INFÉRIEURE
Anatomie chirurgicale.
Elle natt de la sous-clavière, monte obliquement, en faisant des sinuosités, derrière la gaine commune à la carotide primitive, à la jugulaire interne et au pneumogastrique, jusqu'à la partie inférieure de la glande thyroïde à laquelle elle se distribue. Elle est en rapport avec le ganglion cervical moyen du sympathique, ganglion thyroïdien de Haller, et les branches communicantes de ce ganglion qui la recouvrent.
Opération.
On procède comme pour la ligature de l'artère carotide primitive entre les deux chefs du sterno-mastoïdien (fig. 940), jusqu'à ce qu'on ait découvert la gaine de la carotide primitive. On rejette en dehors cette gaine^ et avec un doigt, on va à la recherche de l'artère dans le sillon profond qui sépare ceite gaine de l'œsophage. C'est là qu'il faut lier, il faut éviter avec soin le ganglion cervical moyen du sympathique et ses branches communicantes. Il faut passer l'aiguille de dehors en dedans.
La ligature des deux thyroïdiennes inférieures a été faite un grand nombre de fois pour combattre l'hypertrophie vasculaire de la glande thyroïde, mais les résultats ne sont pas encougéants.
Pour les hémorrhagies du cou on peut avoir recours à cette opération, comme dans le cas de Maisonneuve cité plus haut, dans lequel la vertébrale fut liée en môme temps.