‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888Chapitre 304 sur 482 · KYSTES RÉNAUX D'ORIGINE CONGÉNITALE · texte numérisé non relu

KYSTES RÉNAUX D'ORIGINE CONGÉNITALE

De même que l'hydro-néphose, les kystes rénaux sont parfois congénitaux et déterminent une distension abdominale énorme du fœtus dans l'utérus. L'accouchement se trouve ainsi être très laborieux, parfois impossible, et quand • l'enfant est né, il parait y avoir un kyste de l'ovaire. La dégénérescence kystique avec distension abdominale est une cause de mort du fœtus dans l'utérus ou pendant l'accouchement ; on la trouve parfois associé à d'autres malformations telles que bec-de-lièvre, anus imperforé (i).

CALCULS RÉNAUX.

De la formation du gravier rénal à celle d'un calcul, il n'y a qu'un pas. Quand les matières solides qui sont d'habitude à l'état de dissolution dans l'urine, s'y trouvent en quantité excessive de façon à se déposer sous forme de cristaux, ceux-ci sont entraînés avec l'urine à l'état connu sous le nom de gravelle. Mais quand ces cristaux sont agglutinés ensemble par du mucus ou par un caillot sanguin et qu'à ceux-ci viennent s'en ajouter de nouveaux, on a alors de petits calculs qui peuvent être expulsés avec l'urine en déterminant des coliques néphrétiques plus ou moins vives ou qui peuvent rester dans un des calices ou dans le bassinet, ou ils augmentent de volume par l'addition de noufeaux dépôts.

Les calculs peuvent prendre naissance dans les tubes urinifères ou dans un calice; mais dans le premier cas, leur volume s'accroît quand ils arrivent dans les calices ou dans le bassinet (tfg. 2273).

Les calculs rénaux qu'on trouve le plus fréquemment sont ceux qui sont formés d*acide urique, puis ceux d'oxalate de chaux. Ces substances étant très peu solubles sont les plus facilement précipitées de l'urine; mais on en trouve aussi qui sont composés de carbonate de chaux, de phosphate de chaux, d'un mélange de phosphate de chaux et de phosphate ammoniaco-magnésien, de cystine, de xanthine, et enfin d'urate d'ammoniaque ou d'urate mixte, soit comme nucleif soit comme partie constituante principale des calculs rénaux (2). 11 n'est pas rare de trouver des calculs formés de couches alternantes d'acide urique, d'oxalate de chaux

(1) Proceedings of the Royal médical and chirurgical Society. Londres, 187G et Transactions ofthe obstétrical Society. — Voyez Alph. Charpentier, Traité d'accouchements. Paris, 1883, t. 11.

(2) Voyex Beale, De Vunne et des dépôts urinaires. Paris, 18G5 et Delefosse^ Procédés pratiques pour /'analyse des urines^ 3* édition. Paris, 1885.

IIENBY MOBBIS. — MALADIES ET LESIONS DE L'ABDOHEN.

«t de phosphates. On dit qn'en Egypte, les oeufs dn fHHoma hxmaUifnwm peuvent se trouver au centre des calculs formanL un nueltut. On rencontre parfois comme mtelei des caillots sanguins ou une goutle de sang deaséché. Scoll Allison a publié l'obBervation d'un phlhisfque chez lequel, à 1 autopsie on trouva dans le rein des concrétions vanant du volume d une graine de coriandre k celui d un fèverolle, et composées de sang d une consistance dure J'ai aussi observé de ces concrétions dans le bassinet où il existait également un calcul phosphatîqae formé aussi d acide unque

t"\%. :I373 — Loupe du

le biisloet.

