INFLAMMATIONS CHEZ LES SYPHILITIQUES
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ran apport sanguin suffisant conduit à «s modifications dans les cellules en voie reloppement ; elles subissent la dégénéice graisseuse et se transforment en cette re jannâtre qui a l'apparence et la consisdes masses caséeuses. Cette matière avait ^gardée jusqu'à présent comme tubercu-
mais il est excessivement probable que ïst rien autre chose, dans la majorité des fue le résultat d'une dégénération des iaox que l'apport inflammatoire normal rodait dans un but réparateur et qui n'ont tu uoe quantité suffisante de sang pour sfomier en tissu.
atoie réelle du vrai dépôt tuberculeux s encore été déterminée avec certitude ; l semble évident que celui-ci se forme ■pidement et avec une plus grande fré- ) chef les scrofuleux. Quoique cela ne soit
lait nécessaire ou invariable il semble [ue lorsqu'il est produit dans ces condile tubercule tend à produire des résultats pides et plus désastreux. L'histologie nous le aujourd'hui, et surtout d'après Faue Rindfleisch (i), que chez les scrofuleux Lules exsudées dans le processus inflamre sont Ms volumineuses, que les leucoa|irè8 avoir traversé les parois des capilpirenoeot des proportions beaucoup plus fermUesquechezles sujets sains. Cet auteur ) que comme conséquence de leur taille, ésoiplion est rendue plus difficile, car peuvent pénétrer dans la lumière des itiques; c'est celte circonstance quiexplilenteur de la disparition des indurations îuses inflammatoires. Que ceci soit vrai , il est bien évident que l'inflammation ctire est plus lente et plus imparfaite I individus atteints de cette diathèse, n tissus ont moins de puissance pour
aux déperditions causées par la siuppuet que l'inflammation a chez eux une mde tendance à prendre, dans toutes les tances, un caractère chronique.
uite de cette difficulté et de ces retards
formation du tissu, il n'est pas facile er une surface suppurante à la cicatrisas granulations sont généralement pâles, et peu abondantes ; eUes supportent avec ^e les stimulations légères. Aussi est-il faire des injections alcooliques dans les iermiques des enfants. C'est pour cela
iDdfloisch, Traité d*hisiologi€ pathologique^ T F. GroftS. Paris, 1873, p. 213.
aussi que l'organisme toutentierqui offre ces propriétés défectueuses se trouve bien de Tair pur de la campagne, des aliments sous une forme concentrée comme l'huile de foie de morue et le malt, et des médicaments qui augmentent la quantité des constituants nutritifs du sang, comme le fer et les hypophosphites.