‹ Encyclopédie moderne, ou Dictionnaire abrégé des hommmes et des ..., Volume 15Chapitre 115 sur 145 · MAZO · texte numérisé non relu

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il Alt la même année envoyé en Espagne avec M. Pariset, poar observer une épidémie qui régnait à Cadix. Les résultats de ce Tojrage^ qui eut peu de dangers, se trouyent consignés dans Touyrage intitulé : Observa" fiQ9# sur la JiÀure jaune faiU à Cadix en 1819 , par MM. Pariset et Mazêt, etc. , Paris , 1820 , in-4», avec 6g. ; et dans un article de Mazet, inséré au Journal complémentaire élu Dictionnaire des sciences midicales^ n« 31. En 1821 une seconde épidémie s*étant déclarée k Barcelone , Mazet fut encore désigné , conjointement a?ec MM. Bal- \y , Pariset , François et Rochouz , pour aller porter les secours de Tart dans cette malbefireuse Tille. Mais à peine arriré aux lieux que désolait la contagion , il en fut atteint, et succomba après quelques jours de maladie le 22 octobre ^21. La nouvelle de sa mort éleva un cri de douleur dans toute la France , les arts eUa poésie célébrèrent à Tenvi le généreux dévouement de Mazet :

une pension fut accordée à sa mère , et des souscriptions furent ouvertes pour ériger des monuments à sa mémoire à Grenoble et à l'Académie de médecine de Paris. M. Balljr a communiqué à cette dernière société une Histoire de la maladie du docteur Mazet,

, • MAZINI ou M AZZINI (Jbav-Baptistb), professeur de médecine à TAniversité de Padoue, né à Brescia, mort vers 1740 , Joignit à la pratique de son art Tétude des sciences mathématiques, et eut de son temps une certaine réputation de savoir. Biais il se jeta avec enthousiasme dans le système médical

•dit mécanique ^tA. émit , pour le défendre , * les idées les plus singulières dans ses ouvrages, d'abord publiés séparément de 1712 à 1734, puis recueillis sous ce titre : MazziniJo, Bàptisiœ opéra omnia medica , nunc prtmùm collecta, emendataetaucta, Brescia , 1743} 3 vol. in-8« . {Foy, les Elogj de' Bresciani ilhw tri del sec, Xf^IIIei le Dictionn. d'Eloj.)

* MAZQIS (François), architecte, élève de M. Pei'cier, né en 1783 à Lorient ( Morbihan), mort à Paris le !•'' janvier 1827 , inspecteur-général des bâtiments civils , et métnbre de plusieurs académies , dut au mérite de ses travaux à Rome et à Naples , la faveur jusqu'alors refusée de dessiner les découvertes de Pompeî. Mazois reçut de la reine de Naples d'honorables encouragements , et une pension de 12,000 livres ; depuis 1815 il trouva un nouveau Mécène dans le duc de Blacas , alors ambassadeur à Rome. Les principaux titres de célébrité de

cet aftitle habile sont les deux ouvrages tmvants : Ruines^de Pompeî , Paris , 1814- 1826, 20 livraisons on 2 vol. in-fol. (M. Gn en poursuit la publication , et doit termiier cet important ouvrage) ; et le Palais àsScmrus^ on Description dune maison rosmae Paris , 1819, in-8«; 2< édition, ibid. , 1822, in-4« et in-8o. Pour chacun de ces oom^ei une médaille d'or fut décernée è Maaois par PAcadémie de Bordeaux. M.Bérand, ran de ses amis d'eniai«ce , a prononcé sur sa ionbe un discours, imprimé dans le Afonilcifr ds 5 janvier 1827.

* MAZOLINI (SiLVUTmB),i^igienxdoiBinicain, connu aussi sous le qom de SUtmirt Prierias , né à Priero (Montferrat) dt» le i6« siècle , professa la théologie et le dnit civil et canonique à Bologne et entoite i Romet où il fut nommé maître du sacré pilais. Il fut Tun des premiers docteurs, catlnliques qui écrivirent contre Luther, et firf nommé avec Tévéque d'Aacoli Tun è» j«ges de ce réformateur. On ignore le lien «t répoque de sa mort.On compte de Imjmqa^ quarante-sept oqvrages en latin et en it^ sur la théologie , la philosophie et les v* thématiques. Prospar Marchand en a donaé la liste dans son Dictionnaire.

