‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 4)Chapitre 31 sur 343 · ALTÉRATIONS HISTOLOGIQUES DE LINFLAMMATION · texte numérisé non relu

ALTÉRATIONS HISTOLOGIQUES DE LINFLAMMATION

2fr

dans le protoplasme lui-même des phénomènes qui déterminaient le courant.

Dans cette hypothèse, il devenait superflu de supposer des espaces particuliers bordant les ceÛuks et les séparant de la substance fondamentale. Et cependant un certain nombre d'argaments me portaient à ne pas rejeter entièrement l'hypothèse de Recklinghausen. En premier lieu, quand on pratique une injection dans one cornée morte au moyen d'une seringue hypodermique, la matière injectée se dissémine à travers le tissu tout entier. En second lieu, on était habitué à apercevoir des espaces réels contenant des cellules recroquevillées sur des coupes de cornées durcies (contractées). Enfin il semblait hors de doute que des cellules amiboldes pussent circuler dans la cornée. Enfin il semblait indispensable d'admettre l'existence de ces espaces pour expliquer l'œdème. En quel point pouvait se collecter le liquide de l'œdème, si n'y avait pas d'espaces libres ? Je pensais donc que les cellules se trouvaient dans des cafités comme le doigt dans un gant étroit. C'est dans ces espaces que le liquide de l'œdème poaviit se collecter en comprimant les cellules. Mais quand l'expérience m'eut appris que les eeQules et la substance fondamentale pouvaient se moavoir les unes sur l'autre, l'hypothèse soivuite se présenta à mon esprit. Supposons qQ'iioeJCue soit bordée par un jardin ; si certaines nisons me faisaient penser qu'il dût y avoir un fbflsé entre ce jardin et la rue ; mais si j'apfraiais que le propriétaire du jardin en déplace k grille fréquemment, tantôt du côté de la rue pour rétrécir celle-ci, tantôt du côté du jardin pour élargir la rue, je serai bien obligé de me dire : tt U m'est impossible de comprendre qu'il poisse y avoir là un fossé. Le déplacement de la grille, le rétrécissement et l'élargissement alternatifs de la rue est incompatible avec l'existence d'un fossé. » U est tout aussi difficile d'admettre que les cellules se trouvent renfermées dans une cavité, et qu'il y ait un espace, si petit qu'il soit, entre la cellule et la substance fondamentale.

De nouvelles recherches, et un examen plus réfléchi de la question, m'ont montré que les raisons, qui ont conduit à admettre un système de canaux dans la cornée, sont de tout point illusoires. Nous savons d'une façon générale qu'un tissu peut devenir le siège d'un œdème, mais les médecins n'ignorent pas que l'œdème ne s'observe pas dans tous les tissus. La conjonctive peut devenir œdémateuse à un haut degré. Mais, à ma connaissance, on n'a jamais

vu d'œdème de la cornée. Je n'ai jamais observé non plus d'œdème du cartilage. Il ne se produit d'œdème bien marqué que dans les tissus qui présentent sous le microscope, à l'état frais, des faisceaux et des mailles, dans les tissus sous-cutanés et sous-muqueux par exemple. On trouve également des mailles bien nettes dans ce qu'on appelle le tissu interstitiel, entre les faisceaux de fibres musculaires (1 ), et entre les faisceaux tendineux. Ici donc le résultat de l'examen microscopique s'accorde avec Fexpérience clinique, et s'accorde de plus avec l'idée fondamentale d' t œdème », puisque ce mot indique la présence d'un liquide entre les tissus, d'un liquide pouvant être chassé mécanique ment par la pression. On n'observe pas d'œdème semblable dans la cornée, ce qui concorde également avec la structure de ce tissu. Les microscopes les plus puissants, que j'ai maintenant à ma disposition, ne permettent pas de reconnaître dans la cornée à l'état frais la moindre trace de fissures ou de fentes. Mais quand la cornée (enlevée) repose depuis quelque temps sur la lamelle, alors il est vrai qu'il se forme des fissures facilement reconnaissables, et on comprend ainsi qu'il soit possible de voir des lacunes dans une cornée desséchée, d'injecter cette cornée, et enfin que cette cornée puisse être pénétrée par des cellules migratrices.

