‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 4)Chapitre 53 sur 343 · FROID · texte numérisé non relu

FROID

Gomme cause d'inflammation, l'exposition à un froid intense peut littéralement geler les parties exposées, par exemple le nez, les oreilles, les orteils; mais si la température est graduellement relevée, si la circulation capillaire suspendue est rétablie par des frictions modérées avec de la neige ou de l'eau glacée, les parties gelées peuvent revenir à un état normal ou voisin de la normale. Mais si la température est élevée soudainement, si par exemple le malade entre dans une chambre chaude ou s'approche d'un poêle, ces parties peuvent devenir congestionnées d'une façon intense, livides, et même gangreneuses; elles peuvent aussi rester dans un état d'inflammation chronique, avec une tendance marquée aux fourmillements, à la vésication et à l'ulcération, comme dans les engelures. Les tissus qui ont été gelés présentent une grande analogie avec ceux qui ont été

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empoisonnés, sous le rapport de Taffaiblissement de leur vitalité et de leur susceptibilité à s'enflammer chroniquement sous Tinfluence des causes les plus légères.

Lorsqu'il n'est pas trop intense ou prolongé le froid a sur Torganisme tout entier un effet topique très marqué. Dans le cas contraire il agit comme un sédatif puissant de toutes les fonctions vitales; il amène une tendance invincible au sommeil et finalement la mort dans le coma par arrêt des fonctions des cellules qui engendrentla force nerveuse, absolument comme dans le collapsus consécutif au choc traumatique. Appliqué localement d'une façon judicieuse le froid est un de nos meilleurs moyens pour diminuer Tintensité de la circulation, pour s'opposer par conséquent à l'excitation vasculaire trop intense du début de l'inflammation. 11 agit à la fois comme sédatif local et comme astringent.

On emploie généralement le froid en recouvrant la partie d'une compresse imbibée d'eau glacée ou saturée d'un liquide volatil ; c'est de cette dernière application qu'on se servait habituellement avant que l'emploi de la giace se fut généralisé. Ces applications se sèchent rapidement par la chaleur du corps, et si la partie blessée doit être maintenue à une basse température, il faut les remplacer à de courts intervalles. Ceci demande des soins assidus car les changements fréquents de température au début de l'inflammation sont certainement nuisibles ; aussi a-t-on remplacé ces applications froides par une irrigation systématique. On suspend un vase rempli d'eau froide au-dessus delà partie à irriguer, on place dans ce vase une mèche dont une extrémité pend au dehors, et l'eau se met immédiatement à couler goutte à goutte sur la compresse qui recouvre cette partie. Il faut avoir soin de placer au-dessous un tissu imperméable, de façon h écouler le superflu, autrement le lit se mouillerait et le malade pourrait se refroidir. Le froid humide agissant d'une façon inopportune sur l'organisme peut devenir une cause de nombreux dangers. On peut encore obtenir des applications de froid beaucoup plus intense au moyen d'un sac de caoutchouc ou d'une vessie que l'on remplit de glace et que l'on applique sur la partie.

Le froid appliqué localement a toujours été regardé comme favorable et appliqué largement dans le traitement de l'inflammation ; il est sans contredit très actif et possède une certaine valeur. Mais pratiquement son usage est limité parce qu'il nécessite beaucoup de soins et d'attention et qu'il peut faire du mal s'il n'est em-

