KYSTES HVDATIQUES DU FOIE. - DIAGNOSTIC
fluctuation, et la palpation fera reconnaître un frémissenient indiquant la présence du liquide, Les taydalidcs bc dévelopiieni lentement, et lorequ'elles arrivent à de grundes dimensions, il est probable qu'elles existaient depuis des années ((]. En dehors de son poids, des elTets de compression sur les organes voisins, de la gCne respiratoire, elles ne donnent lieu à aucun trouble local, jusqu'à ce qu'elles amènenirin- Hinmation du péritoine qui les recouvre, ce
,") s, ipcpiifse ilphoSdi lour da foie; f, tËto di t« choc du ctear.
qd s'annonce par de la sensibilité et des accès douloureux aigus ; cependant cela n'est pas Uabilual. L'œdOme des membres inrérieurs, les hèoiorrhoides, la dilalation des veines superficielles de l'abdomen et l'ascite sont des sjmplAmes OKceplionneU ; cependant on peut les obserrer.
Quand ils existent, ils sont produits par la
(1) BHghl, Bndd, Murcliiion.
Eocfcl. d« cliirurgic.
compression des veines cave et porte, rare et quand il existe il est dû à trois
compression des canaux biliaires, la lifSle dans un des canaux biliaires c decescaoaux. Dans des cas rares, la
L'ictère est causes : In
'uptured'un le catarrhe
iplé-
t'Ig. !25a. — MËme iiidividi
périeiire du Toie. au niveau de l( douxième cOte ; c, kyste valumineui ; d, raie reruulée en luut par le lobe gsaclie du foie; a, pérÏMrde; f, estomte.
nique peut être engorgée ou l'uretère comprimé (l| par le kysle; ou bien le rein e( la rate sont simultanément le sit^ge d'un kysle; en dehors de cela, la rate n'est pas augmentée de volume et l'urine n'est pas altérée. Bien que la sanlë du malade puisse être compromise par les troubles apportes à des viscères du voisinage, lu tumeur ne détermine pus de Sèvre ni d'irritation générale et ne trouble même pas les [onctions du Toie.
DlagnoBtic.
Les affections que l'on confond le plus souvent avec des kystes hydaliques du fuie sont les suivantes : les abcès hépatiques, la distension de la vésicule biliaire; les tumeurs kystiques et médullaires du rein; les épanchements pleuraux du côté droit; les anévrjsmesi l'ascite. Un
(I) BrigUt, Cliaicaim
Il abdominal tumoi-t.
HENRY HMtRIS. — MAIADIES ET LÉSIONS DE L'ABDOHEN.
kysie simple, volumineux du foie, ne peulpas^e distinguer d'un kysie hjdalique de cet organe; mm* ces kystes simples sont trËâ rares, comparas aux kystes hydaliqite?.
a. Le développemeut lent et insidieux joint i l'absence de douleurs et de troubles génènni feront exclure l'abcès. Si cependant le kfste hjdatique s'enflammait et suppurait, il présenle-
Fig. 3!ï9. — Foie dont le lobe 'droH renfurme
liydttiques, tris Tolmnloena.
rail tous les caractères locaux et généraux de | (en ce antérieure d'une tumeur fluctuante, iodol'abcès, et le diagnostic ne reposcruil plus que lente située fila région hépatique. Le'pronoilic
sur l'histoire clinique du mnhde el sur l'e\i3- I et le traitement soiil les mêmes.
Fig. ÎJ60. — K)9ies liydttiqu»», i la face infcripuro du lobo gaudie.
b. La Terme el la situation de la vésicule biliaire distendue, sa mobilité habituelle dans une direction latérale, le fait que son développement est précédé el accompagné d'attaques de coliques hépatiques el souvent d'ictère, permettront d'eiclurelapossibilité d'un tel cas. On n'ou- Mierapascependantqu'unkysLehydatJqueduroie peut être penduleux et que la vésicule biliaire peul être distendue sans qu'il y ait de coliques
hépatique*. Simmons (1) a publié une obtenition où une tumeur siégeait surtoutducftté gauche de l'abdomen. Chez une femme on diagnostiqua une distension de la vésicule biliaire; mail, à l'autopsie, on trouva un kyste bydatiqne énorme contenant seize litres d'hydatides de toutes din