ARTËRETE. — ANATOMIE ET HISTOLOGIE NORMALES
1 çà et là entre les Qbres circulaires. Dans s artères, par exemple daos l'artère rè- ]a spermatique, à U limite interne de lu ; musculaire, quelques rares faisceaux :tifs se voient allant dans le sens de l'axe 1; certains auteurs cstimenl qu'ils appar-
l.~— Coupe IoD|Uudintle de U tunique ex ii;rii[' rlëre humérde. Elle a été mitée p*r l'aciilv iue ei démontre la directiaa longitudinale dec élastiques : on TOit leurs anastomoses d'avant 'ière (grossiss. SOO diambtras) (Gimbert).
it à la tunique interne. Quelquefois, en -ant la même artère chez plusieurs sujets, erve des différences dans la distribution
ne nts musculaires de la tunique moyenne lannl. Sur la Tace voisine de la tunique , la tunique moyenne est limitée par une lastique plus serrée et mieux déQnie; me a en coupe une forme festonnée, fait portant pour l'étude de le pathologie de e. On la nomme lame élastique inlemc.
'es élastiques se détachent de la face de Ii ! movenne conliguë à la tunique externe,
. — Coupe transverwle de la tonique externe ttre humérale ; Bbres élatllquei. — Le plus
nombre des libres élastiques eal coupé en <, les interralles qui eiistent entre sei élé-
groupâs en faisceaux Boni comblé) par de la nce amorphe et des Hbres laminenses gonOées I l'acide acétique (grossis*, 500 diamètroBj .rt).
lent se ramiQer irrégulièrement dans le iUulaire de celle-ci. Dans la fémorale, :hialo et autres artères de grosseur le, la tunique mojenne se compose d'une
seule couche, savoir de la lame élastique interne. Les fibres musculaires ont une direction perpendiculaire à l'axe du vaisseau, et se réunissent en faisceaux aplatis séparés par des lames de tissu cellulaire et par des fibres élastiques. Ces dernières se continuent d'une part dans la lame élastique interne, d'autre part dans le réseau élastique qui va se ramifier dans k tunique
Fig. 995. — Structure d'une ariiir cerrean traitée par l'acide acétique e par le microscope (*).
(*) A, petit tronc; B et C, branches assez voluoilncuses; D et E, branches pins fines (capillaires artériels). — oâ, tunique eiierne aTec des noyaux disposés loDgitodlnalement, Tormant d'abord deux rangées, eninite n'en formant qu'une contenue dans une seule substance Toadsoienule finement striée iD,E, rangée siinplB de noyaux longitudinaux, auxquels se sont Bubstituéi en divers points des globules graisseux [dégénérescence graisseuse) ; bb, (unique moyenne (membrane de» flbres snnulaires ou memlirane musculaire], avec des noyaux allongea, disposés iransveraaienieot, et qui, vub dans une coupe ttanaversale apparente, représentent ds petits corps ronds; en D et E ces noyaux de la tunique moyenne deviennent de plus sn plus rares; ec, tunique interne, avec noyaux longiludlnaui (grosslss. 300 diamètres (Virchow),
externe. Il n'y a pas de vaisseaux dans les tuniques moyenne et interne.
Dans la (unique externe on trouve des artères, des capillaires, des veines, des vaisseaux lymphatiques et des nerfs (Sg. 993 à 995).
Les petites artères ont une tunique moyenne formée de fibres musculaires lisses, si bien insérées tes unes dans les autres qu'elles forment
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une couche continue (Corail et Ranvier). D'après C. Heitzmann (1), cette couche semble enroulée autour de Tarière. La tunique externe se compose ici de petits faisceaux de tissu cellulaire disposé en général dans une direction longitudinale.
Ganses de rartérite.
Les causes de Tartérite sont nombreuses. Celles que Ton accuse le plus souvent sont les violences externes, artérite tratanatique. La pathogénie de la forme non traunuUique ou idiopathique embrasse toutes les formes de dyscrasie : syphilis, rhumatisme, goutte, alcoolisme. Elle est fréquemment la conséquence delà néphrite. En résumé, elle peut apparaître à la suite de
toute maladie qui altère la composition dn sang, et porte atteinte à ses qualités nutritiTes. Nous considérerons à part ces diverses Tariélés.
Pour les artères elles-mêmes, les suites de rartérite sont rinfiltration et la dégéoèresceoce graisseuses, Tathérôme, la calcification secondaire, l'oblitération, la dilatation, lanévrysiiie, la suppuration, l'ulcération^ la rupture. Comme elfets éloignés nous reconnaissons la disparition partielle ou totale des fonctions de l'organe situé au-delà de la lone enflammée, la nécrose ou la nécrobiose partielles ou générales.
Je considérerai l'artérite sous deux chefs principaux : artérite tnmmatiquty artérite non, traumatique. Ces deux chapitres seront subdivisés, suivant les nécessités de la pathologie, pour étudier chaque type isolément.