EMPHYSÈME SOUS-CUTANÉ. — SYMPTOMES
iches, au voisinage du tube du pouquel est le mécanisme admis de la Au moment de l'inspiration, l'air est .tiré dans la poitrine et pénètre jus- \ vésicules pulmonaires, mais à l'exîUe est forte et surtout s'il y a de la sortant difficilement passe par la ronches, et s'in filtre dans le tissu i Toisinage. On comprend que l'in- 1886 être assez prolongée.
sut venir d'une déchirure des vésiinaires. Pour cela, il faut que Tair tre les vésicules du poumon, les mes des autres, et gagne ainsi de roche la région du hile en suivant ; bronchiques.
oet que le fluide aérien puisse peine simple plaie extérieure, par les B d'inspiration, peut-être à cause de tension négative que l'on a signalé partie du thorax (Peyrot).
■TBTSEME SOUS-CUTANÉ.
ons à parler que de l'air atmosphéduit sous les téguments, et nulle- 8 où Temphysème est produit spon- . la suite d'un traumatisme ou
Sanses et mécanisme.
(8 sont faciles à reconnaître. C'est refonde de l'arbre bronchique, ou soit par l'introduction d'un instruit, soit par une pointe osseuse prosdans du thorax à la suite d'une côtes.
is deux principales théories, pour imphysèmc à la suite des plaies de
!re remonte à J.-L. Petit. Ce grand dmettait nécessairement la formaneumothorax comme premier phéair extérieur puissamment aspiré ir le thorax. Si la plaie est large, vilement, mais si la plaie est torroite, la sortie se fait difficilement, i dans le tissu cellulaire, qui n'ofifre 3 résistance, et qui se laisse pénénsi dire indéfiniment. Si le poumon 1 mécanisme est le môme, sauf que [us facilement du poumon que de rieure .
e théorie, est due à Roux. 11 fait jTcl. de chirurgie.
jouer un rôle capital aux adhérences du poumon à la paroi, soit par le fait de pleurésie ancienne, sOit par le fait d'accrochement du poumon par des fragments osseux saillants en dedans. Richet admet môme qu'il y a rarement emphysème si les adhérences n'existent pas, et que l'emphysème sous-cutané, à production rapide, n'est pas explicable avec un pneumothorax étendu. Dans le cas d'adhérence, l'air passerait directement du poumon dans le tissu cellulaire sous-cutané. 11 faut donc qu'il y ait plaie du poumon, pour que ce phénomène se produise. Dolbeau a admis une théorie éclectique, qui admet la possibilité des deux explications. 11 peut y avoir pneumothorax et emphysème, mais rien ne prouve que la plèvre doive nécessairement se remplir de l'air. Les adhérences facilitent le phénomène, mais celui-ci peut se faire sans elles ; de cette manière, on explique également bien les cas où le poumon est blessé, et ceux où il reste intact. Dans tous les cas, que le poumon soit blessé ou intact, du moment qu'il n'est pas retenu par des adhérences, il se rétracte promptement vers la colonne vertébrale, pour reprendre son volume après la guérison de la plaie qui lui a été faite, guérison qui se fait en général rapidement.
La couleur de la peau est un peu pAlie, et surtout plus nacrée, plus luisante, elle n'est teintée par du sang que dans le cas de contusion. I.a douleur est nulle ou à peu près, à moins de traumatisme. A la percussion, on trouve de la sonorité dont le timbre est plutôt sourd qu'aigu. A la palpation, la peau est souple, résistante, un peu transparente. En la palpant, on sent une souplesse particulière, et en môme temps on entend une crépitation sèche et fine. C'est la crépitation gazeuse, que l'on a coniparée au bruit de la neige que l'on froisse entre les doigts. On sent que l'on fait facilement cheminer l'air au milieu du tissu cellulaire. Si l'on fait une ponction à la peau, on fait sortir de l'air, mêlé à quelques gouttelettes de sang.
Partout où Vemphysème se montre, il déforme les parties, en donnant au tissu cellulaire une épaisseur anormale, qui peut aller jusqu'à 10 et môme 15 centimètres d'épaisseur dans certaines régions. Le cou se gonfle, le tronc s'arrondit, la tôte est maintenue fixe, le visage se tuméfie, les yeux ne peuvent plus s'ouvrir, la bouche est maintenue béante, le scrotum peut devenir monstrueux, ainsi que la verge ou