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le vagin et le rectum. En y adaptnnt une lame, on peut Taire des incisions sans effusion de sang, et on peut avec un 111 de platine enlever des lumeurs également sans hémorrhagie.
Quand on veut se servir de l'instrument
(fig. 412), on enlève le coavercle vissé du rtccpteur, on ; verse de la benzine ou delagnoline jusqu'à ce que le coton qu'il contisnt a soit saturé, mais pas davantage. On reboacht le récepteur, qu'on peut accrocher à sa boalonniëre au moyen d'un crochet spécial. Ad
Fig. 905. — Thermo-cantère de Tlemtnn,
moyen d'une boule élastique on injecte dans le récepteur un courant d'air continu qui se sature de benzine ou de gazoline, passe dans le cAne de platine et jusque dans la pointe ou platine n" I, qui y est adaptée. Une allumette suffit pour amorcer rinstrunienl. On obtient le degré de chaleur requise en abaissant le cône de plaline sur le cylindre. Un régulateur mesure le volume du mélange gaieux qui doit passer. On peut adapter Jt l'instrument des pointes de platine de dilTërentes formes (Qg. 905).
IX, — Taleur des différents moyens hémostatiques.
La plupart des agents hémostatiques ont été examinés par nous, de telle sorte qu'il ne nous reste que peu de chose à dire de leur valeur relative ou de leur importance. Le froid est certainement un hémostatique aussi bon qu'anciennement connu. L'air Troid et l'eau phéniquée glacée (au centième) sont les meilleurs rérrigërants. L'eau phéniquée peut être versée sur la plaie au moyen d'une éponge, ou injectée avec une seringue (l'eau chaude est souvent utile pour arrêter l'homorrhagie capillaire). Les meilleurs stypiiques sont l'alcool et l'essence de térébenthine ; on applique l'essence directement avec de la charpie. Le persuirate et le perchlorure de fer sont moins bons, car ils déterminent la formation de caillots durs, insolubles, dirOciles à enlever, et qui, si on les laisse dans la plaie, gCnent beaucoup le pansement, la cicatrisation, et loule» les opérations chirurgicales consécutives. On doit restreindre
l'usage des sels de fer à l'arrêt gies provenant de piqûres de sangsues, ta hémorrhagies parenchymateuses et aui hémnrhapes superficielles.
La compression, comme expédient proviwill et comme adjuvant, est très utile. La valear ' la compression di^tale comme hémosltlifM temporaire, quand de gros vaisseaux sont atteints, surtout quand elle est promptement ■pfi' quée et à temps, ne peut pas être surTiile. Ii compression au moyen de toarniquets est iodiipensable. L'appareil d'Esmarch rend aussi ib grands services dans bon nombre de eu- U tamponnement est, dans certains cas, abub* ment nécessaire.
Ni Vacupressitre ni la torsion ne sont *» moyens aussi sûrs que la ligature. La coiatiitlion, au moyen de l'instrument de Speir, e< supérieure et ft la torsion et à l'acupressure;)) lumière du vaisseau est en effet certaitienKsI bouchée par l'enroulement destuniques intenil et moyenne. La valeur de Vtwitriversiiiit n'&t' pas encore établie.
La ligature donne la plus grande sécarW possible contre le retour de l'hémorrbagie, ■ la supposant faite avec des fils d'origine uimale convenablement préparés; par exein|k avec du catgut préparé parle procédé de Lialtr. Les causes de la supériorité des ligatures ud* maies en général et surtout de celles au catgrt de Lister ont été données plus haut ; il est iaih lile d'y revenir.
Le cautère actuel est indlspeniabla poorlM hémorrhagies des petites BiUru prabnJt^ placées de fa^on k ne pouvoir éMitlliiMl'
TRAITEMENT DES HÉMORRHAGIES CHIRURGICALES
comprimées, par exemple celles de la bouche, de la gorge, des fosses nasales, du rectum, etc., et des régions trop friables pour soutenir une ligature.