HI6BATI0N APPARENTE DE CELLULES AU SEIN DES TISSUS, ET PROCESSUS VITAUX DANS LA SUBSTANCE FONDAMENTALE.

Je n'ai jamais rencontré dans la cornée normale du chien ou du chat une cellule isolée, c'est-à-dire une cellule isolée du réseau cellulaire, dans les points où les cellules cornéennes dites fixes étaient encore conservées; je n'ai jamais rien vu qui rappelât ce que j'appellerais des cellules migratrices. Dans le parenchyme de la cornée encore pourvu de cellules ramifiées, je n'ai encore cru voir de cellules migratrices que chez la grenouille, et ici encore me suis-je trompé, comme de nouvelles recherches me l'ont appris.

La migration de certaines cellules dans la cornée vivante a été découverte par Recklinghausen. Quand je prétends que cette découverte était basée sur une illusion, le reproche ne s'applique pas à cet auteur seulement, mais à moi-

(1) Ne pas confondre les faisceaux do fibres musculaires avec les fibrilles primitives. Do nouvelles explications rendront la chose claire.

STRICKER. — TROUBLES DE LA NUTRITION

même également et à tous ceux qui ont admis la découverte. L'observation de Recklinghausen n'en était pas moins excellente, et chacun peut se convaincre que les éléments qui reçurent le nom de cellules migratrices changent réellement de position. Mais ce mouvement n'est pas un mouvement de migration. Si on me présentait une masse de cire blanche solide coulée dans un vase métallique, et que, sans me prévenir, on promenât lentement une flamme audessous du vase, je pourrais apercevoir un point semblant se déplacer à la surface de la cire, et formé par de la cire fondue. Si je regardais par le fond du vase, il me semblerait voir un certain segment de la cire se déplacer à travers la masse rigide. Mais en réalité la cire ne serait animée d'aucun mouvement ; le déplacement ne porterait que sur le changement d'état physique de la cire (la fusion). Un examen plus attentif me montrerait que, d'un côté, le segment liquéfié se durcit et prend l'aspect de la cire solidifiée, tandis que de Tautre il s'étend graduellement par la fusion d'une quantité nouvelle de cire. 11 se passe quelque chose de comparable dans la cornée enflammée d'une grenouille. D'un côté, l'extrémité d'une cellule prend le caractère de la substance fondamentale ; de l'autre côté, une portion de la substance fondamentale qui borde la cellule prend le caractère de la cellule. Le résultat final de ces métamorphoses est un changement dans la forme et dans la position de la cellule tout entière (i). Je dois faire remarquer ici que les observations sur lesquelles je base les assertions exprimées ci-dessus ont été faites sur des cornées enflammées de grenouilles, le porteobjet étant à la température d'environ 38«C (2). Je fais mes préparations de la manière suivante : je fais une plaie à la cornée un ou deux jours avant l'examen histologique, selonla saison. Une heure environ avant l'examen, je sacrifie un autre animal et je recueille son sang dans une soucoupe. Au bout d'une heure ce sang est coagulé et le sérum est rassemblé à la surface du caillot. Je prends ce sérum à l'aide d'un tube capillaire en verre, et j'en dépose sur la lancette

(1) Ces observations Bont'difflciles et sujettes à ejtciter la contradiction. Je ne puis pourtant pas entrer ici •dans les détails de la description et de la démonstration. J'ai donné ces détails dans un article qui sera publié sous le titre : « Cellules et substance fondamentale. » Je reviendrai sur ce sujet, page 36, et fournirai d'autres résultats qui élucideront à un autre point do vue les assertions contenues dans le texte.

(2) Ma plaque chauffante m'a rendu d'excellents services.

ce qu'il faut pour faire une préparation de la cornée. Pendant l'examen, j'ajoute de temps en temps une goutte de sérum.