1.C3 calculs rénaux peuvent se former à toutes les périodes de la vie, depuis tes dernières semaines de la vie intra-ulérinc jusqu'à l'âge le plus avancé. 11 peut y en avoir un seul, ou les deux reins peuvent être affectés en même temps ou l)ien l'un après l'autre. Il peut se Tormer dans le rein un ou plusieurs calculs. Quund le calcul est un composé d'oxalate dcchaux,il esten général unique ; il en est de même pour ceux d'acide urique, mais c'est moins général; leurs formes et leurs dimensions présentent les plus grandes variétés; on peut trouver un petit corps lisse, arrondi aussi bien qu'une masse éloilée remplissant les calices elle bassinet. Quant au dommage que sa présence peut causer à la substance rénale, cela dépend du volume du calcul et de sa situation. Un calcul du volume d'une bille, rugueux, mamelonné, peut rester dans un calice pendant des années, sans donner lieu à plus de modifications que l'induration de tout l'oi^ane due à une légère inflammation inters-

titielle chronique. D'autre psiri, un tout pefit calcul, delà grosseur d'une graine de moutarde ou d'un pépin de raisin, s'il se Unave dans 11 substance lubnlaire, peut déterminer de la congestion et même une inflanunalion aiguë et os abcëa. Quand un calcul est «ssex Tolumineoi pour remplir le bassinet, fl s'engage dans Teitrémilé supérieure de l'uretire, où il dérelt^pe une inQammalion chronique, deladilatattonel les modiflcations atrophlques qui accompagaenl l'hvdroetla pjo-néphrose, on bien nnenéphrilt. une pjélo- néphrite, des abcès dans les lisiiu péri-rénaux ou une supppuralion étendue duu le rein.

Un petit calcul peut se former et être eipolsè sans donner lieu à aucun svmptôme. Un calciil de grosseur moyenne ou même un peu gros peut rester pendant plusieurs années sans ciascr de sjmptémea appréciahles, etComiMlE malade n'a accusé aucun trouble pendant Une, on n'en constate l'exiatence qu'à l'autopsie. En général, à un moment donné, on troave ds sang ou de l'albumine dans l'urine, de la lombalgie augmentée par l'exerdce, par les seeootscs ou parles cahots, de l'irritabilité TésieilCf de la douleur dans le testicule du même cfllé. Si le calcul existe depuis longtemps, on troave dans l'urine du pus, du mucus ou de l'albumine en quantité variable ; la présence du sans n'est pas constante; quelquefois il s'écoule (D assez grande quantité au point de colorer farine en rouge ou en brun. Quand avec d» symptdmes de celte nature, le malade expulse du sable, de petits graviers ou des fragment) de calculs, le diagnostic est évident. Les mouvements tels que les promenades en voiture, It marche, ne déterminent pas toujours une ciacerbalion delà douleur lombaire; d'autre part il peut se faire qu'en se retournant simplement dans le lil, ou même en se couchant, le maludc éprouve tout d'un coup une douleur extrêmement vive. Il semblerait donc que les variations dans la pression des viscères abdominaux, le passnge des matières dans le c&lon,le» variations de la pression sanguine intia-rënale, peuvent provoquer des douleurs par suite de !■ pression du calcul, dont la surfaca est souvent aciculaire, contre le tissu rénal.

Dès qu'un calcul pénétre dans l'uretère ou est engagé dans la longueur de ce canal, il donne lieu i des coliques néphrétiques par suite de la distension causée par l'urine qui s'accumule en arrière, ainsi que par Fuite des contractions

CALCULS RÉNAUX. — TRAITEMENT.

▼ermiculaires de la tunique musculaire de Turetère aidée des efforts de vomissements auxquels son cheminement donne lieu. Les accès de coliques néphrétiques surviennent tout d*un coup, durentplusieurs heures ou plusieurs jours et cessent non moins subitement; puis elles rep armissent un peu plus tard si le calcul, au lieu de e*échapper àTextrémité inférieure de l'uretère, se trouve simplement déplacé de son orifice supérieur et estrepoussé dans une partie moins importante du bassinet. Le retour des coliques peut aussi être dû à la formation de nouveaux calculs.