ployé judicieusement. En premier lieu, il ne convient pas aux plaies ouvertes, car ainsi que nous l'avons vu, l'apparition et le développ^ ment des granulations sont favorisés par une température élevée. Lorsqu'on a fermé uni plaie pour obtenir une réunion primitive, m pansement sec convient mieux parce qu'il pay met la pression douce et égale qui fafonie ce mode de réunion. Ni le froid lui-même, ni les alternances de température qui accompignent son emploi ne sont favorables au procei» sus de l'inflammation adhésive* C'est un mode de traitement que l'on emploie asseï tréqotm» ment et souvent avec succès, mais on peut se demander si c'est la meilleure marche à suÎTre pour prévenir une réaction vasculaire exceaâfe dans une plaie qu'on vient de fermer. La prévention est une excellente mesare» mais id il n'y a pas de réaction excessive & cndodre et elie peut empêcher l'emploi de moyens réellement plus utiles. Dans un moignon après une imputation par exemple, un repos absolu, une température égale, une pression douce et uniforme, des précautions antiseptiques, suffiront certainement à seconder les efforts de la nature et à amener une réunion rapide sans complicalioDS, ce qui est le résultat cherché.

Les applications de troid peuvent devenir dam certains cas absolument nuisibles. L'empkn d'une vessie de glace en produisant une contraction vasculaire excessive a caasé h gangrène des bords d'une plaie. Il faut observer aussi qu'après l'enlèvement d'une applicatîoD froide, il se fait toujours une réaction vascalaire plus ou moins intense avec afflux de sang et augmentation de chaleur. Bien que le fait n'ait pas été souvent noté il est difficile de croire qae des parties anesthésiées par l'éther ou des mélanges réfrigérants ne soient pas plus ou moins atteintes dans leur vitalité.

D'un autre côté l'emploi d'un bonnet de glace sur la tête rasée a une valeur incontestable dans la méningite qui complique si souvent les blessure de cette région. Esmarch préconise l'emploi du froid dans les lésions des jointures pour prévenir ou diminuer une excitation vasculaire intense. L'emploi de la glace en petits fragments dans une vessie qui peut s'appliquer exactement sur les parties est un remède qaî sert fréquemment dans les hémorrholdes enflammées au début. Dans les températures excessives qui accompagnent certaines fièvres, les bains et les lotions froides ont une valeur non douteuse ; ils diminuent les dangers d'un sang surchauffé pour les organes internes.

TRAITEMENT DE L'INFIAIfMATION.

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GBALP.ni HUHIDI.

onalt l'efficacité de la chaleur sèche oalagemeot de la douleur ; la chaleur som forme de cataplasmes, est un indioiuié par la faveur générale pour la douleur et diminuer la chaleur teainflanuiiation locale. Son action adou- Nir les parties enflammées est l'opposé D astringente bien que sédative du froid, sr est indiqué aussitôt après une lésion lanœ à un excès de réaction Tasculaire il amène la contraction des capillaires lie enflammée et favorise le retour à Baloa en d'autres termes la terminaiféMiliition. Au contraire l'influence de r humide sur les tissus produit manii une dilatation et détermine au moins on si ce n*est la suppuration. C'est 1 article de foi populaire qu'un caaa une fomentation chaude favorise la on, mais c'est là un fait qui n'est pas Ht prouvé. Habituellement dans la on cesse l'application du froid dès lient plus espérer la résolution et on icepar les cataplasmes, dans l'idée que ration est ce que l'on peut attendre de >n peot aussi tenter la compression si itqnele cataplasme n'ait une influence production de la suppuration ; si la continue l'emploi du cataplasme est ytement justifié.

>nlenr est le symptôme principal, il est le verser du laudanum sur le cataplas- '0 n'y a pas de solution de continuité [^ d'enduire la partie enflammée avec made de stramoine ou de tout autre e. Dans les inflammations aiguës et jses des testicules, le cataplasme de ;té longtemps employé à l'hôpital de : ; il réussit très bien contre l'épididy- France et en Allemagne, sous l'autoelpeau et de Billroth, on a l'habitude er de l'onguent mercuriel avant le le. Cet usage est basé sur l'opinion si que ce médicament, qui agit si efficanir les manifestations inflammatoires hilis, possède le pouvoir de modérer s de l'inflammation etde rendre les exis rapidement absorbables. 11 n'est pas iv6 que le mercure possède ce pouvoir t dans la syphilis.

