FIEVRE HECTIQUE
^nnation purulente qui accompagne les M1D8 réparation, la fièvre hectique doit ondérée comme un symptôme de Tintlon destructive. C'est une forme lente sUnte de fièvre continue, caractérisée
rémission matinale et une exacerbation e, présentant une succession assez cons-
régulière de frission, de fièvre et de lans le courant de chaque vingt-quatre caractérisée enfin par une émaciation Awe tendant vers une terminaison fatale le fait disparaître sa cause.
use immédiate ou déterminante de la ectique, comme celle de toutes les aurres chirurgicales, est, autant du moins is paissions en juger, l'absorption dans de quelques-uns des produits phlogole llnflammation par petites portions, r jour, jamais suffisante pour élever la itnre du sang à un degré qui produise iteinent un résultat fatal, mais qui dépeodant d'une façon persistante la force ^nîsme par combustion des tissus. Au B Tue de ses causes éloignées, la fièvre i B*est ni une fièvre essentielle ni une ^mplive; on la considère généralement
une lèvre symptomatique» et, comme LTons déjà indiqué, symptomatique d'une de l'organisme qui s'accompagne de ition et que le pouvoir réparateur est tmt à modifier. Les affections chronies grandes articulations et les fractures ées insuffisamment drainées sont les S8 les plus communs des lésions chirur- |ai amènent Thecticilé. Elle peut exister ^nration coexistante, mais ce fait est
arition de la fièvre hectique dans la est considérée comme un symptôme de isembnt des masses tuberculeuses. Un oid peut s'être développé pendant des us trace de fièvre ; mais si son contenu »é soudainement, si l'air pénètre dans ^, invariablement on voit un frisson sura bout d'un jour ou deux accompagné e et de sueurs ; la répétition journalière pliénomènes marque le début de l'hectiune vomique pulmonaire se guérit dans constances exceptionnellement favorales parois d'un abcès, au lieu de subir 380 moléculaire, se mettent tout à coup à snner et à se réunir, le premier sympe cel heureux résultat sera la disparition iène hectique. J*ai déjà indiqué un cas afotalion de la cuisse pour affection
articulaire avait été suivie d'une amélioration marquée et immédiate ; ce résultat était dû à la guérison de Thecticité par la disparition de sa cause. Les amputations secondaires que l'on fait le plus souvent dans les hôpitaux n'ont d'autre but que d'empêcher la mort par heclicité dans les cas de traumatisme irréparable d'un membre et le plus souvent dans les fractures composées.
Le résultat fatal est amené sûrement et rapidement par la destruction des ressources vitales par suite de la combustion des tissus qui servent à produire la chaleur fébrile. Les malades atteints d'hecticité prennent parfois une quantité assez considérable de nourriture qui semble ne leur faire aucun bien ; l'amaigrissement continue malgré la viande saignante, le porter et l'huile de foie de morue. Les yeux du patient deviennent de plus en plus excavés, les oreilles de plus en plus transparentes, les lignes du squelette plus distinctes, n en était ainsi chez les chiens qui servaient aux expériences de Weber sur la fièvre: les animaux en état de fièvre qui prenaient autant de nourriture qu'ils le voulaient, perdaient plus rapidement leur poids que ceux qui n'avaient pas de fièvre et qui étaient seulement privés de nourriture et mouraient d'inanition. La lenteur de la marche de la fièvre hectique vers la terminaison fatale s'explique par ce fait que la température du sang se maintient rarement à un degré élevé; elle dépasse rarement i03«5 F. (39,7 C.) et, sous l'influence de la transpiration nocturne, tombe de deux ou trois degrés le matin, parfois même au-dessous du degré normal. La période de frisson qui peut être très courte survient dans la matinée, et s'accompagne inévitablement de fièvre pendant le reste du jour, de sueurs parfois profuses pendant la nuit. Dans quelques cas il y a un double mouvement fébrile avec frisson dans l'après-midi aussi bien que le malin.
Les meilleurs signes diagnostiques entre la fièvre hectique et la fièvre typhoïde ou palustre sont la régularité des sueurs nocturnes chez les malades atteints d'hecticité et ce fait que le pouls reste aussi fréquent pendant l'apyrexie et même le matin alors que la température est au-dessous du degré normal. Cet abaissement matinal de la température est jusque-là un certain point en relation avec l'abondance des sueurs nocturnes et il s'accompagne d'un sentiment de faiblesse et de dépression.
Les signes les plus graves de VheCticité sont l'augmentation de l'intensité de ces symptômes :
WILLIAM H. VAN BUREN. ^ INFLAMMATION
fréquence plus grande du pouls, température plus élevée le soir avec dépression plus marquée le matin, sueurs nocturnes plus fatigantes, apparition de la diarrhée et des aphtes dans la bouche. On dit que les sueurs et la diarrhée sont colliquatives à cause de Famaigrissement rapide et de Taffaiblissement dont elles s'accompagnent.