* MAZZOCCHI ( ALXxis-STMiUQirB) , nvaut antiquaire , né «n 1684 près de Cspooe, puisa dans la lecture des ouvrages de Cicéron le goût de Tantiquitë qui devint sa pt*sion dominante. Il apprit lliéhrea et k grec presque sans maître, reçut les ordres u* crés, professa les deux langues que nous ve* nous de nommer au grand séminaire, derist ensuite théologal de Téglise de Naplet, pi»

professeur de théologie au collège de cette même ville. La découverte des mines d Hffculanum lui fournit les mojens de satis£ûrc amplement sa passion pour TantîquitéjBtttf dans les dernières années de S9 vie ilpenfil tout à fait la mémoire , et il mourat i Naples enl771,dans un état de démenée coB' plète. Il avait été reçu membre des piioc^ les académies de TEurope. On a de Ifi <^ nombreux ouvrages, donton trouverah ^ dans les Fitœ Italor., etc., de Farini.

* MAZZOLARI (JosKPH-BfAaiB),jè«iite italien, connu aussi sons le nom de Mensn^ Parthenio^ né en 1712 à Pesaro, profetsi successivement la rhétorique à Feroio , > Rome, et mourut dans cette dernière viUe en 1786. On a de lui i Ra^^uagUo deUevit' tuose azioni di D, Costaaza Mafii C*ff^ 9vlli^ duchezta d'Jssergio , Rome, 17^i

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EUetrieamm Ubri Vl^ ( poëme sur Télectricité),ibi«l., 1767; 0|pmt>arM,ibîd., 1772, 3 YoL iii-8<» ; quelques écrits scholastiqaes et ascétiques peu rem&rqnaMes.

* MAZZOLENI (AvocLo), Utténtenr italien, né à Bergame en 1719, embrassa rétat ecclésiastique , devint recteur du. collège de If ariano , se livra à la prédication , et mourut en 1768. On a de lai : Bimf oiuMte de' miglion poeti antkhi # modemi^ md uto deiU icnoU , con annoUaioni, ed indià ut i Uêtimi , Bergame , 1750 , 2 yol. in-S»; Bassano, 1761 , 1777 ; RegoU dtUa pogsia si imtina, che italiana, Bergame, 1761 ; ploaieurs Uvres d^édacation et d*aatres écrits peu remarquables. — Les biographes italiens mentionnent deux autres personnages du même nom , mais moins célèbres, savoir :

Alberto MAzzounn , religieux du Mont^ Casain , né en 1696 à Caprino dans le Bergamasque, mort en 1759 au monastère de Pontida , où il avait établi des prftsses d'où est aorti son principal ouvrage , intitulé : in Nunûêm. œrea telect. mmximi modtdi è mu' S€to Piêano,,. comment,, 174044, 3 vol.

in-fbl. ( voy-ex le tom. 3 , pag. 297 , des Nuovê Mem. lett,). — Alexandre Maxzo- LiBi , oratorien , né à Rome, où il mourut en 1761 , Age de 75 ans, auteur d*une f7e de François Bianchini, Vérone , 1735 , in-4* , etc.

* MAZZONI (Jacques), philosophe iUlien da 16* siècle, né à Césène en 1548 , apprit rapidement le latin , le grec et Thébreu , étudia ensuite la jurisprudence et la philosophie Il Padoue , fut admis à la cour du duc dXTrbin , à Tâge de 26 ans , se lia d*amitié avec le Tasse, professa la philosophie à Macerata ^ et accompagna ensuite de Florence à Rome le cardinal Duperron qui allait négocier la réconciliation de Henri IV avec rÉglise. Ajant obtenu du pape Clément VIII la chaire de philosophie du collège de la Sapience, Mazzoni ne Toccupa que peu de temps, et mourut dans sa patrie en 1596.

