‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 3)Chapitre 342 sur 452 · RÉGIME ET REPOS · texte numérisé non relu

RÉGIME ET REPOS

Ce mode de traitement est peu satisfaisant. Dans un très petit nombre de faits, il peut y 'avoir eu de l'amélioration, mais je ne trouve aucune observation de guérison.

(1) M. Spence professe que cette élévation de Vépaule pourrait aussi tenir à des phénomènes muscalonenreux, à l'irritation des nerfs du plexus par la tumeur, irritation qui provoquerait la contraction des muscles. Il parait avoir perdu de vue que les élévateurs de l'épaule, le trapèze et le grand dentelé, étant innervés par Taccessoire du spinal et le nerf thoracique postérieur, qui naissent tous les deux bien audessus de la clavicule, sont en dehors de Tinfluence qu'il invoque.

RICHARD BARWELL. — ANÉVRYSME.

màlàxation.

Elle n'a pas été heureuse dans cette ^classe d*anévrysnies; mais on peut l'essayer quand la tumeur empiète sur la sous^lavière, surtout si elle siège du côté gauche. Un caillot, détaché de la partie supérieure, pourrait s'engager et s'arrêter dans le vaisseau au-dessous. Ce traitement appartient à une catégorie de moyens que l'on pourrait bien embrasser, si l'expression était moins triviale, sous la dénomination générique de « Moyens de pair, ou impair ».

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