‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 4)Chapitre 56 sur 343 · DIÈTE ET SOINS CONSÉCUTIFS · texte numérisé non relu

DIÈTE ET SOINS CONSÉCUTIFS

Dans l'inflammation, et en particulier dans les cas où elle peut prendre des proportions Ibnmdabies, la diète du malade doit être réglée avec intelligence par le chirurgien. D'un côté nous avons affaire à des organes digestifs aflai- UîB par le choc, par la douleur, par le repos

(1) Lettre à David Hosack pabliéo dans le American médical and phitosophical Régis ter ^ août 1813.

(3) Voyez nn mémoire de David L. Rogers dans le Kem^York médical Journal, vol. III, p. 453, 1824; Vjjrei MiMi Surgical Bsiays, du m6me auteur, 1849.

au lit avec un entourage parfois peu favorable, affaiblis parfois aussi par une perte de sang considérable ou par un écoulement purulent qui a déterminé l'épuisement; d'un autre côté, nous demandons le meilleur sang que le malade puisse fournir, et nous le voulons en quan« tité suffisante pour mener à bien le travail de réparation et pour remplacer les substances détruites par la fièvre.

L^opinion populaire qu'une diète légère est nécessaire au traitement de l'inflammation dans le but de prévenir ou de restreindre son action exagérée, est basée sur la môme idée fausse qui a donné naissance au mot antiphlogistiqiief terme qui sous l'influence des doctrines pathologiques actuelles a perdu sa signification et tend à disparaître. La vérité est que, dans l'inflammation ou la fièvre, le malade devrait recevoir les aliments les plus n'.itritifs que son estomac puisse supporter, en quantité judicieuse et à des intervalles bien choisis. Il est bon dans un cas sérieux de prescrire la quantité des aliments et les heures auxquelles ils doivent être donnés et d'écrire ses prescriptions de manière à ce qu'elles soient bien présentes à l'esprit de ceux qui donnent leurs soins aux malades et bien exécutées par eux.

C'est aussi une croyance répandue que les 1 médicaments prescrits au malade sont beaucoup plus importants que son alimentation; I c'est le contraire cependant qui est générale- I ment vrai. Une alimentation systématique et I bien comprise est en réalité la base de tout traitement eftjcuce. Dans le langage de Bernard, les éléments anatomiqucs de nos tissus et les organes qu'ils composent vivent continuellement dans un milieu, dans une atmosphère de sang , pour ainsi dire, qui les baigne continuellement, et leur fournit les matériaux nécessaires. C'est donc une nécessité fondamentale que de renouveler constamment les propriétés nutritives de ce liquide si important en suivant le mode habituel de la nature.

11 est un certain nombre d'aliments que Ton considère habituellement comme une nourriture très convenable pour les malades, et dont les qualités nutritives sont très exagérées. Varruw-root et la gelée sont presque sans aucune valeur; le bouillo7i, comme on le prépare habituellement, ne peut guère fournir au sang que des matières salines. Ces aliments et d'autres semblables sont indiqués lorsque l'uppétit du malade est plus grand que son pouvoir di^stif ; ils le satisfont momentanément, ils ne le nourrissent pas.

WILLIAM H. VAN BUREN. — INFLAMMATION

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Le lait est en général le meilleur des aliments pour les malades. C'est le meilleur véhicule pour Talcool^ lorsque celui-ci est indiqué, car il forme avec lui une sorte d'émulsion, et l'empôche d'irriter Vestomac. Il faut se rappeler que le lait se coagule aussitôt qu*il est avalé et qu'il est équivalent à des aliments solides. L'addition de gélatine rend sa coagulation moins complète et les eaux minérales calciques, comme l'eau de Seltz, le rendent plus agréable et plus digestible. Un peu d'aliments solides qui doivent être mftchés et mélangés de salive sont mieux tolérés par l'estomac qu'une alimentation complètement liquide. Les ris de veau lorsqu'ils ne sont pas frits, un œuf à la coque avec de la mie de pain, du bœuf cru et réduit en pulpe placé entre deux tartines de pain beurrées, sont des aliments solides, très nutritifs et très digestibles. Les intervalles des repas ne devraient pas dépasser deux heures, la période de sommeil exceptée.

