DE L'OIGNON
ous d'autres rapports, les symptômes >lent à ceux des autres bourses séreuses nées. La suppuration n'est pas rare, résolution se produit également, suris les cas qui reconnaissent purement et rient pour cause un état constitutionnel, s le pus s'écoule spontanément, le repos compression méthodique amènent une n rapide. Par suite du voisinage de l'ar- )n tibio-tarsienne et du calcanéum, un èri-articulaire, la carie du calcanéum ,etc. , sceptibles de se produire.
Diagnostic.
{u'ou voit le mal dès le début, le diagnos- >résente aucune difQculté, mais après la on du pus, c'est tout autre chose. Le Stic doit résulter principalement : de la :e d'une tumeur fluctuante avant que le lit eu la possibilité de s'accumuler en é assez grande pour produire ce symp* de ce que celte tumeur est limitée au onnu de la bourse séreuse ; de la douleur produite par la flexion et Texlension et^ 5SUS tout, par la contraction volontaire uscles du mollet ; de l'existence d'une 18 sensibilité à la pression exercée sur le , et de l'absence de tout épanchement articulation tibio-tarsienne, qui se révélar un gonflement situé en avant de cette ation. Une comparaison attentive de ces ^mes avec ceux d'un abcès de la région, c ceux d'une carie, rendra le diagnostic le, quoique difficile (1).
Traitement.
î diffère pas de celui des autres affections lurses séreuses d'autres régions du corps, e chirurgien ne doit pas perdre de vue la mce des cas dans lesquels cette affection d de la goutte ou du rhumatisme, afin
de pouvoir instituer un traitement général approprié.
M<^ Ewen a décrit une affection particulière de la face plantaire du gros orteil qui appartient évidemment aux bourses séreuses. Sans autre incident qu'une extrême fatigue, à la suite d'une marche prolongée, le malade se plaint d'un état douloureux chronique de la partie, qui gêne la locomotion au point de rendre souvent la progression impossible, s'il ne marche sur le bord externe du pied. On n'observe que peu de gontlenient, ni aucun autre symptôme, en dehors de la sensibilité à la pression. Il n'y a pas le moindre signe d'inflammation, comme dans le cas de l'oignon. Au bout d'un temps assez long, dans certains cas, on constate une tension un peu plus grande de la partie sensible, en même temps qu'une fluctuation obscure plus profondément située que les ligaments plantaires. Deux fois M* Ewen eut recours à la ponction, et donna issue à de la synovie. Le repos, les fomentations, la ponction dans les cas extrêmes, ont donné Heu à une cure palliative mais non complète. Cette affection ne doit pas être confondue avec l'oignon dont la description va suivre.
Comme conclusion, je dirai que des bourses séreuses ont été trouvées dans les points suivants : sur l'extrémité de l'os et de la cicatrice des moignons d'amputés, sur la face externe des tumeurs sous-cutanées, sur la face externe du muscle grand dorsal ; dans l'épaisseur des grandes lèvres, chez les femmes qui abusent du coït ; parfois sous les brides cicatricielles, etc.
J'ai essavé de rendre cette liste des bourses séreuses et de leurs affections aussi complète que possible, mais ayant été dans l'obligation de réunir des informations puisées à des sources très diverses, j'ai pu en oublier quelques-unes. Enfin, je dois ajouter que certaines habitudes particulières, l'usage d'instruments spéciaux, des professions particulières, etc.^ peuvent donner naissance à d'autres bourses séreuses toutes les fois que les circonstances sont favo- I râbles à leur formation.