PROCÉDÉ L
tronc brachio-céphttlique, d'après Sédillot, ïtre atteint très facilement par un autre lé, qu'il a appliqué â cette arière (flg. 037), irotide primitive, à la partie interne de la - Jsïière el à ses principales branches, telles
que la thyroïdienne infërieure et la vertébrale. Il faut faire une incision de deux pouces et demi à trois pouces dans l'intervalle qui sépare le faisceau sternal du faisceau claviculaire du aie rno- mastoïdien, intervalle nettement marqué par une dépression. On sépare le faisceau interne de l'externe, en faisant ilèchir légèrement la léte pour mettre le muscle dans le relâchement; on renverse les muscles sterno-hyoïdien et sterno- thyroïdien en dehors ou on les sec* tionne sur la sonde cannelée, ce qui est préférable; on peut alors sentir au fond de la plaie le tronc brachio-cèphalique, la carotide primitive, le nerf pneumogastrique, le récurrent, le nerf phrénique, la veine jugulaire interne, le tronc de la sous-clavière el les origines des artères vertébrale, thyroïdienne inférieure et mammaire interne (I).
(I) Sédillot, Héd. opéra
:, I, pp. !tO, :
JOHN A. L1DELL. -^ PLAIES DES VAISSEAUX SANGUtNS.
Ce procédé permet au chirurgien de juger de l'état des vaisseaux sur lesquels il opère, de modifier les manœuvres selon leur état pathologique, et de mettre à découvert et de lier une ou plusieurs artères pour assurer le succès de lopération.
PROCÉDÉ DE HANKC.
On fait une incision de 9 centimètres partant d'un point situé à mi-chemin entre les deux muscles sterno-mastoïdiens, se dirigeant vers l'épaule droite à 1 centimètre et demi au-dessus de la clavicule, à travers la peau et le peaucier (fig. 938); puis on divise sur une sonde cannelée le sterno-mastoïdien dans toute l'étendue de l'incision, puis successivement le sternohyoïdien et le sterno -thyroïdien. — On isole l'artère innominée avec le manche du scalpel et la sonde cannelée, en ayant soin d'éviter la veine jugulaire interne, le pneumogastrique et les nerfs phréniques (1).