Tai soigné dernièrement un individu qal eat trois attaques de coUqaes distinctes et graves, chacane dani trois Joars et elles reparurent au bout d*un intervalle presque régulier de six mois. Au bout de trsDte-eix à quarante-huit heures après Tattaque, il eipoliait, en urinant un petit calcul, irrégulièrement arrondi, à surface lisse. On le soumit à un traitement approprié, on lui fit prendre comme boisson de l'eau de Selts additionnée de bicarbonate de soude et, depuis, il n'eut plus une seule attaque. Pendant ces attaqaes, la douleur suit le trajet des branches du plexus lombaire et est ressentie dans la vessie, dans l*aDUi, le long de la cuisse ou dans le testicule.

A ce moment, il peut y avoir une rétraction du testicule suivie d'un gonflement de cet organe qui peut rester pendant quelque temps, •eosible, sinon douloureux. On a vu des femmes «Torter, des hommes se suicider sous l'influence de l'intensité de la douleur. L*attaque s'annonce scarent par un frisson et s'accompagne généralement de vomissements et de transpiration profose. La syncope et le prolapsus s'observent quelquefois. La vessie, est irritable et l'urine, dont la quantité est diminuée pendant l'attaque est chargée de sang etd'urates,et évacuée en détermioant des ardeurs très grandes dans l'urèthre. n arrive quelquefois que, pendant l'attaque, la fonction sécrétoire de l'autre rein se trouve augnientée,de sorte que la quantité de l'urine ne se trouve pas diminuée et que celle-ci n'est pas épaisse. Quand le patient est maigre et le calcul volumineux, on peut arriver à sentir ce dernier en palpant la région lombaire.

n est important de savoir, en vue d'une intervention chirurgicale, si l'un ou les deux reins sont atteints de l'affection calculeuse. Cela n*est pas ordinairement bien difficile, à moins, naturellement, qu'un calcul n'existe dans un rein sans donner lieu à aucun sygiptôme, tandis que ceux-ci sont déterminés par le calcul qui se trouve dans l'autre rein ; mais il faut bien savoir qu'un calcul se trouvant dans un rein, pourra provoquer une douleur sympathique et

de l'irritation dans l'autre. Cette douleur sympathique est continue et non spasmodique, comme certains auteurs l'ont écrit.

Traitement.

Le traitement des calculs rénaux doit élre étudié à trois points de vue : prophylactique, palliatif et curatif.

1» Prophylaxie, — Elle consiste à ingérer en quantité modérée des aliments bien choisis, afin de ménager les fonctions de la digestion et de Tassimilation. Le régime animal n'est pas nuisible, s'il est pris en quantité modérée, et l'abstinence de toute nourriture animale n'est pas une garantie contre la formation des calculs, ainsi que le prouve la prédominance de cette affection chez des gens misérables qui mangent extrêmement rarement de la viande. L'action de manger d'une façon immodérée et l'excès d'une nourriture azotée favorisent certainement la formation des calculs, et chacun doit être fixé d'une manière précise sur ce qui pour lui, est la modération dans son genre de vie, dam l'exercice et dans les diverses particularités de son individu.

2*^ Traitement palliatif. — Quand on a la preuve qu'un malade est prédisposé à la gravelle ou aux calculs, on recommande l'usage des boissons alcalines, comme moyen palliatif; il en est de même des purgatifs salins, tels que les sulfates de soude et de magnésie, l'acétate de potasse, le citrate de potasse, le carbonate de lilhine, le carbonate de chaux, le tartrate de soude et de potasse. Cependant ces remèdes n'ont qu'un effet temporaire, et la plupart du temps les symptômes et la formation des calculs reparaissent dès qu'on cesse les médicaments. Ceux qui préfèrent les alcalins dissolvants prescrivent les eaux de Vichy etd'Ems; ceux qui aiment mieux les purgatifs salins donnent les eaux de Carlsbad, Pullna, Montmirail. Dans les deux cas, ces eaux sont très utiles quand elles sont prises à leurs sources. Le changement d'air, du mode de vie, des habitudes, contribue également à l'amélioration. Pendant une attaque de colique néphrétique, le traitement consiste dans l'emploi de calmants à doses élevées et répétées, suffisantes pour supprimer la douleur. En calmant la douleur, on facilite également le cheminement du calcul. Au même point de vue, les bains chauds, les fomentations chaudes opiacées ou belladonées sur les reins et l'abdomen, les inhalations de chloroforme et d'éthersont également très utiles. Les calmants