Parmi les stimulants^ Valcool^ administré avec prudence, est éminemment utile comme stimulant cardiaque et comme aliment concentré. Sa principale qualité, qu'il doit à sa concentration et à son assimilation rapide, est de remonter l'organisme. Au contraire il ne rend plus de services lorsqu'il est employé pendant longtemps comme aliment, car il tend à épuiser l'irritabilité du cœur et à provoquer l'inflammation de l'estomac et du foie. De l'alcool pur donné en petite quantité dans du lait est certainement le meilleur et le plus sûr des stimulants pour obtenir des effets rapides, car il agit directement sur le cœur. Le petit-lait est agréable et rend des services. Parmi les vins, le Champagne est utile comme excitant; mais pour l'emploi journalier, ceux qui contiennent du tannin et dont le bordeaux ordinaire est le type sont les meilleurs pour refaire le sang. ' Les soins à donner au malade sont devenus aujourd'hui de première importance, dans le traitement des affections chirurgicales ; ils constituent un art véritable que l'on enseigne régulièrement aux étudiants et qui a pour résultat une diminution très nette de la mortalité moyenne pour les cas chirurgicaux traités dans la pratique hospitalière.

Une femme est toujours préférable à un homme comme infirmière, toutes les fois que ses forces sont à la hauteur de sa tache et qu'cftcune autre considération ne s'y oppose. Chaque infirmière ne devrait avoir à s'occuper que d'un malade à la fois, ôlre responsable des plus petits détails et exercer une autorité ab-

solue, d'après les instructions du chirurgien. Toute négligence de la part du garde-m^ade met en danger le succès du résultat. tJn gardemalade doit savoir prendre la température et k pouls et en rendre compte, ainsi que des heom auxquelles on a administré la nourriture et lei médicaments. La nature procède suivant ni système ; si nous nous chargeons de venir ei aide à celui-ci ou de le modifier, nos effoili doivent être non seulement intelligents, mail systématiques.

MÉDICAMENTS EMPLOTÉS DANS LE TRArmiRT DE l'inflammation.

En traitant des propriétés médicamenteuies, nous entrons complètement dans le domaine de l'empirisme. On ne peut, en effet, les juger qne par les preuves fournies par robservatlon, preuves aux quelles il ne faut pas trop se fier, eu égard aux divergences d'opinion d'hommes également autorisés. Comme cela s'est passé pour la saignée, l'opinion générale de la profession tout entière peut subir un changement radical, Ion même qu'elle paraît le mieux établie. L'expérience sur les animaux a une valeur plus considérable, mais ses limites sont restreintes.

Parmi les substances de la matière médicale qui paraissent être le plus utile dans le traitement de l'inflammation, Vopium tient la première place. Nous nous sommes déjà occupé de ses propriétés si évidentes, lorsqu'il s'agit de diminuer la douleur et d'assurer la tranqnillité de l'esprit et du corps. Le chloroforme et Véther ont une valeur incontestable en chirurgie et exercent certainement une influence modtotrice sur l'état inflammatoire; ils ont surtout une action préventive, propriété généralement reconnue, mais difficile à définir. Elle est due sans doute à leur merveilleux pouvoir de supprimer temporairement la douleur physique et It conscience, peut-être aussi la sensibilité intime des tissus, et de prévenir l'épuisement vital en économisant la force nerveuse ; c'est ce que nous voyons dans le choc par exemple. En second fieu, les anesthésiques tendent à détourner Vioflammation, en facilitant les manipulations du cbirurgien dans les opérations et lepansement des plaies. Après leur introduction dans la pratique, on a reproché injustement aux anesthésiques quelques-uns des mauvais résultats des opérations chirurgicales ; mais l'opinion professionnelle a réagi depuis un demi-siècle qu'on les emploie, et l'on regarde comme un des plus grands avantages conférés à l'humanité le pou-

TRAITEMENT DE L'INFLAMMATION

foir qnlls possèdent de diminuer la sensibilité de l'organisme et de restreindre la tendance à une réaction inflammatoire exagérée.