C^était un homme d*un savoir prodigieux et d^'une activité d'esprit surprenante ; mais on renaarque dans ses ouvrages philosophiques un défaut de critique et de jugement. On a de lui : de TripUci hominum vità , actit^d nempè^ eontemplatitfd ac religiosd , methodi très , Césène , 1576, in-4o, très-rare ; Djfesa délia Commedia di Dante, 1573 , in-4^ : cet écrit fit admettre Mazzoni au nombre des membres de TAcudémie naissante de la Crusca (la seconde partie ne parut que bien

long-temps après la mort de Fauteur en I inuniversam Piatonisetjiriftotelisphiiosoph, prœùtdia, etc., Venise, 1597, in-4«; une Oraison funèbre , de Catherine de Médîcis (en latin), Florence, 1589 ; des discours (en italien) insérés dans le recueil des Àutori del ben Pariar, L'abbé Serassi , sur Tinvitation du pape Pie VI , a composé et publié une f^ie de Mattoni , Rome , 1790 , in-4*. On en trouve l'analyse dans le tom. 7 de V Histoire littéraire d'Italie, par Ginguené et Salfi.

*MAZZUCH£LLI (JiAi-lfAmn , comte db) , célèbre biogVaphe italien, né à Brescia en 1707 , étudia à Bologne , sous la direction des jésuites, les belles-lettres, la philosophie et les mathématiques. A peine sorti des bancs de Téct^e , il conçut le projet de rassembler et de mettre en ordre des recherches sur la vie et les ouvrages de tous les écrivains dllalie, depuis les temps les plus anciens. On conçoit qu*il lui était impossible d'achever un travail aussi considérable ; mais ce quHl en a publié suffit pour issurer à son nom une célébrité durable ; il réunit dans sa maison des hommes qui partageaient son goût pour la littéffature et les sciences, et mit à leur disposition une bibliothèque choisie et une collectioa précieuse de médailles , d^antiquitéi et d*objets d'histoire naturelle qu^il avait recueillis lui-même.

Conservateur en chef de la belle bibliothèque donnée à la yiBe de Brescia par le cardinal Quirini, il a enrichi considérablement ce vaste dépdt. Une mort prématurée rint Tenlerer aux lettres et à te| amis en 1765.

Les travaux de Mazxnchelli rayaient mis en relation avec les savants les plus distingués de l'Europe , et il était membre des principales académies dltalie. Sa correspondance forme un recueil de 40 volumes , dont on pourrait publier un choix intéressant. Son grand ouvrage biographique est intitulé :

gU Scnttori d'Italia , cinè notiue storicke e cridehe intomo aile vite ed agli scritti di' letUrati italiani , Brescia, 1753-63, 6 vol.

in-fol. Cet ouvrage , rédigé par ordre alphabétique, ne contient que les deux premières lettres j mais Fauteur a laissé d'immenses matériaux pour le continuer. Mazzuchelli avait publié d*abord quelques notices séparément pour sonder le goût du public , et solliciter les conseils et les secours des savants. On cite celles d*Archimède , de Pietro Aretino , d'Abano,' d'Alamànni (Louis), de BonfiMlio (Jacques). On a encore de ce sa-

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▼ant biographe les vin de SeipkMi Capècetoa ootapatîoii'eidaBite; H y époiM IXNitei

et de Juste de' Conti; Notisit intomo ad iêotu da Rùniai, Breseia ,1759, m-8*| dif« i^reata aitides dans lea recoeik littéraires italiens de son temps : des ieccrvs ioaprîinées dans le recaeil de Calogera , tom. 6, une édition des f^àa d'uomini Uiâttri fiorwuim de Philippe Villani, avec des additions et des correetions considérri>les. Il a laissé en Mannsorit nn grand nombre d*antres on- ▼rages. La mt de Mazancfaeili a été p«d>liée par Tabbé RodeUa , sous le pseodonyme de Higfwlio aoademieo agiota^ Brescia, 1766, i&-6*. {Fofez encore le tom. 14 des fïCce Uaiorum de FabroKÎ, elles Elogide' BrêS' cikm\*par A. BrogB<4i, 1785. ) — Maxxu- CBLU (P.-D. Hector) , fvére dn précédent , né k Bresda en 17 1 1 , BMTt en 1776, a laissé : Capitoio d'un mmuco ad lut amieo wprti l'mmtor del Petrarem , Bfesda, 1767 : Pro- ¥m^i € MtmUre di dStre délia lingaa tôt' canm , etc. , Brescia, 1770; qndqoes poésies et antres opuscules de peu d'intérêt.

