‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888Chapitre 368 sur 482 · HERNIES INGUINALES CONGÉNITALES · texte numérisé non relu

HERNIES INGUINALES CONGÉNITALES

et nouveau coude qui amène son axe dans la verticale : il descend alors en se renflant d'abord, puis en s'effilanl jusqu*à la tunique vaginale.

Le chemin parcouru par le canal représente donc une ligne brisée en deux points ; le canal loi-même offre trois renflements et trois rétrécissements. Ajoutons encore que les anneaux du trajet inguinal n'exercent aucune constriction sur le canal séreux qui en est séparé par on tissu cellulaire lâche ; la constriction qu'on y remarque dépend, comme le fait remarquer Ramonède, exclusivement de la paroi. A son niveau existent des diaphragmes, des brides, des valvules qui sont uniquement constitués par l'adossement de la séreuse à elle-même.

Pour simplifier l'étude de la hernie congénitale il est important de distinguer les cas où elle relève uniquement de la présence du conduit précédemment indiqué, de ceux où cette anomalie est compliquée, comme il arrive souvent, d'une ectopie tesliculaire. De là la division daadque établie par Malgaigne entre la hernie eoDgénitale simple et la hernie congénitale compliquée d'ectopie.

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