Ltqmmne est un médicament fort utile. Après l'c^hun, il n'y en a point qui soit aussi fréqnemmaat employé dans la pratique chirurgicale ; il occupe la première place comme toniqnei ilCut renaître l'appétit, il aide la digestion et angmenle directement la production de force urfeuae. 11 est sans rival comme antidote du ponon qui détermine les fièvres intermittentes. Si ce poison est un cryptogame, comme c'est tiès probable, la quinine doit être rangée parmi lei antiseptiqiies les plus puissants. En troi- ■ème lien, la quinine jouit presque seule de la éBn^Qiàkx^ propriété de diminuer la température du umg dans la fièvre. Il n'est pas surprenant qa'm nédidunent possédant toutes ces propriétés qoi répondent à des indications imporliolM adt fréquemment prescrit dans la prali|iie chirorgicale. Naturellement on est disposé àUre excès d'un médicament aussi utile, soit en radministrant d'une façon inconsidérée, sans avoir recherché ses indications et simplemeaft parce que la quinine fait habituellement du bm, soit en l'administrant à des doses excessives. La quinine à haute dose, un gramme cinquante et au-dessus, produit évidemment des eflTets qu'on n'obtiendrait pas autrement, nais die ne doit être donnép à cette dose que dans des cas exceptionnels et pendant très peu de temps; ces bons effets sont d'ailleurs dus à sa pvipriélé d'empêcher les influences toxiques d'éteror la température du sang; grftce à son ioBoence sur les centres nerveux. Il est proba- Ue qu'il n'existe pas de poison contre lequel la fonne agisse comme antidote, si ce n'est le poison de la malaria. 11 y a longtemps qu'Helmkolti a presque affirmé que la quinine était un nlidote du poison de la t fièvre de foin », mais les preuves de son efficacité dans cette maladie fml encore défaut.

Que dirons-nous du mercure? Est-ce réellement le plus utile de tous les remèdes comme inliphlogistiquetPossède-t-il une influence cuitUve sur l'état inflammatoire, en dehors de sa propriété modificatrice des manifestations syphiÙtîques? Nous exceptons, il va sans dire, ses propriétés comme cathartique efficace et facile à manier, ainsi que son action sur le tube digestif. Actuellement l'opinion dominante semble répondre négativement à ces questions. La fiveiir dont jouit ce médicament est due aux eiets qu'il produit avec une certitude invariable, nr les symptômes multiformes provoqués par la

Encyd. de chirurgie.

présence dans le sang du virus syphilitique. La réputation du mercure s'explique par la rapidité avec laquelle U fait disparaître ces symptômes qui présentent un caractère inflammatoire. Pour démontrer ce pouvoir du mercure on cite toujours la disparition manifeste des exsudats solides de l'iris sous son influence. Mais, dès 1801, Béer a démontré que l'iritis était une conséquence de la syphilis, et à présent on s'accorde à dire que l'iritis non traumatique est fort rare en dehors de l'influence syphilitique. Rien ne nous prouve que le mercure puisse prévenir l'exsudation inflammatoire de la plèvre ou du péritoine, ou déterminer sa résorption lorsque celle-ci s'est produite. Il semble au premier abord que le mercure puisse arrêter une bronchite ou une cystite aiguë ; les symptômes cèdent, dit-on, dès que la salivation se manifeste ; mais il faut noter que dans les cas qui servent de base à cette opinion, on avait administré l'opium concurremment au mercure.

