PLAIES DES ARTÈRES PAR INSTRDMEHTS PIQUANTS
es branches principales ? Après avoir lémorrhagie externe, il devrait îmrtié- [ avoir pour objectif d'arrêter égaiemorrbagie interne. Si cela élaii nécesr Établir un diagnostic plus exact, il (piorer la cavité pelvienne avec une oduile dans le rectum, comme le fais dans des cas analogues (i). Hais me de faire cela, il devrait essayer de !r l'iliaque primitive du cOté de la • les doigts contre ta dernière vertèbre ou le bord du bassin. Si l'hémorrhagle
imbre de cas, l'arrftt de l'hémorrhagie int par la diminution de la tension et ^menl.la disparition de toute pulsation imeur, il continuerait la compression u la compression fuite avec un tourni- .a bande élastique d'Esmarch, jusqu'à sang se soit coagulé dans la tumeur le et dans le canal de l'artère blessée, erait d'oblitérer l'artère blessée en coml'iiiaque primitive, ou, si c'était imi, en comprimant l'aorte; car il ne pas lier l'artère ouverte dans la plaie e ; il ne serait pas justifié d'ouvrir le mme dans une ovariotomic ; et la ligailiaque primitive, selon le procédé de
son
IS64 pour unïoap de feu reca la' veille tu cOté droit du con. Il éult très ilTilbli par l'hémorrliagte, qui s'était fiite ptr la plaie et par la bouche. Uilgré le Umponaeinent de la plaie, etc., fhjmon-bagle et l'hémoptjile coatlnuèreot, et le 5 octobre, la bleisd sdccolnbi. Aulopiie : Dne balle eoniqae avili pénétra k l'angle Inférieur droit du cou, tivcturanl obliquement la première cAle en ioq milieu, et enfonçant la porUon Btemale dana le sommet du poumon droit; Taulre ft^gment \ pointe aigué s'était relevé et avait
-Perforation de l'artère tous- clairière droite ■agment aJga de la première cAte tnctariB eotip de feu. (Spec. 3377, sect I, A. M. H.)
>8t trop sérieuse et trop incertaine n doive 7 recourir au début, tères sont souvent blessées par des i d'os aigus dans les plaies par armes voici un exemple :
t (1] fut admis h l'IiApItat te 30 septembre ■ , American Journal of Ihe med. le.,
pp. 366-373.
andiurg. hât. of the icar of Ihe rébellion, nL, p. 531.
ùicycl. de chirurgie.
Fig. MO. — Première céi nn eoap de fen, dont l'artère
fracluTée obliquement par ..,.., ....u. -n des fragments a perforé -clavlère droite, (^ec. 3376, sect.I, A.
perforé l'artère lous-clavlère dans sa seconde moitié. La projectile sortit par te dos au-dessus de l'épine de l'omoplats. Le miidiasiin et la cavité pleurale drolle étalent rempila de sang eitravasé. Lea capaees Intercostaux drolu faisaient saillie. Le cmur était rempli i gauche. Le poomon droit était en état de collapsDi. Il Y avait dei traces de périostlte tar les segmenta d« la câle. On voyait <]ue ta dilieératioa des tuniques artériellas (flg. BM) s'était produite soit an mameut de U pénétralion du proJocUle, soit à propos de quelque mouvement bruaque de l'épaule, piolet que par aitritlon gradnelta. La céte est représentée en demi-grandeur BUT la llg. 810.
De petits projectiles lancés par des armes à feu peuvent produire sur de grosses artères des lésions minimes qui ressemblent tout è fait, si elles ne sont pas identiques, à des plaies par instrumenta piquants. Le professeur Gross a observé le cas suivant:
Un garçon atrumeui, Igé de It ans, fat atteint au cou par la décharge d'un futil de chasse, chargé de gros plomb ; le plomb pénétra en quatre ou cinq points dlfférenta. Il ne se produisit qu'une bémorrhigie peu abondante, et les ajmptOmes du ahock s'elTacèrenl bientét. Le* plaies guérirent toutes leuies, et tout marcha bien pendant lea trelio premiers jours ; le blessé eut alors soudainement et sans avertissement un accès d'éplleptie prolongé, prédominant du cSté gauclia, et mourut le Jour suivant sans reprendre connaissance. Aulopiie; Un dea projectiles avait perforé l'artère sous-cUvière et s'était logé dans la première c6te. Le calibre du vaisseau ne subit aucun rétrécissement et les ouvertures furent oblitérées par de petits caillots s'élendant autour du vaisseau ; quand
JOHN A. LIDELL. — PLAIES DES VAISSEAUX SANGUINS
on la* Bnlera, !•■ bord* de* plaie* apparureDt comme li elle* Tenaient d'6tre faite*. L'artère ne prdaentaît paa trace d'inftammjtian.
