ANÉVRYSME ORBITAIRE. — DIAGNOSTIC
cependant le fait qu^un malade présentant des symptômes de compression intrà-crftnienne est syphilitique peut faire admettre Fexistence aussi bien d'une tumeur gommeuse, ou autre, que d'une affection vasculaire. Si on diagnostique un anévrysme, on peut essayer d'en déterminer le siège en recherchant sur quel point le bruit de soufOe est le plus fort et en comprimant alternativement chacune des carotides, puis ces deux vaisseaux à la fois.
Traitement.
La cessation du bruit, pendant Tocclusion d'un de ces vaisseaux, semblerait indiquer comme traitement la compression; mais, comme les Taisseaux qui naissent des quatre grands canaux par lesquels le cerveau est fourni de sang communiquent entre eux très largement, un traite-
ment qui a pour effet d'oblitérer seulement un d'entre eux ne saurait modifier la circulation que d'une façon très momentanée.