Ce n*est pas d'aujourd'hui qu'on a vu les cellules migratrices se transformer en substance fondamentale. On savait depuis longtemps que pendant le développement d'un organisme des cellules se métamorphosaient ea substance fondamentale ; mais on croyait que cette méttmorphose était le signe de la destruction delà cellule ; on pensait aussi que cette métamo^ phose ne s'accomplissait que lentement Cette métamorphose en effet demande des semaines, des mois et parfois des années, selon l'espèce animale. On n'ignorait pas absolument qu'une transformation rapide pût se produire. Si je ne me trompe, Recklinghausen a déjà signalé k disparition dans certains cas des cellules migratrices. J'ai moi-même mentionné le fait en i 869 (i). A cette époque, des examens prolongés m'avaient appris déjà que les extrémités de certaines cellules ou que des cellules entières se modifiaient an point de ne plus se distinguer de la substance fondamentale. Mais influencé par la tradition que les cellules et la substance fondamentale différaient entièrement, la pensée d'one métamorphose rapide ne me vint pu à VespiiL Observant que fréquemment une cèQiile deyîent visible à la place même où une autre a dispam, je pensais naturellement qu*il s'agissait toujours de la même cellule. Ce n'est que lorsque l'étude de l'inflammation m'eut appris que les cellules et leurs prolongements étendaient leurs limites, et cela aux dépens de la substance fon* damentale voisine, que je commençai à changer d'opinion sur la nature du processus inflammatoire.

Mais ce n'est que très difûcilement que je pouvais renverser les idées traditionnelles sur la nature et la structure de la substance fondamentale. On décrivait la substance fondamentale comme formée de fibrilles réunies par un ciment. Comment une cellule pouvait-elle se transformer si soudainement en un tissu aussi complexe. Je montrerai dans la suite comment une étude des différentes espèces de tissu m'a poussé de plus en plus à rompre avec ces idées traditionnelles. Je ne veux citer ici qu'une obse^ vation qui m'a finalement fait abandonner ces vues complètement.

A l'état frais et avec un bon éclairage, la substance fondamentale de la cornée de la grenouille parait toot

(1) Studt'en ans d» Inst, fur exp. Pat h.

ALTÉRATIOxNS HISTOLOGIQUES DE L'INFLAMMATION.

à ùâ% bomogène ; il n*en en pas ainsi à une période aiincée de rioflaoïmation. An voisinage du foyer de avpparation, la substance fondamentale prend un aspect natgeuiy même les premiers Jours passés. Si on laisse agir plosiears Jours (1) TirriUnt inflammatoire, c'est à peine ai on seul point de la substance fondamentale reste bomogène. Çà et là cette substance partit laeérée et détruite ; elle a Tair d*6tre convertie en 00 téritable détritu). Mais en observant plus attentiveoieiit on roit le tissu en tous points en continuelle tiansformsUon. La masse entière est vivante. Elle est le siègo d'an mouvement interne semblable k celui qoe f ai déjà décrit sous le nom de mouvement d'éeoalemait. Ces observations furent faites comme j'ai & en des points paraissant convertis en détritus et aootrani «n nombre relativement pen considérable de «nulee. Dana certains autres points les cellules sont û serrées lee nnes contre les autres qu'on ne peut pas sperœvolr trace de substance fondamentale. Ces cellalea Ibrmont nne masse cobérente. En certains en* Mce ^ar contre les cellules sont, il est vrai, très noBbnoaeo, maia on voit toujours de la substance fcDdamentalo non encore divisée.

Oa a donc aons les yeux une substance fondamentale nosgeoee, trouble ; on peut y distinguer des tadm brillanlea et des tacbes sombres. Si on diminue fédiirage quelque peo (en tournant le miroir), la diffémee entre les portions lumineuses et sombres de- Tieot très nette. Ces nuages sont également animés tfnn Beavement continuel ; les relstions de la lumière et es rombie cbangent constamment. Devant ces inages fai teot d'abord pensé à la possibilité d'une UhniaQ. il pouvait y avoir des cellules migratrices se déplacaot dans une coucbe inférieure et supérieure à eells de la partie nuageuse. Ce nuage lui-môme pou* vait être dft à des cellules migratrices, ainsi que les chiogements continuels que j'y observai. Mais cette interprétation se montra fausse en tous points. Je reocootrai le même nuage en des points où n'existait aneune cellule ni au-dessus ni au-dessous de lai. I>e plus Taspect trouble, nuageux s'étendait sans tBacootinoité à une portion considérable de la subslaoee fondamentale. Je fus donc obligé de rapporter €es aspects cbangeants à la substance fondamentale «Us4iième. Une observation plus attentive me révéla que cet état trouble et nuageux s'étendait directement aox ceUnles amiboldes elles-mêmes.

