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data qui occupaient le Janicule, qu'il avait subjugué l'Egypte et mis fin à la guerre civile. Le mois sexlilis fut donc choisi pour s'appeler le mois d'Auguste, et en changeant de nom il acquit un jour de plus : il avait eu trente jours au temps de Romulus; Numa l'avait réduit à vingt-neuf; César lui eu avait rendu trente; Auguste lui en donna trente et un, qu'il a toujours gardés depuis (1). En vain Commode ordonna que son nom serait substitué à celui d'Auguste et donné au mois d'août; son décret ne lui survécut pat.
La moderne réforme du calendrier n'a rien changé au rang ni au nombre de jours du mois d'août. Pendant ce mois on célèbre une des grandes fêtes de la religion catholique, l'Assomption de la sainte Vierge. L'empereur Napoléon 1 er , qui n'avait pas de patron dans le calendrier romain, avait choisi le 16 août pour le jour de sa fête patronale ; la fête de Pempereur Napoléon Ht se célèbre lo même jour.
AOÛT (Journée du 10). ( Histoire.) Tout le monde sait quels tristes souvenirs rappelle cette date funèbre, une de celles que l'histoire a marquées d'un sceau réprobateur dans les annales de la France. Nous sommes habitués maintenant à ces soulèvements du peuple contre ses souverains, à ces triomphes de l'insurrection, à ces brutales invasions des demeures royales, à ce sang répandu par des mains qui ne savent rien de ce qu'elles font , sinon qu'elles frappent quelque chose d'auguste, qu'elles renversent quelque chose de grand. Aussi n'est-ce pas la victoire du peuple poussé contre les Tuileries en colonnes innombrables , ni la défaite de quelques défenseurs fidèles tués sur l'escalier du château, qui donnent pour nous à cette journée sa fatale importance. Ce qui excite la douleur, la colère, la terreur que porte avec elle cette page d'histoire, c'est l'aspect de ces haines si violentes soulevées par l'envie, fomentées par la faiblesse et la médiocrité vaniteuse contre un prince qui ne leur avait donné d'autres raisons d'exister que sa douceur; c'est le souvenir de tant d'humiliations et d'outrages accumulés sur une tête qu'aurait dû protéger cette couronne de France changée pour elle en une couronne d'épines ; c'est enfin le glas de ce tocsin qui sonna l'agonie d'une monarchie de quatorze siècles et l'avènement d'une ère de révolution inaugurée par deux années de massacres et de supplices.
Ce fut une triste nuit pour les malheureux hôtes des Tuileries que celle qui s'écoula du 9 au to août 1792. Le conseil du roi resta assemblé depuis le soir jusqu'au matin, délibérant sur les moyens de conjurer ou de re-
(I) Kalend. Rom. ap. Crnv., VIII, col. te*.
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pousser l'attaque à laquelle on s'attendait.
