KYSTES HTDATIQUES DU FOIE
DIAGNOSTIC
imeun kystiques el soliiles du reia airalemeRtàla région lombaire, ou si lûllîe ils partie antérieure de l'abdo-
'itai; c, Téaieula biliaire.
t alors plus bas que la région hépatiir début il existe souvent une zone de tn Ire elles et le foie. Qiietiguefoisleur rérèle à l'etamen del'urine des médite structure cl des troubles Tonction-
«in, sans que leur absence sufOse à m les tumeurs de cet organe. J'ai obdeurs fois des tumeurs kjstiques et : rein, sans que l'urine décelât un signe M d'olTection rénal e; j'ai également tu ors solides et molles du rein prises kjBtes hfdatiques, qui donnaient une d'élasticité, sinon de fluctuation, et a ponctionnées sans résultat La rapi- Teloppement et l'altération marquée de
l'état général dans le cancer médullaire, le sarcome et la tuberculose du rein, Teront distinguer ces affections des hydatides du rein,
d. On pourrait soupcoi^ner la présence d'épanchemenls pleuraux, lorsqu'il y aunevoussure des côtes et une fluctuation intercostale, mais l'examen de la poitrine et l'absence de troubles généraux permettront de faire reconnaître la nature bydatique de la tumeur. Dans un épanchement pleural abondant, le foie est repoussé en bas', dans le cas d'hydatides, le poumon est repoussé en haut. Cependant les hvdutides du Taie peuvent déterminer un épancbement pleural ou coexister avec lui.
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fig. 3303. — Ky'ate hjditique suppura et commuaiqnant, à travers le ditpbragme, avec la plèvre et U poumon.
e. La douleur, lespulsations, le bruit de sourfle produits par l'anévrysme de l'aorte abdominale et les mêmes symptômes joints à l'iclérc, causés par l'anévrysme de l'artère hépatique ; la cb> chexie générale, la sensibilité, l'induration, l'inégalilé de la surface du foie, dans le cancerde cet organe, feront reconnaître ces affections. Dans l'ascite, les parties de l'abdomen qui sont mates à la percussion sont les plus inférieures et varient si l'on fait changer déposition, ce qui n'existe pas dans les hydalides du Toie, même quand elles sont énormes. S'il y a coenistence d'ascile et d'faydalides, ces dernières peuvent rester inaperçues complètement, tant qu'on n'aura pas évacué le liquide ascitique. Enfln la nature fa^datique de la tumeur ne laissera plus de doute, en examinant le liquide retiré par la ponction.
HENRY MOBRIS. — MALADIES ET LÉSIONS DE L'ABDOMEN
Pronostic et modes de terminaison.
Les lumeurs hydatiqaes du foie peuvent durer pendant des années, sans causer de troubles ou sans que leur présence soit soupçonnée. Leur exislence est donc compatible avec un état de santé parfait; mais lorsqu'elles ont atteint des dimensions suffisantes pour pouvoirèlre reconnues ou pour donner lieu à des symptômes, leur développement se poursuit très lentement jusqu'à ce qu'elles se rompent ou amènent la mort par compression des organes voisins. Je possède plusieurs observations de cas, découverts seulement à l'autopsie, où on ne trouva pas la moindre indication de la pr/>sence d'hydatides pendant lu vie ; aucun de ces kystes ne dépassait le volume d'une orange : Murchison croyait que la guérison spontanée ne se produisait a que pour ces tumeurs de petite dimension- qui restent inaperçues pendant toute la vie», et les observations que je possède viennent entièrement confirmer cette assertion.
Par suite de la compression qu'elles exercent, les tumeurs peuvent déterminer une pleurésie, une pneumonie ou une péritonite mortelle. Leur rupture est suivie de conséquences variables selon la direction dans laquelle elle se produit. Uuand elle se fait dans la plèvre, il en résulte une pleurésie aiguë et presque inévitablement lu mort; c'est le eus le plus fréquent à droite, car à gauche c'est plus rure. Quand le poumon est udhorcnt uu diuphragme avunt lu rupture de lu tumeur, le contenu de celle-ci peut s'écouler dauM les bronches et être expectoré, et le patient guérira; d'autre part il peut mourir de pneumonie gungréneuse, d'épuisement ou de pyohémie. Lu rupture duns le péricarde est toujours mortelle, dans le péritoine, presque toujours. Bright cite un cas qui peut être une guérison après une rupture duns le péritoine. Ogie (i) en rapporte un autre de guérison, après une rupture dans l't^piploon. Uuand un kyste a contracté des adhérences avec l'estomuc ou l'intestin, s'il se rompt duns ces organes, c'est la terminaison la plus fuvorubic, mais cela n'est pas commun ; duns ces cas, les hydatides sont vomies ou expulsées par l'anus. Cependant la mort peut arriver par épuisement, péritonite, hémorrhagie du sac ou abcès hépatiques multiples (2). Le kyste, après avoir contracté des adhérences avec les parois, peut s'ulcérer et s'ouvrir extérieurement
(1) Ogle, Transactions of the Pathological Society, Londres, vol. IX, p. S05.
(2) Owon Roes, Médical Times and Gazette^ 20 juin
à l'ombilic on en qodqne point de Tebdomen oo dans un des espaces interoostsnslnffèrienrs. Bien que ces cas ne se terminent pas babitaellemeot par la guérison, il en existe cependant plusiean observations ; dans d*antfes les malades sont morts par péritonite, hémorrhagie do kyste m suppuration prolongée de ses parois. L'ooTerlnre dans la vésicule on les canaux biliaires (1) est assez rare, elle canse nn obstacle au cours de li bile et par suite de llctère el des coliques biliaires. La pénétration de la bOe dans le kyste tue le parasite et amène la guérison spontanée de h tumeur ou bien détermine une inflammatioo mortelle avec suppuration de ses parois.
Dans des cas exceptionnels, ces kystes se soot ouverts dans la veine cave et ont causé une mort subite par pénétration de son contenu dans l'artère pulmonaire. La mort peut encore éln causée par la rupture accidentelle d*un kyite à son point d'inflammation. J'ai oiMervé un eu de cette nature :
Un Jeune garcon,bien portant, qai n*avjit pas préietté le moindre symptôme hépatiqae fit une cbuta, et mb ventre vint frapper contre on garde-fea. A Kaatopiiii on trouva un kyste hydatiqae simple, dans la lobi droit du foie, ayant lo volume d^une orange, qai tnit été en partie détaché de son point d'implantatloa,i( il existait une déchirure de 3 centimètres de long dans le tissu hépatique environnant. Le sang s'était épanché dans la cavité du kyste ; la captule de GiiaioD était intacte.
Le sang épanché entre la membrane adveoticc et le kyste hydatique est parfois une cause de mort.
En outre, la mort peut arriver de différentes façons, en dehors de la rupture du kyste:
l*" Par suite de la compression exereée va l'estomac, l'uretère et les gros vaisseaux sanguins ;
2" La tumeur peut atteindre un tel volume qu'elle remplit presque l'abdomen et met obstacle à la respiration et à l'action du cœur aussi bien qu'aux fonctions des viscères abdominaux, alors la mort arrive par épuisement et marasme;
3<^ Le kyste peut suppurer et la mort peut être due à la pyohémie ;
i*" Il peut se former des tumeurs hydatiqaes secondaires soit dans le foie, soit dans tout autre organe de Tabdomen, de la poitrine ou du cerveau, et amener la mort par la compresrioD ou l'inflammation qu'ils produisent.
(1) Transactions of ttie Pathological Society. Loo* dres, t. XVI, p. 160 et t. XIX, p. 2^6.