n faHat bien, après ces observations, cesser de douter. Je fus forcé de reconnaître que, pendant le processus inflammatoire, non seulement les cellules présumées (2) fixes deviennent mobiles, mais qu'il en est de môme de la substance fondamentale. Je m'explique maintenant pour-

(1) Cbez les grenouilles bien développées, soixantedooxe beurea suffisent, dans les premiers jours d'octobre.

(3) Je dis présumées. Dans un des paragraplies suivanu Je montrerai que cette assertion n'est pas tout

àfait vraie.

quoi la suppuration atteint le tissu dans son intégrité ; je comprends la tuméfaction du réseau de cellules aux dépens de la substance fondamentale. Les cellules n'absorbent pas la substance fondamentale, mais la substance fondamentale se convertit en protoplasme cellulaire.

Finalement je fus contraint d'abandonner l'idée de l'existence de fissures entre les cellules et la substance fondamentale de la cornée. Je dus reconnaître que le parenchyme cornécn formait une masse cohérente, vivante, et ne présentant ni crevasses ni fissures. Dans la cornée sur l'animal vivant il n'y a pas de cellules migratrices ; la migration est purement apparente. La cornée enflammée de la grenouille peut prendre, en tous ses points, l'apparence et présenter les caractères des cellules amiboïdes. Mais le point qui présente ces métamorphoses n'est pourtant pas encore une cellule migratrice. Ce point ne devient cellule migratrice qu'après s'être isolé de sa matrice, et cette séparation ne se produit en masse que dans la suppuration. Mais cela n'exclut pas la possibilité de la séparation de certaines portions du tissu dans d'autres conditions favorables, et de leur apparition sous forme de cellules migratrices à la surface de la cornée ou dans une cavité pathologique.

Je reviendrai dans une des pages suivantes sur ces nouvelles observations du phénomène présenté par la substance fondamentale. Pour le moment, ce que je viens de dire suffira à faire parfaitement comprendre la suppuration du tissu cornéen.

INFLAMMATION SDPPDRATIVB DBS TEND0NS,DE LA PEAU, DES OS, DBS CARTILAGES ET d'aUTRES TISSUS CON- NECTJPS.

Dans le tendon, les cellules ont d'autres formes et un arrangement diflérent de celui qu'on trouve dans la cornée. Dans la cornée, les cellules sont aplaties et disposées dans le sens de leur largeur parallèlement à la surface. La meilleure manière de les voir est donc d'examiner une cornée entière ou des lamelles de cornée entière étendues sur la plaque ; les cellules se présentent alors de face à l'observateur. Dans le tissu tendineux les cellules ressemblent à de petites baguettes parallèles aux faisceaux tendineux et à Taxe longitudinal du tendon. Les prolongements de ces cellules sont rubanés ; ils s'adaptent aux cellules de la même manière que l'étolTe d'un

SmiGKEB. — TROUBLES DE LA. NtHlUTION.

drapeau à la hampe. T4ou9 avona donc dans le tendon, au lieu de cellulea plaies à prolongements filiformes comme dans la cornée, des cellules semblables à des bfttonnets {hampes), auxquels sont attachés à un niveau commun de nombreux drapeaux (trois k quatre). Ces appendices ne flottent pourtant pas librement ; ils sont attachés aux colonnes de substance fondamentale [désignées ici sous le nom de fatcicutei

Flg. 7. — C, cellulei ; — F, drapeiai; — F', seclian longiiQdlnale d'an drapeau.

fibrillairet), et semblent les euTelopper. Dans mes cours je rends sensibles ces rapports en plaçant l'une à cfllé de l'autre deux bougieai l'une blanche et l'autre rouge, la première représentant un fascicule Sbrillaire ou une colonne de substance fondamentale, lu seconde une colonne de cellules. Sur le bord vertical libre de la bougie rouge, j'attache un certain nombre de drapeaux de papier rouge (Bg. 7), et je les enroule autour de la bougie blanche de Tacon à lui en faire comme une gaine.

