FAUX ANUS DIT ANUS ARTIFICIEL. — TRAITEMENT
m reste 83 avec seulement 7 morts, ce '. une mortalité de 8.5 p. 100, ce qui est une très favorable comparée au chiffre
. 2247. — Ëntérotome de Blasius.
^ p. 100 de mortalité par résection de lont nous parlerons plus loin, et prouve tthode de Dupuylren doit être préférée
obtenus avec Finstrument de Dupuytren, proposait de rappliquer seulement pour obtenir Fadhé-
— Ëntérotome de Reybtrd.
sédé qui, s'il est plus rapide, est en resaucoup plus dangereux.
— Ëntérotome à brtnches parallèles de Reybtrd.
(fig. 2247), Delpech, Reybard(fig. 2248 250), Gross, Liotard (fig. 2251), Panas y etc.; ont modifié Finstrument de Dait Jobert, qui a publié plusieurs insuccès neyd. do chirorgie.
Fig. 2350. — Ëntérotome de Reybard.
rence et non la division de la cloison. Plusieurs auteurs ont fait remarquer que Tinflammation adhésive ne se développait pas toujours à la périphérie de Tentérotome, même quand on l'avait
Fig. 2351. —Ëntérotome de Liotard.
appliqué de la manière la plus parfaite et que, dans certains cas, il était presque impossible de ne pas prendre entre les mors de l'instrument, quelque anse intestinale saine mais mobile. Cependant, d'après les statistiques de Heimann, il semble que la perforation n'a eu lieu que dans deux cas (un de Dupuytren et un de Gherinis), et que dans un cas seulement la mort a été produite par une péritoniie qui, partant de la portion de péritoine comprise dans l'instrument, s'est ensuite généralisée. Heimann, comme d'autres avant lui, insiste sur le danger qu'il y a à employer l'entérotome trop tôt après l'établissement d'un faux anus; il conseil de ne serrer que graduellement, de sorte qu'une portion seulement de l'éperon peut être comprimée chaque fois. Il faut naturellement s'assurer qu'il existe un éperon avant d'avoir recours à ce mode de traitement.
La persistance d'une fistule fécale dans un certain nombre de cas opérés, a été reconnue par Dupuytren. Darker (1) adopte le procédé suivant : après avoir divisé l'éperon avec la pince à artères de Wells, ilintroduisait dans l'intestin une valve en caoutchouc, de façon à fermer l'ouverture intestinale et fixait chaque bout de la valve en la suturant aux parois abdominales. La valve était mince et flexible et la pression des matières fécales contre sa face inférieure, avait pour résultat de la faire se mouler exactement sur les courbes de l'ouverture. Ce malade a guéri complètement, mais on ne peut dire d'une façon précise quel rôle il faut attribuer à la valve dans la guérison.
3« OblUération et fermeture de Vorifice exUme. — On a essayé d'arriver à ce résultat de plu-
(1) Barker, Lancet^ 18 décembre, 1880, p. 971.