SYPHILIS DU REIN

parois ulcérées où Ton a beaucoup de peine à reconnaître la substance rénale. Dans certains cas, où il n'y a qu*un organe envahi, le rein de- Tient une masse puriforme, ratatinée, où l'on trouTe en abondance de la cholestérine et où des nodules calcaires se forment dans les espaces lobulaires. Celte afTection a souvent une marche chronique, et elle a certainement moins de tendance que la tuberculose à gagner l'uretère et les autres organes. Lapyélite strumeuse affecte principalement les calices et les pyramides, tandis que la tuberculose débute dans la substance corticale et tend à envahir rapidement les organes urinaires et génitaux.

Symptômes.

La tuberculose rénale disséminée ne produit pas de symptômes rénaux particuliers.

La pyéUte strumeuse, au début, n*apas de manifestations générales bien marquées, et les symptômes locaux n'existent pas. A mesure que la maladie fait des progrès, on constate de la douleur dans la région lombaire et de la sensibilité à la pression. La quantité et les caractères de l'urine peuvent ne pas être modifiés au début, puis plus tard elle renferme de l'albumine, du sang, du pus, des petites masses caséeuses, des débris de tissu rénal; elle est alcaline ou acide. Quand elle renferme de l'albumine, elle est toujours épaisse, louche ou opaque et non claire comme dans le mal de B^ght; en outre elle ne contient jamais de cylindres rénaux. Quelquefois il y a une suppression plus ou moins complète d'urine, et alors des symptômes urémiques, précèdent la terminaison fatale. Souvent on peut sentir une tumeur ou bien constater une augmentation notable de la matière rénale, et si la maladie existe du côté gaucne, la rate peut être tellement poussée en avant, qu'à première vue elle donne l'impression qu'il eriste une hypertrophie de cet organe. J'ai vu plus d'une fois commettre cette erreur, et

dans un cas où il n'y avait pas de symptômes urini^res, mais simplement de la fièvre, la rate déplacée masquait complètement un rein scrofuleux qui amena la mort.

Dans certains cas, l'irritation vésicale est le symptôme le plus saillant et le plus gênant.

J*ai soigné un homme, plusieurs semaines avant sa mort, qui urinait en moyenne 160 fois par jour. A Tautopsie, on trouva une alfection scrofuleuse du rein et de Turetère, mais la vessie était intacte.

Dans les périodes avancées, il y a des frissons, des sueurs, de la fièvre hectique. La température peut être aussi élevée que dans les pyrexies, pendant trois ou quatre jours consécutifs, suivie ensuite d'une élévation légère et au-dessus de la normale. A moins qu'il n'existe une tumeur ou des débris caractéristiques dans l'urine, il est difâcile, sinon impossible, d'après les symptômes seuls, de distinguer l'affection scrofuleuse durein de la py élite, de la pyélo-néphrite ou de toute autre affection.

Traitement.

Le traitement consiste à soulager la douleur et à améliorer l'état général. Les applications calmantes sur la région lombaire, les calmants à l'intérieur, lliuile de foie de morue, le quinquina, la maltine, une alimentation copieuse constitueront les principaux moyens à employer. Quand le rein est converti en une cavité d*abcès ou que la suppuration s'est développée, dans le tissu cellulaire péri-rénal, il faut pratiquer la néphrotomie, irriguer et drainer la cavité.

Dans la tuberculose, quand l'affection rénale n'est qu'un trouble local d'une affection générale, la néphrotomie serait inutile, si l'autre rein est sain.

Dans la scrofulose, quand la maladie est limitée à un rein,lanéphreclomie peut prolonger la vie en délivrant l'individu d'une affection mortelle .