Comme applications locales, les lotions et les onguents contenant du mercure, sont estimés à juste titre, car ils possèdent d'excellentes propriétés en dehors de leur action stimulante. Ce sont ces propriétés qu'on englobe sous la dénomination vague d'altérants. Les onguents mercuriels, les pommades au précipité blanc ou rouge sont universellement employés dans le traitement local, surtout dans les inflammations chroniques.

Les préparations de plomb sont très estimées en chirurgie à cause de leur action sédative et astringente. Le diachylon rend de très grands services ; l'eau de Goulard, solution de sousacétate, est justement populaire. Le nitrate est plus astringent et jouit de propriétés désinfectantes; on l'a employé en lotions contre les ulcérations cancéreuses. L'acétate, combiné à l'opium et administré à l'intérieur, possède une certaine valeur comme sédatif et hémostatique. Les préparations solubles de plomb sont toutes désinfectantes par suite de la rapidité avec laquelle elles décomposent l'acide sulfhydrique ; c'est pour la même raison que les pansements contenant du plomb se colorent en noir au contact de ce gaz qui se produit toujours dans la décomposition du pus.

Les propriétés astringentes et non irritantes de l'oxyde et du sulfate de zinc les font employer avec succès en applications locales sous forme de cérats et de lotions. L'oxyde mêlé à l'amidon s'emploie pour saupoudAr les plaies dénudées et déterminer la formation d'une croûte. L'onguent au benzoate de zinc a

WILLIAM H. VAN BUREN. — INPLAJIMATION

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hérité de la popularité de rancienne calamine ; les solutions de sulfate sont journellement employées en lotions ou en injections dans les inflammations des muqueuses.

On tenait autrefois en grande estime les effets décongestifs des purgatifs salins; mais le fait que leur action se produit aux dépens de la surface hématopoîétique de Tintestin constitue une objection sérieuse à leur emploi. .11 faut en excepter les cas où la rapidité de l'invasion et la violence de l'inflammation chez un sujet robuste justifie ce mode un peu fatiguant de dérivation.

Laissant de côté les troubles qu'il détermine dans le tube digestif, un calhartique esi souvent nécessaire au début du traitement chirur^ gical, parfois même dans son cours, pbur évacuer une accumulation fécale dans le gros intestin. Dans les cas qui nécessitent le repos au lit comme les fractures il ne faut pas perdre de vue cette mesure qui favorise l'inflammation constructive. On doit éviter tous les troubles possibles au malade en choisissant un laxatif doux, en facilitant son action au moment voulu par un lavement d'eau tiède. Dans les inflammations articulaires et dans les fractures il faut éviter avec soin les mouvements qu'un purgatif nécessite toujours de la part du malade car ils peuvent être positivement nuisibles pour les parties enflammées.

n n'y a pas de médicament qui exerce une action plus indéniable sur le développement local de l'inflammation que le colchique dans les accès de goutte franche ; mais son action est limitée à cette maladie, n serait très intéressant de connaître le mode d'action du colchique dans la résolution de manifestations inflammatoires aussi intenses que celles qui caractérisent une attaque de goutte aiguë. 11 semble neutraliser le poison dans le sang, ou l'éliminer par un émonctoire quelconque afin de préserver les tissus fibreux contre son action dangereuse.

Vaconit et le veratrum viride ont été célébrés pour leurs propriétés antiphlogistiques, et plusieurs praticiens éminents croient à leur salutaire influence. Mais cette foi ^'évanouit. Gomme la digitale, ces médicaments produisent certains phénomènes guasi-antiphlogistiqueSj le ralentissement du pouls et la diminution de production de calorique, mais cet effet résulte de leur action spécifique, toxique, sur les tissus. Cet effet est analogue à celui qui accompagne le choc, mais il n'enlève aucunement les causes de la fièvre ou de l'inûammation, bien qu'il

modère temporairement certains de leurs symptômes. Ce sont des médicaments purement symptomatiques, leur emploi n'est pas rationnel et leur valeur douteuse. Slillé résume en termes décisifs ces preuves contre le veratram viride, et il termine par cette conclusion qu'il peut parfois faire du bien « dans des cas de congestion ou d'inflammation sur le point de se déclarer, en permettant, par son action sédative temporaire sur le cœur, aux propriétés conservatrices de l'organisme de se manifester dans les limites normales. »