Vo autre projectile aiait perforé la paroi antérieure de 1* ysine jugulaire Interne du c6tâ droit, et ■'était logé k la aurface interne de 1* paroi oppoaie, «ù il «'était eompl&temeni enkyité. La reine ne paraiuait pa* enflammée ; l'ouverture de la paroi antérieDr« était parfaitement cloie, et il n'y aralt ni caillot externe d) interne. Le calibre de la Teina cepandant était un pen dimiimé par le ky*t« (1).
Il est inléressant de faire remarquer que, dans ce cas, le trou delà veine jugulaire ftit trouvé au bout de quinze jours parfaitement flbturé et guéri suua l'aide d'un caillot et sans engorgement inflammatoire. Cette plaie s'était donc fermée par première intention comme il arrive d'habitude.
Les petites ouvertures de l'artère sons-claviére étaient fermées par de petits caillots s'élendant autour du vaisseau, sans en envahir le caDal. J.-L. Petit a depuis longtemps indiqué que dans ces cas il se forme des caillots qui bouchent les ouvertures des parois artérielles et les obturent exactement, sans empiéter sur le canal de l'arlére. 11 dil que ces caUlots sont cunéiformes ; leur pointe a la longueur de l'éptisseur de la paroi artérielle, tandis que leur extrémité qui correspond à la colonne sanguine est enlevée par le courant. La tête de ces caillots, qui correspond à la périphérie de l'artère, est très large ; elle contracte des adhérences avec la surface externe de l'artère et le tissu cellulaire adjacent. Ces adhérences deviennent plus fortes, et quand elles sont bien fixes, l'arlëre estguëric, etIcscaUlots nepeuveni pas être délogés par l'impulsion du sang, qui continue à traverser l'arlëre comme auparavant. Dans le cas ci-dessus rapporté on trouva bouchant les trous de l'artère sous-claviére de petits caillots semblables à ceux dont parle J.-L. Petit. Si le garçon en question avait vécu, il esl extrêmement probable que ces caillots se raient bienlOt complètement organisés et raient elTeciivement bouché les trous au mo d'un lissu de nouvelle formation. Hodgson remarque également que, quand une artère esl ponctionnée, l'bémorrbagie est quelquefois arrêtée par la formation d'un caillot qui recouvre comme une couche mince l'orifice du vaisseau et que les bords de la plaie artérielle sont ensuite réunis par un épaochemeot de Ijmphe, de
(l)Gro«*, Amtrican journ. of tht r, viar 1861, pp. 41, a.
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la même manière que les plaies des parties molles en général qui guérissent par inflammation adhésive. Ce mode de réparation, pu lequel la continuité du tube est conserréQ, etl plus rapide quand la plaie est longitudinale A peu éteudue, que lorsqu'elle est transversa ob oblique ; car dans ce dernier cas la rétraction ds l'artère donne à l'ouverture une forma circalaire, ce qui rend l'épanchement de lymphe plus abondant que lorsque les bords de la [jus sont plus rapprochés ou eu conlacL C'est donc par l'organisation du caillot et Vépanchemeat de Ijrmphe coagulable que les petites plaies latérales des artères peuvent se fermer sans obtttëraliou du vaisseau; et il n'est pas douteux qM dans les cas rares de piqûre de l'aorle <» d'autres grosses artères n'ayant amené aucnaa conséquence fâcheuse, les choses se paaséreit de celle manière.
Il faut reconnaître cependant que la gnériiOD parfaite des plaies artérielles par inslmmeob piquants est tout é fuit rare et eiceptionndis. Et quand on considère que dans la plupart det cas traités par la compression il s'est (ait os anévrtsme faux, on ne peut s'empêcher depanser que la guérison de ces plaies a été leolemenl apparente. C'est de cette manière qnsM produisent les anévrysmes tr&umatiqoet ci^ conscrits après la ponction de l'artère biacbU) dans la saignée, quand on emploie la compmsion; le malade est regardé comme goM mais au bout de trois ou quatre mois, quelquefois plus tard, le caillot, qui a arrêté l'hémorrhagie, se détache, ou bien le tissu de Poavelle formation qui fermait l'ouverture cèdeà la pression du sang, et il se forme une tuiMU anévrysmale.
Canaea.
Ces plaies artérielles peuvent élre faites >KC la pointe d'une paire de ciseaux comme dsni un cas de pluie de l'ortére fémorale rapporti par Dcschuinps, avec une lame de canif, comnii dans plusieurs obiîervatîons publiées, avec DOt lancette dans l'opération de la saignée, anc des couteaux de poche et enfin avec des dagues, des épées, des baïonnettes, etc. Une artère ptnt encore être percée par une aiguille, par ans épingle que le malade aurait avalée ; une ailtn peut être perforée par une esquille d'os nécrosé, comme cela est arrivé il y a quelques annéei & New-Yui'k; l'artère poplitée fut ouverte parla pointe d'un séquestre du fémur, elle blessèffliMrut. Des esijuilics prodtiites par une arme ktat