Sur des coupes transversales, ces cellules en bâtonnets avec leurs prolongements ressemblent à des cellules plates h prolongements flU- Tormes ; elles ressemblent, en un mot, aux cor* puscules de la cornée. La coupe transversale d'un tendon, après une imprégnation d'or, donne donc une image analogue à celle des lamelles de la cornée. Dans les tendons jeunes, BUT une coupe transversale, ces cellules sont grandes, et la substance fondamentale (la coupe transversale des fascicules fibrillaires) au conti'aire n'occupe que peu de place. Plus le tendon est vieux, plus les cellules sont petites et plus leurs prolongements sont minces ; d'autre part, plus la substance fondamentale (fascicules fibdllaires) prend de place. Ces cellules et leurs prolongements se convertissent en tissu élastique, comme l'a montré Spina. Plus le tendon vieillit, plus les cellules prennent le caractère du Ussu élastique : d'où provient la grande résistance des tendons de l'hommo et des à un Age avancé.

La structure du derme est semblable h celle des tendons(i}. Seulement les faisceaux de fibrilles, ou, en d'autres termes, les colonnes de substance fondameatale, ne aaat pas disposa parallèlement les uns aux autres comms dtni les tendons, mais sont entrelacés.

Waldeyer a montré le premier (2) que la substance fondamentale de l'of était formée de cellolu (ostéoblastes). De plus Steudener (3}el i. WoUT(t) ont établi que, lorsque l'os rieîlÛt, les ceUnlci (corpuscules osseux) deviennent plus petites a la substance fondamentale qui tea aèpnt plu étendue. Heilimann a également démontré Es premier que les cellules osseuses sTaient ûa prolongements qui traversaient la sobstance fondamentale, émettaient des ramifications nombreuses, et s'anastomosaient arec les pralongemenls des cellules Toisinea. On connaissait déjà les cavités qui renferment les cellolsi osseuses, ainsi que le réseau anastomosé des plus fins canalicules qui renferment les prolongements cellulaires ; ce fut spécialement sur la connaissance de ces faits, comme j'en ai fait précédemment la remarque, gne Vircbow a basé sa théorie des tissus. De phu, en considérant d'après les vues de Schinnn les cellules comme des vésicules, tea petites eavités des os pouvaient être aussi considérées comme des cellules. Par suite nous élioDS supposés connaître les anastomoses des (pilules dans les os et par suite avoir un substratum pour le courant nutritif.

Hais comme les idées des hîstologiates sur la nature des cellules ont changé en 1861, comme depuis cette époque personne n'a voulu admettre la présence d'une cellule sans avoir vu un corps protoplasmique avec nu aojaa, il est devenu évident que les cavités osseuses et les canalicules étaient les rtsideneet des cellules et non les cellules elles-mémea. De fût les cellules des os n'ont été décrites que tout récemment par Krause (S) et les prolongemeati protoplasmiques par Heitimann, ainsi qu'il a déjà été dîL Nous trouvons donc une analogie complète entre l'os et la cornée colorée par l'or. Ici aussi bien que là les cellules etlrôrs prolongements forment un réseau doat les

(1) CeU ■ été démontré moi ma direction ptr !■ D' lUvogii de Rome. Voir Médit, lahrb. 18T9.

(I) Arcbiv f. mikr. Anal.. Bd. I.

(3) BtitrSge lur Lthrt von dtr Knoch^nbitdmt- Halle, IS7S.

H) Untert. ûbtr der Eilertmg. d. KmeligitgerMtti- Leipzig, 1875.

(5) Kranse, Analamie, 3 AdQ., I.

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