itièresqui sont les meilleures sous forita]^asme sont la graine de lin récem-

ment moulue et l'écorce d'orme. La consistan* ce du cataplasme, ses propriétés émollientes etnon irritantes permettent de rappliquer exactement sur la surface d'une plaie ouverte ou granuleuse. L'addition de la vaseline, d'acide i>orique ou d'une solution faible d'acide phénique, a pour but de prévenir la fermentation dans le cataplasme et la putréfaction dans la plaie. On se sert aussi fréquemment avant l'application d'un cataplasme sur une plaie contuse d'une onction avec le baume du Pérou qui est un bon antiseptique .

Les cataplasmes ont été critiqués comme malpropres, en particulier par Liston qui s'est fait l'avocat du pansement à l'eau. Dans sa forme la plus habituelle le pansement à l'eau consiste simplement en une compresse imprégnée d'eau ou de solution médicamenteuse que l'on recouvre d'un tissu imperméable pour prévenir l'évaporation et la sécheresse. C'est un mode de pansement très utile pour les surfaces enflammées. Lorsque celles-ci sont irrégulières il est meilleur d'employer le coton absorbant qui s'applique exactement sur les parties et qu*on imbibe alors de liquide médicamenteux ou non. La solution d'acide borique ou de biborate de soude est excellente. 11 est plus facile d'appliquer un bandage sur un pansement humide que sur un cataplasme. Celui-ci, toutefois, n'a pas encore perdu la place qu'il occupe dans la confiance professionnelle et populaire.

Il faut remarquer que les cataplasmes sont souvent continués sans raison après que les indications pour leur emploi ont disparu. Leur usage prolongé amène un relâchement nuisible des tissus qui sont ainsi soumis à la macération ; la peau des parties saines du voisinage se ramollit et se détache. Dans les plaies ouvertes qui sont ainsi mal traitées les granulations deviennent exubérantes, pâles et molles, et la cicatrisation est indéfiniment retardée. Dans ces circonstances un pansement sec avec compression modérée rend parfois des services.

Une façon très utile et très heureuse d'employer la chaleur humide est le bain tiède local. Il est toujours indiqué lorsqu'on renouvelle le pansement d'une plaie ouverte. 11 est très bon de se servir d'un vase d'étain, de taille etde forme appropriées, pour recevoir l'avant-bras lorsque le coude est fléchi ; on peut ainsi le soumettre à une immersion prolongée sans inconvénient ni fatigue pour le malade qui peut rester assis ; ainsi lorsqu'on a fait une incision et un pansement (compression, cataplasme) pour une inflammation s'étendantdelamain à l'avant-bras.

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un bain local d'une heure ou deux avant la vî- 8ite du chirurgien fera beaucoup de bien au malade et facilitera l'application d'un second • pansement. Les granulations se forment rapidement et se comportent très bien sur une plaie plongée dans l'eau tiède. Pour donner un bon aspect à une mauvaise plaie ou à un ulcère, rien n'est meilleur qu'un bain prolongé qu'on a rendu antiseptique par l'acide phénique ou par toute autre substance ayant la même propriété. Une application de chlorure de zinc à huit pour cent, suivie d'un bain local chaud et prolongé, réussit très bien à désinfecter des parties ayant mauvais aspect. Quant au bain chaud général son emploi sera déterminé suivant l'état du malade et les circonstances dans lesquelles il se trouve.

COUPRESSION.

