‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 4)Chapitre 172 sur 343 · MAURICE J£ANN£L. — DE LV POURRITURE D^HOPITAL · texte numérisé non relu

MAURICE J£ANN£L. — DE LV POURRITURE D^HOPITAL

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pléter la cautérisation. D'ailleurs, pour une opération pareille, le chirurgien fera bien d'accorder au patient les bénéfices de Fanesthésie. Il lui évitera ainsi autant de frayeur que de douleur et se donnera à lui-même le temps et la possi* bilité d*agir ayec une plus complète hardiesse. Rochard réserve le fer rouge pour les cas les plus graves et conseille le perchlorure de fer dans les cas de moyenne intensité. Je crois, quant à moiy que le fer rouge, étant moins douloureux que le perchlorure de fer, doit être préféré même dans les cas légers. En effet, armé du

thermo-cautère ou dugalyano-caQtère,lechinu^ gien peut complètement brûler les eschares superficielles et n'arrêter son action que lorsqu'il est sûr d'être arrivé dans la couche des bour« geons charnus.

D'ailleurs, après la cautérisation, on appUqtien un pansement antiseptique rigoureux.

Quant à l'isolement des blessés atteints de pourriture, c'est assurément une bonne précaution, mais la pratique sévère de la chirurgie antiseptique en diminue considérablement l'importance et l'utilité.

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