l'application du trépan sur l'endroit malade peut aussi donner de fort bons résultats (I ). Le traitement ancien, qui consistait à appliquer indifféremment le trépan sur plusieurs points tout autour de l'endroit carié, doit être absolument condamné. M. Bryant (2) a publié un fait dans lequel il enleva avec le trépan un fragment d'os carié chez un malade qui était devenu épileptique après l'apparition de la maladie osseuse et qui était atteint d'hémiplégie. Une amélioration considérable suivit Topération, mais elle ne fut que momentanée.