L'insurrection, dont les approches faisaient gronder dans l'air un orage menaçant de cris, de cloches d'alarme , de canons roulants et d'armes retentissantes, n'était pas d'ailleurs un de ces mouvements spontanés, imprévus, incendie longtemps couvé peut-être, mais qui éclate tout à coup. Ses causes remontaient loin, et il était facile de prédire un pareil dénoûment aux fautes et aux trahisons accumulées depuis trois ans. Les fautes, qui étaient venues les premières, appartenaient surtout à l'Assemblée constituante, qui, victorieuse, toute-puissante, maîtresse de donner à la France une constitution propre à garantir l'ordre public, la justice, la liberté et le bonbeur de la nation, n'avait pas eu cette force d'esprit et cette grandeur de caractère qui s'opposent à l'abus de la victoire. Elle avait donné aux ambitions de bas étage l'exemple des flatteries démagogiques, et avait voulu conquérir la popularité par l'adulation des passions populaires. Elle avait eu aussi le tort de se condamner elle-même à abandonner son œuvre, à peine achevée, sans en faire l'essai, et d'appeler au pouvoir des hommes nouveaux, et nouveaux en toutes choses, si ce n'est en amour-propre, en prétentions, en désir d'assurer l'avenir de leur ambition par la faveur du peuple. Or les constituants avaient approché de si près la démagogie dans leur institution monarchique, qu'il ne restait plus à prendre à la royauté que la royauté ellemême. Merveilleusement secondée par plusieurs circonstances , dont la principale fut cette émigration systématique qui séparait le roi des royalistes, les propriétés des propriétaires, le parti de la résistance de ses partisans, la nouvelle assemblée réussit bientôt à porter le peuple à ce degré de fermentation où il ne faut plus qu'une étincelle pour tout embraser. Pourtant on se pressa trop, et lorsque, le 20 juin , on dirigea une première tentative de violence contre le monarque et la monarchie, le peuple, trop peu aguerri encore contre le respect que lui avait inspiré si longtemps la majesté royale, recula devant l'impassible dignité qui le faisait rougir de ses provocations et de ses outrages. Enfin, vers les premiers jours d'août, les chefs du parti démocratique, réunis àCharenlon, décidèrent qu'une
seconde fois les insurgés seraient lancés contre les Tuileries. Cette fois, on avait su habilement tirer parti de tous les moyens qui pouvaient avoir de l'action sur les masses. L'ennemi était aux frontières, et le duc de Brunswick venait d'envoyer à l'Assemblée le fameux manisfeste par lequel il menaçait de détruire Paris de fond en comble, si la moindre violence était tentée contre le roi. La membres de l'Assemblée législative qui avaient
déjà résolu la déchéance de Louis XVI, trou* vèrent là le prétexte qui leur manquait. Il y avait un certain courage à répondre à de pareilles menaces par une aussi vigoureuse résolution, et beaucoup furent séduits par la hardiesse même du projet. Cependant la ma»
jorité de l'Assemblée, sommée de proclamer cette déchéance qu'où présentait comme nécessaire au salut de la patrie, hésitait encore. Ce fut alors que le comité de Charenton décida que si l'arrêt n'était pas prononcé, le peuple l'exécuterait. Néanmoins , après avoir indiqué d'abord un jour plus rapproché , les sec lions des faubourgs, sur une lettre de Pétion , maire de Paris, consentirent à attendre la décision de l'Assemblée jusqu'au jeudi à onze heures du soir. Enfin, dans la unit du 9 au 10, au son du tocsin et de la générale, les sections se rassemblent. Le conseil de la commune est destitué; on le remplace par une municipalité révolutionnaire , composée de cinq commissaires de chaque section. Ce nouveau conseil, qui s'installe sur-lechamp, conserve dans leurs places le procureur de la commune Manuel et le maire Pétion, l'un des mobiles secrets de l'insurrection. Le mouvement est décidé ; un comité central (te l'émeute va s'établir à l'archevêché pour diriger les événements de la journée , et les fédérés marseillais, puissants auxiliaires ré* Gemment arrivés a Paris, se disposent à marcher à l'avant-garde de l'armée démagogique.