SYPHILIS DU REIN

Aujourd'hui on admet 'généralement que la syphilis est [une cause d'affection rénale, bien que Ton ne sache pas d'une façon plus précise quels sont les effets de la syphilis sur le rein.

Le rein peut être affecté de trois manières : !• sous forme de néphrite interstitielle subaiguë ou chronique, suivie de l'atrophie de l'organe (fig. 2274); 2« Sous forme de gommes, mais

seulement à la période tertiaire ; 3<^ sous forme de dégénérescence amyloïde.

Les formes interstitielle ou gommeuse de l'inflammation peuvent déterminer des fissures cicatricielles à la surface de la substance corticale et, comme conséquence, la destruction des tubes rénaux dans la zone affectée. Il est probable que l'atrophie qui suit souvent l'inflammation inter-

tn

HENRY MORRIS. — MALADIES ET LESIONS DE L'ABDOHECf.

■Utielle est produite par l'obstruction artérieUe râsultant de l'épaissi Bsement des parois des arlériolcs de la substance corticale avec exsndats innammaloires, de telle sorte que ta lumière du Taisseau se trouva complëlement obstruée. On peut mentionner, à l'appui de celte opinion, ce Tait qu'on a constate parfois des plaques blanches ou d'un blanc-rougeâtre et d'aspect granuleux, ressemblant h des inTarctus, entourées par des zones de tissus congestionnés.

FIg. Ï2U.

- Ndpli

inlentiiislle (*).

I*) Rein giuclie ï la période «tropliique de li néphrite iiitorstitielte ; Rit, eiidroîu rélraciés par coodensition de la subatincc corticala adcréUnto et donnant au rein un aspect lobuid. On voit k la surface de) vaisseaux assez nombreux ei, à gauclie, le commence ment do l'uretËre [A. Liaoi;LBinB, Anatomie pathologique).

Bien que les gommes du rein soient rares, on en trouve des exemples rapportés par Lancereau\, Klebs, Moxon, GreeiiBeld, etc. Morell Maclienzie a également publié une observation

de gommes du foie et du r^ où les c^inles rénales étaient adhérentes (1).

SrmptAMM*.

Les symptômes rassemblent beaucoup à can du mal de Bright, mais il existe en outre te antécédents et de la cachexie syphilitique. Oi observe le plus souvent une albumiaurie penbtanta ou temporaire k un degré plus ou moint marqué; de la céphalalgie; de rinappétuce; de la pAIeur j des nausées ; de l'œdime des paupières et des malléoles et une teinte Uéme ginëraliiée. La mort peut arriver subitement psr urémie et Coupland (2) a Tait remarquer quan caractère commun k tous les cas de sjphilit héréditaire et h tous ceux de syphilis andenne, c'est la terminaison par la mort due K nne néphrite parenchymatause.

Il a publié deux obserratloni de syphilis hérMIiiiit où cette altération du rela était trèa marquie et était tout k Tait Indépendante de l'alTeetloii lardacée.

Cet auteur a également rapporté du cas très tarsli syphilis infantUs où nne petite Qlle mounil k l'tgtde trois moia par suite d'eatnve k l'action do enor dsc ft l'InBltraiion de son tissu mosculaire par des aé»plasmei syphUltiqDei, il existait également dei pwmes TDlamineuaes dans le foie et dana le tUn, \ttquels, k Tmit nu, présentaient un aspect noml. tandis qu'au microscope Inur inbstanee corticale éuii le «lige d'une Infiltration interstitielle de petite* ullales rondes très abondanlea autour dei artériolc. surtout autour des gloménilea de Halpighi \ l'ipitliêlinm rénal était Intact. I

Bien que grave, le pronostic ne d(dt pas ïtre Talat, quand on institue un traitement appropria en temps utile, à moins qu'il n'y ait une dégénérescence amyloïde du rein*

Traitement.

11 consiste, comme les autres formes de syphilis viscérale (3), dans l'administration à l'intérieur d'iodure de potassium seul ou combiné au sublimé.

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