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épiderme prolecteur et qui n attire 1 attention qu'A une époque un peu tardive de son exis tence, au moment ou elle devient rugueuse et psrfoiB pigmentée est la Yemtca plana
La verrue digttée se montre sur le crâne Elle est constituée par de nombreuses saillies plus ou moins rortement pressées les unes contre les autres paraissant diverger d un cen
tig. 790. — Hyperplaiie d'ono papille dermiquo avec son épithélîum, provenant du voisinage d'un cancroide de la lèvre.
tre commun ou dressées à la périphérie comme autant de rayons distincts. Ces Termes sont souvent très vasciilaires et saignent uisément sous les coups dépeigne; elles n'offrent jamais la dureté et la résistance des verrues qu'on rencontre ailleurs. Leur volume varie de celui d'un petit pois à celui d'une dime, on les rencontre isolées ou en très petit nombre.
Ce sont là de véritables verrues, et leur structure anatomique est la suivante : hypertrophie des papilles et de leurs vaisseaux, hyperplosie du réseau de Malpighi qui les surmonte, épaississement ou entassement correspondant des cellules cornées de la couche externe de l'épi derme {Rg. 790).
Quant à leur cause, nous l'ignorons d'une manière complète. Plus communes dans l'en-
fance elles se montrent pourtant à toiia lei ftgn de la vie
II ; a d autres tumeurs de la peau que cerUlm pathologistes considèrent comme des vemca, mais qui sont tout à Tait différentes de celles qui viennent d'être décrites.
Parmi elles on compte les formes congénitilea (mieux nommées Nœmu vemieoMat), que l'on rencontre parfois dès la naissance, mats qni, d ordinaire, se montrent un peu plus tard, et qui en général, se pigmentent plus ou moiai par la suite et se couvrent de poils. Ces nori verruqueuK occupent quelqueroia de rasles portions de la surface du corps, suivent dani Isitr distribution le trajet de quelque nerf cottné important {Papillotna tieurotteum] et prodatMit ainsi de graves difformités permanentes.
Les petites tumeurs allongées, pédicute, qui parfois se montrent attachées en ai grand nombre à la surface de la peau, mais qui ne sont autre chose que de simples replis ou de petites hernies du tégument, sont quelquefois regardées à tort comme des verrues [verruet charmies des Français) Les verrues appelées « verrues véntrie nnes (bien qu'elles ne soient pas le moini du monde, au moins directement, d'origine vénérienne), les Condj/loma actmmtala, «ot déjà été décrites (I). Des tumeurs identiquei k produisent sur des points qui n'ont junù) subi 1 irritation spéciale d'un écoulement Hatnen
Traitement des verm«s.
On peut obtenir d'une manière facile la gîtrison complète des vernies, en les excisant au mofen du bistouri ou des ciseaux CDurbes. Quand elles sont petites et molles, ou peut arec avantage employer la curette. Toutefois, cesnéthodes rapides sont souvent inapplicables, ui' que le malade s'y refuse, soit en raison du nombre trop grand des tumeurs à faire disparaître ', en sorte qu'il est nécessaire d'avoir K' cours ù d'autres moyens. Des procédés plus simples peuvent parfois suffire : ainsi on p'"' badigeonner chaque jour les verrues avec le suc de l'Asclépias, avec la teinture d'iode ou avec une solution de perchlorure de fer, "^ bien encore appliquer, quand elles sont humidUi un peu de poudre de chlorure d'ammonium, elc> La rapidité avec laquelle elles disparais^n' souvent, sous l'inQuence de pareilles applications, doit empêcher de perdre de vue ce bit
(Il Encydppidie de Chtiuigit, l. I, p. fi6».