‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 3)Chapitre 63 sur 452 · PLAIES CONTUSES ET DILACÉRÉES · texte numérisé non relu

PLAIES CONTUSES ET DILACÉRÉES

Ces sortes de plaies intéressent ordinairement les sacs le plus superficiellement placés et donnent lieu souvent aux formeslesplusaiguëset les plus compliquées de l'inflammation. Ainsi, très souvent, une plaie contuse siégeant au niveau de l'olécràne, ouvre la bourse séreuse et détermine l'explosion d'une cellulite qui s'empare quelquefois du bras tout entier, y compris l'aisselle, et s'accompagne de grandes douleurs ainsi que de troubles généraux, qui, chez les malades âgés, peuvent même provoquer une issue fatale. Il y a, naturellement, des accidents de tous les degrés de gravité, depuis ceux qui viennent d'être décrits jusqu'à la simple inflammation locale. Une particularité des plaies et des lésions des bourses séreuses, c'est qu'elles sont d'abord lentes à subir l'action inflammatoire. Tous les cas ne permettent pas de constater celte particularité; mais, dans la plupart, il s'écoule un intervalle distinct de douze à trente-six heures, peut-être de quarante- huit, à la suite duquel s'élève rapidement une inflammation des plus aigui's.

Traitement*

Le traitement est le même que celui qui a été déjà proposé pour les contusions, ainsi que pour les plaies par instrument piquant ou tranchant des bourses séreuses.

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