IRRÉDUCTIBILITÉ SIMPLE. — SYMPTOMES
iur la paroi du tac ou sur les viscères i (épiploon et intestin) et présente des res généraux sur lesquels nous n'avons osister. Elle peut, quand elle existe, se sr par résolution et réduction spontanée; ifoit mais très rarement la péritonite her- >ii Fépiplocële peuvent aboutir à la supn. M. Duplay a eu Toccasion d'observer de ce genre auquel il fait allusion dans lé. Cette inflammation a pu dans certains enir le point de départ d'une péritonite isée rapidement mortelle.
devons surtout insister sur la terminai- •alble par adhérences qui est la cause ,oe de l'irréductibilité; mais il faut se Fy comme nous l'avons dit plus haut, que t ces adhérences peuvent survenir d'emis avoir été précédées d'aucun travail intoire apparent. Ces adhérences peuvent lire» ainsi que Nélaton l'a fait remarquer. épiploon et l'anse herniée, entre ces diparties et les parois du sac, enfin, entre ra anses intestinales.
wlas ces adhérences, celles qui unissent on au sac sont de beaucoup les plus fré- \ : las adhérences de l'intestin sont beau- 11 rares. M. Gosselin les considère même eiceptionn elles. 11 en existe cependant ibreux cas dans la science depuis ceux id et Scarpa; Barette (1) en cite vingt-sept il un très intéressant de M. Trélat. Dans I cas, les anses intestinales adhèrent dans inde étendue : à l'hospice des Ménages, a disséqué une grosse hernie ombilicale int des anses d'intestin grêle qui se re- . lur elles-mêmes plusieurs fois et adhé- A fortement qu'une section faite au mila tumeur montrait sur la coupe leur béant.
it également signaler ici la coexistence piplocèle d'un épanchement séreux dans aurtout signalé dans Tépiplocèle crurale, reviendrons à propos du diagnostic.
Ldhérences ont été classées diversement auteurs.
m eu admettait trois variétés : les adhégtiatineuses, filamenteuses ou membraet charnues. Boyer, envisageant surtout le atique, les divisait en adhérences lâches lea. Plus récemment M. Nicaise (2), s'insle la classification de Scarpa, admet les
rette, Thèse, 1883.
nise, Des lésions de tintestin dans Us hernies,
e doctorat, 1866.
quatre variétés suivantes selon le degré du processus inflammatoire.
Au début de la péritonite herniaire les adhérences sont molles : l'intestin se trouve recouvert d'un exsudât rougeâtre, tomenteux et présente diverses lésions inflammatoires; on peut, à cette période, séparer facilement ces adhérences.
Plus tard, Texsudat a subi un commencement d'organisation et s'est transformé en tissu cel lulaire embryonnaire sous forgne de filaments ou de membranes allongées, qui sont le résultat des tractions continuelles auxquelles elles sont soumises. Ce tissu est plus ou moins vasculaire et saigne abondamment : il peut mériter alors le nom d'adhérence charnue (Scarpa).
Enfin il peut subir en dernier lieu les transformations propres au tissu cicatriciel; sa dureté devient de plus en plus considérable ; il est blanc, crie sous le scalpel et présente peu de vaisseaux. Dans un cas de Arnaud (1), les adhérences étaient semblables à une cicatrice dure et calleuse; à ce moment toute dissection est devenue pour ainsi dire impossible : dans un cas Barette a trouvé une surface d'adhérence longue de 8 à 9 centimètres et large de i centimètre et demi à 2 centimètres.
Symptômes.
Quand l'inflammation est aiguë, les symptômes présentent avec ceux de l'étranglement des différences qui ont été bien nettement établies par Malgaigne et que nous avons discutées plus haut ; du côté de la tumeur, on observe des phénomènes inflammatoires souvent très caractérisés : la peau est chaude, rarement rouge et œdémateuse au moins dès le début : elle est le siège de douleurs spontanées plus ou moins vives : la pression réveille de la douleur non seulement au niveau du pédicule de la tumeur, comme dans l'étranglement, mais sur toute sa surface.
Les symptômes abdominaux et généraux sont moins accusés que dans l'étranglement; mais nous avons dit que, dans certaines formes de la hernie étranglée, ces symptômes étaient euxmêmes peu accusés.
Enfin la marche est différente dans les deux cas. Dans l'inflammation herniaire les accidents augmentent pendant deux ou trois jours ; mais au bout de ce temps ils commencent à décroître, et il n'est pas rare de voir, quand il n'existe pas
(1) Arnaud, Mém. de chirurgie. Londres, 1768.