La compression, lorsqu'elle est appliquée de bonne heure d'un façon continue mais non exagérée, est un moyen très actif dans le traitement des différentes phases de l'état inflammatoire. Elle peut agir de différentes façons suivant le stade du processus. Dans l'inflammation aiguë, une compression systématique nous permet évidemment de restreindre la tendance à la surdisteosion des capillaires et de limiter la quantité de l'exsudat ; dans les formes chroniques elle a de nombreuses applications en provoquant la résorption. Mais son emploi détermine delà douleur et s'accompagne de certains dangers qu'il ne faut pas négliger. Nous en trouvons des exemples cliniques dans les cas de sphacèle du testicule après l'application de bandelettes adhésives dans le but d'arrêter une épididymite aiguë, et l'on peut dire que bien des cas où ce malheur s'est produit ont été passés sous silence. Ce mode de traitement des inflammations du testicule par des bandelettes était très en vogue autrefois, mais il est à peu près tombé dans l'oubli. Les conséquences nuisibles qui suivent si souvent l'application d'un bandage trop serré rentrent aussi dans la catégorie des mauvais effets produits par une compression exagérée.

C'est dans les dernières périodes de l'inflammation que la compression offre le plus d'avantages. Une compression judicieuse soutient les parois vasculaires qui ont été surdistenducs et tendent maintenant à se contracter à nouveau ; elle favorise la résorption des liquides et des matériaux solides que l'exsudation a accumulés dans le tissu conjonctif péri- vasculaire ; enfin

elle empêche souvent de cette façon la formation du pus en facilitant le retour à l'état no^ mal. Elle est également utile pour maintenir les surfaces granuleuses en contact, pour presser doucement l'une contre l'autre les paiOM d'un abcès après évacuation, pour prévenir l'exsudation séreuse dans des parties afTaibliei par l'inflammation.

Mais la compression est peut être plut utils encore dans l'inflammation chronique en facilitant la résorption des produits qui formeil l'induration et constituent une sorte de né^ plasme. Un exemple des résultats fournis pir une compression systématique nous est olvt par le traitement au moyen de bandelettes des ulcères indolents. D'après la méthode de Bsyntam qui fut longtemps en grand honneur, ce tndls» ment dissipe en effet par résorption l'épaisdsis* ment causé par l'induration et facilite le retour de la circulation. 11 en est de même de Im dî^* rition des gonflements glandulaires résultsntda l'inflammation chronique. Le mécanisme de la guérison dans ces cas s'explique par ce fait quelei lymphatiques reprennent leur action, dès qu'ils ne se trouvent plus soumis à la pression déterminée par l'exsudat. 11 est bon de faire remarquer que l'action résolutive de l'iode appliqué sur les glandes engorgées, malgré la faveur dont elle jouit, a été probablement exagérée et qu'elle est notablement inférieure à une compression faite avec soin. L'effet remarquable que produit ce médicament sur les gommes syphilitiques lui a donné plus de réputation qu'il n'en mérila pour les gonflements de nature différente.

La compression employée dans le traitement de l'inflammation peut se faire de différentes bf çons dont chacune présente des avantages. Le bandage ordinaire avec la ouate rend de grands services dans des mains habiles et est applicable extemporanément dans beaucoup de circonstances. En tenant compte de l'élasticité de la ouate et en appliquant plusieurs couches superposées sur la partie à comprimer, le chirurgien peut rouler fortement une bande sur le coton sans craindre une constriclion irrégulière ; ce pansement a en outre l'avantage de maintenir une température uniforme. Ce sontlà des points importants, car une pression douce et élastique, mais à un degré de température invariable, est une condition favorable dans le traitement de l'inflammation;

Cette méthode de traitement constitue Vappor reil ouaté d'Alphonse Guérin employé sur une grande échelle à THÔtel-Dieu de Paris et auquel son auteur attribue jdes propriétés antisepti-