Les Tuileries étaient défendues par neuf cent cinquante Suisses, neuf cent douze ^enlarmes, quelques centaines de volontaires royaux et douze pièces de canon. En outre , deux mille quatre cents gardes nationaux dévoués au roi , choisis par M. de Mandat, général en chef de la gardenationale, parmi les grenadiers des sections des Filles-Saint-Tliomas et des Petits- Pères, étaient postés dans l'intérieur du château. Avec ces forces , échelonnées sur les quais, sur les places du Carrousel et de la Concorde, il eût été possible de repousser l'insurrection , et M. de Mandat avait déjà pris ses dispositions pour attaquer la colonne qui se porterait sur le château, lorsqu'il fut mandé devant la commune. Ignorant que l'ancienne municipalité eût été dissoute, il s'y rendit, et ne revint pas : à la suite d'un interrogatoire qu'on lui avait fait subir sur ses moyens de défense et sa résolution de repousser la force par la force , il avait été massacré sur les marches de l'hôtel de ville. Santerrc fut désigné pour le remplacer. Cette mort jeta la cour dans l'irrésolution : la reine conseillait les moyens énergiques; mais le roi songeait avant tout à épargner l'effusion du sang. Cependant le temps passait, le matin était venu, la place du Carrousel et les, rues adja»
rentes s'étaient remplies d'une foule armée, et les Marseillais braquaient déjà leurs canons contre le château. Le conseil du roi émit alors le vœu que l'Assemblée nationale envoyât quelques-uns de ses membres pour servir de sauvegarde au pouvoir exécutif. Le ministre de la justice, M. de Joly, chargé de cette mission, se présente à l'Assemblée, qui passe à l'ordre du jour, sous le prétexte qu'elle n'est pas en nombre pour délibérer. A huit heures, le département arrive au château. Rœderer, le procureur syndic , essaye en vain de faire entendre raison à la multitude. 11 s'adresse aux troupes, et lescanonniers déchargent leurs canons devant lui; une faihle partie de la garde nationale manifeste seule l'intention de faire son devoir. Rœderer demande alors à parler au roi, et lui représente que l'imminence du danger et l'impossibilité de le combattre par la force ne lui laissent qu'un seul parti à prendre : il fi'avait plus qu'à chercher un refuge dans le sein de l'Assemblée nationale. La noble fierté de Marie Antoinette se révolta à l'idée de se trouver en suppliante devant ces hommes qui eu ce moment même mettaient en question la déchéance de Louis. Rœderer tacha de lui faire comprendre qu'en s'obstinant à rester , elle se rendrait responsable de la mort du roi, peut-être même de celle de ses enfants, et de bien d'autres encore. La malheureuse princesse ne cédait pas. Mais le roi avait entendu : « Messieurs, dit-il à ses ministres, il n'y a plus rien à faire ici. » — « Je vous suis, monsieur, » ajouta-t-il en s'adressant au syndic du département. La famille royale , pour se rendre à l'Assemblée, qui tenait alors ses séances dans l'ancienne église des Feuillants, traversa, non sans péril, le jardin des Tuileries. La reine éprouva la plus vive terreur en voyant un homme s'emparer du dauphin , l'emporter dans ses bras, et aller le déposer sur le bureau du président. Arrivé dans la salle des séances , le roi se plaça avec sa famille sur les sièges destinés aux ministres, et dit à l'Assemblée : « Je suis venu ici pour éviter un grand crime, et je pense que je ne saurais être plus en sûreté qu'au milieu de vous, messieurs. » Vergniaud occupait alors le fauteuil en l'absence du président : il répondit au roi qu'il pouvait compter sur la fermeté de l'Assemblée nationale. On allait reprendre la discussion interrompue par l'arrivée de la famille royale, lorsqu'un représentant fit l'observation que l'Acte constitutionnel interdisait au corps législatif de délibérer en présence du pouvoir exécutif. Louis XVI se leva, et alla rejoindre sa famille dans la tribune oû elle était déjà ; cette tribune, qui était destinée aux journalistcschargésdu compte-rendu des séances, s'appelait la loge du Logograpbe. L'Assem*
blée se mit à délibérer sur les événements qui s'accomplissaient. De minute en minute elle recevait des dépulations populaires, qui venaient lui rendre compte des événements , et qui mêlaient à leurs récits l'insulte et l'outrage pour les augustes spectateurs de cette horrible séance. Voici ce qui se passait.