Pour des raisons semblables à celles que nous venons d'indiquer contre l'action dépressive de ces remèdes, on a cessé d'employer le tartre stibié. Ce médicament venait autrefois après la saignée générale comme susceptible de contrôler une activité vasculaire excessive. Mais les raisons qui ont fait abandonner la saignée ont diminué la confiance des praticiens dans ce médicament hyposténisant

A mesure que la science chirurgicale a progressé les indications thérapeutiques sont devenues plus précises, et il est à désirer qu'on les recherche toujours et qu'on les étudie avec soin. Autrement le praticien ce^se d'être nn homme de science et devient un empirique. Beaucoup de remèdes, réputés jadis et sanctionnés par l'autorité de grands noms, ont perdu leur prestige et ne sont plus employés; s'ils le sont encore, c'est sans conviction et par habitude. Quelques-uns de ces remèdes ont joui d'une grande faveur dont une partie rejaillissait sur le chirurgien qui les employait, et c'est ce qui a contribué à perpétuer leur usage. Souvent encore un malade réclamera une saignée du bras comme un droit, par une sorte de croyance traditionnelle dans sa valeur.

Dans le développement des connaissances plus précises de la pathologie actuelle la doctrine des poisons hématiques a certainementjoué un rôle dominant au point de vue des modifications du traitement de l'inflammation et surtout de notre répugnance à employer les hyposténisants. L'emploi du microscope a révélé la structure infiniment délicate de nos tissus et de nos organes, et fait naître une résistance salutaire àTemploide médicaments dont l'action va modifier violemment et sans mesure la vitalité des éléments anatomiques.

Les antiseptiques f nous l'avons déjà dit, remplacent les antipMogistiquBij el nous sommes obligé d*examiner leur valeur dans le traitement de l'inflammatiaot Parmi las antiMpti-

TRAITEMENT DE L'INFLAMMATION

récemment en évidence, Vadde phénien ce moment la première place. Ce ent, dont l'emploi général est dû à Lissa prééminence à ses propriétés vola- Km pouvoir de détruire la vitalité des les inférieurs sans mettre sérieuse danger les éléments de l'organisme Aucune autre substance antiseptique, des qu'on nous apporte chaque jour, ne cet ensemble de qualités à un degré vé. Mais la chimie peut d'un instant nous donner une substance possédant riétés supérieures. En dehors de cette de détruire les microorganismes qui nos processus vitaux et de nous pron contre leur action dangereuse, rien $ qoe l'acide phénique ait le pouvoir de l'excès de la réaction vasculaire ou $ manifestation de l'inflammation des- Il assure simplement un libre jeu, au

processus réparateur : c'est là le fonds de la méthode antiseptique. Certaines substances antiseptiques que Ton emploie depuis peu possèdent encore d'autres propriétés. C'est ainsi que Yacide salyciliquey dont l'emploi est restreint parce qu'il n'est pas volatil, abaisse la température du sang et modère l'inflammation rhumatismale.

Les additions à notre matière médicale que l'on peut prévoir par la découverte de nouveaux antiseptiques jouissant de propriétés particulières promettent, avec ce qui a déjà été fait dans cette direction, d'ajouter à nos remèdes contre l'inflammation beaucoup plus que nous n'avons perdu en rejetant les antiphlogistiques. Ce serait un grand avantage pour la science chirurgicale si le mode d'action de ces remèdes pouvait être expliqué sur les bases d'une thérapeutique rationnelle.

ÉTATS GÉNÉRAUX ET TRAUMATISME

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