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tact et donne à ceux qui le respirent habitueUement un aspect anémique (1). 11 n'est pas impossible, en somme, qu'il ne se détruise ainsi plus de globules rouges que par les saignées répétées de nos pères. Les hématies se reproduisent dans l'organisme avec une rapidité merveilleuse, et c'est ce qui explique l'étrange tolérance de l'organisme vis-à-vis d'une mesure aussi grave que l'évacuation de grandes quantités de sang ; mais cette reproduction ne se fait pas sans une dépense de force vitale qu'il est préférable d'économiser. La rapide extension des villes et la tendance à restreindre la vie extérieure, tendance qui n'a d'autre but que d'éviter les excès de ctialeur et de froid, exercent une grande influence dans la diminution de la quantité d'oxygène absorbé par les habitants des ci lés. Actuellement chez nous on emploie rarement la saignée générale. La plupart des praticiens influencés probablement par les raisons que nous venons d'indiquer semblent opposés à son emploi. Le chirurgien serait disposé à saigner ad deliquium pour prévenir la suffocation dans un cas de plaie du poumon, en considérant ce remède comme un hémostatique ; mais il ne saignerait pas pour prévenir ou pour arrêter l'inflammation du poumon, car l'expérience de la chirurgie militaire montre que celle-ci dépasse rarement la phase censtructive et que le seul danger dans les plaies de cet organe est la suppuration de la plèvre, danger qu'aucune émission sanguine ne saurait faire éviter. La saignée du bras abaissant rapidement l'action du cœur pourrait rendre des services dans la méningo-encéphalite traumatiquc, à cause des dangers que présente la formation intra-crânienne du pus, eu égard à la texture molle et à la grande vascularité de l'encéphale. Au contraire, dans les fièvres chirurgicales avec température élevée par empoisonnement du sang, la saignée ne peut rendre aucun service.

(1) Dccriyant le sang d'une personne empoisonnée par l'oxyde de carbone fl s'exprime ainsi : « Lorsqa on examine le sang on Toit qa'il a perdu sa propriété d'absorber l'oxygène ; il est devenu inerte. C*est son élément actif, celui qui est chargé do l'échange avec Tatinosphère et de la fixation de l'oxygène, c'est le globule rouge qui est altéré. Une fois mis en présence de l'oxyde do carbone, il s'y combine et il reste dorénavant indifférent pour l'oxygène. C'est un corps momentanément inerte qui circule dans les vaisseaux comme un minéral, un grain de sable. Chimiquement, l'oxyde de carbone a chassé l'oxygène de sa combinaison avec l'hémoglobine et l'a remplacé volume pour volume, n (Leçons sur la chaleur animale, etc., p 196).

D'autre part la saignée locale (sangsues,

touses, etc ) est très utile pour modérer l'io-

tivité circulatoire et pour écarter rinflamoifr* tion destructive. Ceci se voit bien dans ta saignées de la tempe pour les inflammations éi globe oculaire. Dans l'arthrite chroniqua éi genou les ventouses soulagent la dooleor il les contractions spasmodiques des miMctai mais seulement d'une façon transitoiie. Apiéi un traumatisme considérable du genov wê large application de sangsues répétée awB souvent que la douleur revient et aidée parFinH mobilité est un moyen héroïque qui peat miÉH tenir l'inflammation dans les limites de k réparation et sauver ainsi l'arlicolatioa dans certains cas. Cette propriété de la saignée hh cale de diminuer l'hypérémie est enoofebîen marquée dans les cas d'épididymite où nne application de sangsues sur le cordon lait iq^ dément cesser les douleurs intolérablet énes à l'étranglement. Là les veines du cordon distendues sont obstruées par les bords de l*i neau abdominal externe et il en résulte nne stagnation du sang avec compression des netb qui se rendent au testicule. <

Ces exemples montrent bien l'avantage de la déplétion locale. Il faut parfois revenir aa remède pour profiter de tout ce qull peut don* ner lorsqu'il se fait un afflux sanguin nouveao.

11 ne convient pas d'appliquer des sangsoes sur le scrotum ni sur la face antérieure da coOf ni enfin dans toutes les parties où il serait dif* ficile de faire une compression an cas dliémflrrhagie abondante consécutive. 11 n*est pas non plus judicieux de les employer dans les inflammations chez les enfants parce que oeux^ sont sujets aux hémorrhagies consécutives et que dans la première enfance les pertes ds sang sont mal supportées.

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