‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888Chapitre 4 sur 482 · SOUS-COHEN. — PUIES ET MALADIES DES VOIES AËRIE^KES · texte numérisé non relu

SOUS-COHEN. — PUIES ET MALADIES DES VOIES AËRIE^KES

Quand reiamen est pratiqué avec la lumière naturelle, W régioa apparaît avec M coloration véritable, beaucoup plus pâle que celle que lui prête la lumière artificielle. S'il est impouible

FI^. U5S. — Miroir réflactaor buccal.

d'employer la lumière naturelle directe, on peut en projeter les rajona sur le fond de la gorge au mojren d'un réQecteur concave, aernblable à ceux dont on use en ophthalmoscopie (flg. S055

t\%. lOSO. — Ti«« pone-mlrolr de Cbirriire. — A, mlroir, vu da profil ; B, tige ; C, gooUiËra fronUle ; D, vis pour lier la miroir; E, ntlralr, vu de ftce; F, tlgfl plojrée.

à 20EIB]. Ce réflecteur peut èlre tenu h la main ou attaché sur le TroaL

Le même genre de réflecteur peut être employé avec la lumière artificielle, éclairage complexe plus fréquemment usité que tout autre, et

Ketiùnnairt tje médecine et de chirurgie pmHquti deJiccoiid, art. LiBvn. Pirii, ISTS, t. XX, p. 118. — Krlaliaber at Peter, Diel. encyclop. dêi se. méd., ut. LuvMi. — Fauiei, Traiti pratique det maladie! du tarjpu. Puii, 1876, Plincbe*. — Poyet, Manuel pralique de largngoicopie et de laryngologie. Puis, ItU. — Hickenile, Traiti pratique det midadiet iu UuyHX, du pharynx et de la IrocMft, traduit par Moare et Berthlsr. PuU, ISU.

dans ce cas, il est plus commode d'adapter le réflecteur soit à une lampe (flg. S039, 2060, 2061], soit à un bec de gaz. Diverses sortes d'appareils concentrateurs de lumière sont

Fig. 30ST. — Bandoiu rrontal,

mis en usage pour éclairer le taryni, mais un bon bec de gaz dépourvu de verre remplit admirablement le but, et l'buile minérale donne une lumière bien prérérable encore. Les lampes ■péciales, qu'elles soient à t'huile minérale, & la lumière oxjhïdrique ou à la lumière électrique, ne sont pas indispensables dans la pratique courante.

La plus brillante lumière esl celle du soleil, directe, ou réfléchie par un miroir plan (fig. 2055).

[Je ne suis pas absolument de l'avis de l'au-

rig. Î058. — Lunette» de Semeleder.

teur, car je crois que plus la lumière est vive et mieux on verra les détails de l'Image laryngée. Aussi je me sers toujours pour les examens d'un appareil concentrateur éclairé par la lumière électrique.

Mftckeniie de Londres, Fauvel se servent de lalumièredeDrummond; Capart, de Bruxelles, de la lumière électrique ; ils sont donc de mon avis.]

Pour bien comprendre l'image de la légion qu'on veut examiner au laryngoscope, il importe d'en faire au préalaUe une certaine étude

7] LARVNGOSCOPIE.

sur le sujet siiin ou sur un larvnx isolé pur la disï^ection. Au larîngoficope en effet, limage apparaît duii« une poMlion près que verticale, tandis que te plan naturel e-^l beaucoup plus h}ri ïoiitol 11 » H là un reiiversemeiil apparent dans le sens antéro po&léneur siins que Ifs rappoi U latéraux de droite ou de gauchi soient changés

Les organes qui peuient Cire eiplorés par le larvngoscop sont, d arrière en aiant la partie postérieure de la base de b langue (hg 2ilGJ, 20R3, Un i la face postérieure des repli palatins antérieurs et leur m'^et tion aux iôIlï de la base de li langue , les ligaments latéraux qui unissent la langue à los hyoïde, les ligaments qui unis sent la langue t I i^piglolle, en même temps quaui sinus Im guaux, de chaque côté du hgamentglossD-épiglotlique raojen-, les amygdales ; les replis palatins postérieurs; les ligaments qui unissent l'épiglotte à l'os hfoide; VëpigloUe vue sur ses deux faces linguale et laryngée (Sg. 20G5, 206G, -20G7)) les replis arjléno-épîglolliques , Torniant les bords latéraui de l'entrée de la portion respiratoire du larjnx ; les cartilages arylénolJes et super-arjtënoîd es (Sanlorini) ; les apophyse* postérieures ou vocales des arylénoîdes (flg. 20G8, SOOOl, pénétrant dans le tissu même des cordes vocales (6g.

S070, 2071); la base, et quelquefois davantage, des cartilages cunéiformes (Wrisberg) (flg. 2072); les sinus laryn go -pharyngien s entre les ailes du cartilage thyroïde et les parties molles latérales du con'duit Inryngien; la paroi postérieure du pharynx

.. . , ., Pig- 5060. — Appirsil d'écUirago da Totuid. — L» linterna de Tobold

■rec 1 œsophage, la paroi posté- «,^ ^^^ ^^J "^^ ^^^^^^^^ J^,^^^^ ^ ^^^,^ ,^^^,,1^, . ,^^ j^„^ ^^

r|eure du larym. jusqu au point ,„ij„, g ^^ ^ ,^„j ^„„i„^, [.^„^ j^ 1-,^^^ ^^ ^^^ imignéss de U

ou le pharynx se confond avec flamme ; lu troisiùma 6 est lu bout d'un tube .lonl on rèila t« lon-

rjg. Î059. -

Tibte RI

c lampe h réltccteur.

infond avec iopbage; la partie supra-glot- [ne de nntérieur du larynx;

Iré» 11

l'aide d'uno couliiie I.S. Los myona luminoui boiii concen un miroir conCH*a, 7,9, portd sur ud bras coudé, S, 10.

Page 1