Le départ du roi et sa retraite dans l'Assemblée étaient restés inconnus à la plupart des défenseurs du château et complètement ignorés des assaillants. Aussi l'attaque n'en eut-elle pas moins lieu , et les Suisses, réduits maintenant à sept cent cinquante par le départ d'une compagnie qui avait servi d'escorte au roi , ne s'en préparèrent-ils pas moins à mourir pour la délense du souverain auquel ils avaient engagé leur foi , prince étranger pour eux, et qu'ils protégeaient contre ses propres sujets. A dix heures les Marseillais s'avancèrent vers les grilles du Carrousel , et ne trouvèrent là qu'une Résistance à peu près nulle; mais arrivés au grand escalier , ils le virent barricadé , défendu par deux pièces de canon , et couvert de soldats. Westermann, qui fut plus tard général de la république, et qui était alors un des chefs de l'insurrection, voulut parler aux Suisses, et leur adressa une de ces allocutions à l'usage des émeutes, discours qui peuvent toujours se traduire ainsi : « Vous êtes nos amis et nos frères; en conséquence, ' si vous faites votre devoir, si vous ne vous laissez pas honteusement désarmer, nous allons tirer sur vous. • Mais cette fois, les émeu tiers en furent pour leur éloquence peu logique , et le feu des Suisses ayant répondu vigoureusement au feu des Marseillais, ceuxci reculèrent ; les troupes royales opérèrent une sortie qui mit le désordre et la confusion dans leurs rangs , et qui balaya le Carrousel.
Mais le petit nombre des assiégés ne leur permit pas de profiter de leur succès. La place était alors encombrée de maisons, d'où partit un feu terrible; en même temps, les caoonniers de la commune foudroyaient les Suisses, qui furent obligés de se replier dans l'intérieur du château. Les assaillants les y suivirent, et alors l'escalier où ceux-ci avaient éprouvé une première défaite devint le théâtre , non plus d'un combat , mais d'une boucherie. Les Suisses jonchèrent les inarches de leurs cadavres , ou , précipités par les fenêtres , allèrent tomber sur les piques et les baïonnettes qui les attendaient dans la cour. Mais le massacre de ces fidèles défenseurs de la royauté ne pouvait assouvir la colère d'une foule avide de carnage , maintenant qu'elle pouvait se livrer à ses instincts sans péril , et tous les domestiques du château partagèrent le même sort. En même temps, en dehors du château, des troupes de furieux cherchaient d'autres victimes, et plusieurs personnes que leur
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qualité même de royalistes désignait à ces énergumènes, payèrent de leur vie la hardiesse qu'elles avaient eue de dire librement leur pensée. Ainsi péril , lâchement assassiné, un des orateurs les plus distingués de l'Assemblée constituante, M. de Clermont -Tonnerre; ainsi fut massacré au poste des feuillants, à quelques pas de l'Assemblée , le journalisfe Suleau.
Cependant l'Assemblée recevait députation sur députation. Des pétitionnaires demandent la déchéance du roi , ajoutant que le feu est aux Tuileries , où le massacre continue malgré l'ordre envoyé par Louis XVI aux Suisses de ne pas prolonger un combat inutile, et qu'on ne l'éteindra pas avant que les vœux du peuple soient accomplis. L'Assemblée, qui se sent débordée, qui craint pour ellemême , cède à une pression que beaucoup de ses membres, d'ailleurs , ont appelée et hâtée. Vergniaud monte à la tribune; « Je viens, ditil, au nom de la commission extraordinaire, vous présenter une mesure bien rigoureuse ; mais je m'en rapporte à la douleur dont vous êtes pénétrés pour juger combien il importe an salut de la patrie que vous l'adoptiez surle-champ. » Il lit ensuite un projet de décret, qui , après un préambule où le corps législatif proteste de son inviolable fidélité à la constitution, porte les deux articles suivants :
« Le peuple français est invité à former une Convention nationale
« Le chef du pouvoir exécutif est provisoirement suspendu de ses fonctions, jusqu'à ce que la Convention nationale ait prononcé sur les mesures qu'elle croira devoir adopter pour assurer la souveraineté du peuple et le règne de la liberté et de l'égalité. »
Ce décret fut adopté sans discussion, et l'Assemblée nomma de nouveaux ministres.
