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ue, dans d'autres cas, le sympiinc douleur atroce, rémittente, te bras. Quand la maladie siège Tiilive ou sur l'iliaque exterDe, fémorale primilive, l'oedëme de i cuisse est presque toujours un ;bul, tandis que l'anÉTrysme de imi-diatement au-dessus de la aisseau, peut produire le mfime ]ea\ extrémités intérieures à la dans ces différents cas, peut chose qui attire l'attention du n (867, un homme qui vint me isait qu'une tuméfaction œdéamhe et de la cuisse : tout le jrd et raide, mais il n'y avait pas lalade n'avait aucune idée qu'il 'une alTection grave ; il attribuait mbe à un catarrhe violent dont ttcint;je trouvai, juste au-desnt de Pouparl, un anëvrysme le volume d'un œuf de poule.
é de façon à croiser la elle, il s'aplatit d'ordimince ; la compression .'tée assez loin pour produire un )let des tubes nerveux, mais elle ent de l'engourdissement et un 'anesthésie; la sensation de faimalades accusent si souvent, ;e a un efTet mécanique anat sur les portions motrices du cession, la distension des coraccompagnent de douleurs infois lancinantes, d'autres fois peuvent appeler l'attention du i du chirurgien sur la partie Tianifestation hdtivc, et, si je ivc de la douleur est très ordi- ■vrysme de la dernicTe portion TO et de la prcniiËre portion de iiuefois la douleur se montre ibut dans l'anévrysme poplité, iple, la tumeur naît de la paroi rartére et se développe en ■lions motrii:eii des nerfs peuvent troublées à un haut degré ou ment supprimées; la preuve la .insi qu'on le verra plus lard, r certains anévrysmes du thora.\ iréricure du cou, qui entrainent artielle ou totulc d'une corde
me des conséquences les plus i ranévrjsme est la résorption
rapide, par compression, et d'ordinaire sans suppuration, des os et des cartilages. L'érosion des vertèbres est une suite fréquente des anévrysmes de l'aorte descendante; la lame compacte, c'est-à-dire la portion la plus dure de l'os, résiste pendant un certain temps à l'action destructive, mais, quand elle a une fois disparu, la résorption sa fait très vite; l'anévrysme, plus d'une fois, après avoir usé le corps verléliral et le disque in ter- vertébral adjacent, s'est ouvert dans le canal rachidien. Mais la plupart des os des membres, à cause de leur denùté
Fig. lUeo. — AnéTrj'ime de Itorie tboracique «yint érodé les vertèbres et lea cûtei; It partie antérieure du S4C a 4ié enleTée pour faire voir les corps vertébraui. (D'iprèi une pièce du Hu«ëe d« l'HApital de Cbariog Crois.]
plus grande, se laissent attaquer moins facilement ; aussi, dans l'anévrysme sous-clavier ou poplité, observe-t-on plus rarement l'usure de la clavicule ou du fémur. Le sternum, les côtes, les cartilages costaux sont fréquemment érodés par les anévrysmes thoraciques. La compression des os et la destruction qui en résulte déterminent des douleurs souvent très pénibles et d'un caraclëre qui demande à être distingué de celui des douleurs produites par la compression nerveuse ; elles sont en général plus nettement localisées et donnent la sensation de déchirements, de brûlures.
RICHAIID BARWELL. — ANÉVRYSME.
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Diagnostic différentiel.
Les symptômes, intrinsèques ou extrinsèques, de Tanévrysme peuvent laisser dans Fesprit du chirurgien une certaine incertitude, que doivent faire disparaître les précautions apportées à Texamen du malade. Dans quelques cas, rares heureusement, le diagnostic d*un anévrysme, et même d'un anévrysme des membres, peut offrir des difficultés qui déjouent les investigations les plus soigneuses et les mieux conduites; mais la très grande majorité de ces désastreuses méprises, commises au sujet des anévrysmes, ont été dues à un manque de précautions, comme, par exemple, lorsqu'un chirurgien, trop sûr de lui-même, plonge son bistouri dans une tumeur douloureuse, fluctuante, dans laquelle une palpation hâtive ne lui a pas fait reconnaître de battements, et cela bien que cette tumeur siège au voisiuuge d*une artère. Les précautions, le soin apporté à Texamen du malade, tels sont les points auxquels j'attache le plus d'importance ; une tumeur siégeant sur le trajet ou au niveau d'une grosse artère ne doil jamais 4tie ouverte qu'après un examen coimlet et minutieux.
Les causes d'erreur ee rangeai naturellement en deux classes, car il y a :
!. Des tumeurs pulsaiiles qui ne sont pas des anévrysmes.