III
JOHiN A. LIDELL. — PLAIES DES VAISSEAUX SANGUINS.
intention, sans ia moindre trace de rougeur, d*épaississement de ses parois ou de formation d'un caiilot.
Travers montra le premier que les veines liées ou divisées se cicatrisent sans inflammation adhésive. H est certain que les tuniques des veines guérissent plus parfaitement que presque tous les autres tissus de l'économie.
Les hémorrhagies veineuses doivent être arrêtées: i^ par l'élévation du membre; 2^ par les compressions à Taide d*un bandage ; Z^ par la ligature au-dessus et au-dessous de la lésion, quand c'est nécessaire. Les fils et le pansement doivent être antiseptiques. Tous les moyens pour arrêter les hémorrbagies artérielles sont applicables aux veines ; et la ligature des veines n'est pas plus dangereuse que celle des artères.
Pour lier une grosse veine dans sa continuité, il faut faire passer au-dessous l'extrémité mousse d'une sonde, ou l'aiguille à anévrysmes de Mott, armée d'un fil de catgut phéniqué; on isole la veine de l'artère et du nerf, mais seulement sur la longueur absolument nécessaire.