Ce furent Roland, Servan et Clavière, tous trois attachés au parti des Girondins, Monge, Lebrun et Danton. Ainsi finit cette longue et déplorable séance. Certes l'histoire n'offre rien de comparable à ce supplice enduré pendant douze heures par la famille royale.
Qui pourrait dire quelles pensées de fierté comprimées par la nécessité de veiller au salut de ses enfants agitèrent pendant ce temps l'âme si fortement trempée de Marie Antoinette? Qui pourrait dire quelle douleur et quelles inquiétudes torturèrent le cœur de la sœur de Louis XVI , ce cœur tout rempli d'un seul sentiment, la tendresse pour les siens? Qui pourrait dire enfin quelle étrange insouciance, quelle religieuse résignation, quelle courageuse certitude d'un mallicur inévitable inspirèrent à ce roi promis à de si. horribles destinées son étonnante tranquillité? Pendant que dura cette agonie de la royauté, Louis XVI causait paisiblement, près-
que gaiement , avec les députés placés au-dessousdela tribune qu'il occupait II voyait pourtant , à n'en pas douter , l'abîme ouvert devant lui, et dont si peu de pas le séparaient encore : quelques jours après il entrait au Temple; six mois plus tard il en sortait pour sceller de son sang celte grande vérité, que jamais la régénération d'un peuple ne saurait être le prix d'un crime. G.
apellitbs. ( Histoire religieuse. ) Les Apellites ou Apelléiens, comme les appelle saint Épipbane, étaient les sectateurs d'une bérésie qui s'éleva au second siècle du christianisme, et qui eut pour chef Apelles, disciple de Marcion. L'élève, qui n'avait pas admis toutes les opinions de son maître, en différait surtout en ce qu'il ne reconnaissait pas comme lui deux dieux ou deux principes actifs et coéternels. Voici quels étaient les principaux points de sa doctrine : il admettait, tout en supposant probablement l'éternité de la matière , un seul Dieu souverainement bon, et expliquait les imperfections apparentes de la création en prétendant que ce Dieu n'aTait pas créé l'univers par lui-même, mais par l'entremise d'un esprit inférieur, dont l'impuissance et l'inhabileté avaient causé les roaox que nous éprouvons. Il ne niait pas l'incarnation de Jésus-Christ, mais seulement sa conception dans le sein d'une vierge, prétendant que le Fils de Dieu s'était formé luimême un corps tiré des quatre éléments, et qu'a- Tant son ascension il avait rendu ce corps aux éléments dont il l'avait tiré, de telle sorte que son âme seule était remontée au ciel ; il concioail de là à la négation de la future résurrection delà chair. Quanta l'ancien Testament, que Marcion rejetait absolument, Apelles en admettait une partie : « Le bon et le mauvais se trouvent dans ce livre, disait-il; c'est à nous de choisir, et c'est ce que Jésus-Christ a voulu dire quand il nous a ordonné d'être de bons changeurs. » Apelles nuisit à la propagation de ses doctrines erronées par les désordres de sa vie , et fut loin d'imiter la continence de son maître Marcion.
Sïbt F.piphane, Hcer., tt.
Saint Augustin, Hcer., ».
Tcrtollien, De Prescript., ch. 80 et 31.
Kusébe. Hist. EeelesUut., llv. V, ch. 13.
Bcrgier, Dictionnaire de Théologie; Besançon, 1B8.
apis. (Mythologie. ) Taureau sacré adoré en Égypte et particulièrement à Memphis, où il était nourri dans un temple magnifique.
Bien qu'Apis n'occupe dans la hiérarchie du panthéon égyptien qu'un rang secondaire, son culte prit une très-grande place dans la dévotion populaire ; sa célébrité se répandit au dehors, et les Juifs eurent beaucoup de peine à se préserver de l'adoration du veau d'or.
lues mythologues anciens distinguent deux