" MAZZUOU <FaA«<;Ms) ,oélébi«pekitre italien, phu connn soqs la dénomination du A m wâaa ji (U Parmesand) , do nom de sa patrie, Parme*, où il naquit en 1503. Son père , Philippe , et ses derâ oncles , Pierre- Hilaire et Michel , ezer^ient le méoM art a?ec quelque succès ; et les deux derniers ont pasaé, mais k toit, Pour avoir donné des leçons au Corrége. Élève «de ces trois artistes , François peignit , dés T&ge de qua«

ses ressourees , tomba dans une noire i ]ancolie,et mownten IS40,à Tige éeS7 an«. Mazzuoli a passé pour llnvcntflnr de la gravure à Teau-'forte, et ce point éliistaire a'est.pas encore bien édaird. Toutefois il est certain qall employa le jMrenner oefvtcédé, en Italie, pour reproduire plnsitmt de ses compositions. -^ Jérôme Mamtou, ou M AsaoLA , cousin et élève du p i ' < c è de nt , s'attacha davantage à Téeole du Cotrége, dans le s^e duqi^ il peignit kl plopurtde ses tableaux. -^11 eut un fils nommé Alenndre, dont quelques ouvrages conservés è Parme, ne présentent quHine faible imslation du style de son père. — Ma2SiN>u (^9' seph), peintre de Ferrare, aamommé i BaêUuruelo (Veudenr éc Mé) , de lu profiosion de son père, fut, dit-on, élève de Sarchi , auquel il succéda dans la peinture dé plafond de Téglise de Jésus. Il moonrt ei 1589 , en prenant un bain dans le Pd.

* ME AÏ) (Ricbard) , célèbre mèdecki anglais , né à Stepney , village près de Londres, enl673, mourut àLondres-en 1754L Ob a de lui : Mechanical account <^ poùom^ Dublin, 1729, in-8o; traduit en latin par J. Nelson , sous le titre de Mechaniem, «a;pesUio venenorum , Ley de , 1 737, in-6« ; et ca italien , 1744 , in-4*; a short disconne corncerning contagion andthe method to hamaeé to preuentit^ Londres, 1720, 1722 ^0^9*; traduit en latin sbus ce titre : Dissertation

torie ans, son tableau du Bof^êm* da Jém$- pe^tiferœ contag. naturd etremed£is,ML, O^tfue l'on voit encore à Panne dans la i723 , in^' : D/w^rlatton on thas4:an^^ galène des comtes de San Vitali. A dix-neuf ans la renommée du jeune Parmetan s'étendait déjà hors de la Lombardie , o on le

scorbut qui attaqua la flotte d* Anson), ibiâ.i 1749, in-iE(** 3 Meâica sacra , «iVe de nuréâ insignioribus qui in Bibliis memotntUM' regardait comme un des premiers maîtres, çommentar.^ elc. , Lejde, 1749, in-a».Li Cest alors qu*il résolut de parcourir Tltalie collection des ouvrages de Mead a été impdpour perfectionner son talent. Après avoir m^e en latin, 17âl, in-S»,* en anglais, Édiss-

étudié & Mantoue les dbefi-d*œuvre de Jules Romaià , il vint adodrer è Rome ceux de Iffidiel-Ange et de Raphaël. Chargé par le pvpe Clément VIF de terminer la décoration de la salle des pontifes dans le palais du Vatican, il y exécuta le tableau de la Circoncision , si remarquable par la manière dont ses couleurs sont distribuées. Après le sac de Rome (1527), où il faillit peidre la vie, le Parmesan se rendit à Bologne, où il soutint sa réputation par plusieurs ouvrages remarquables , et revint ensuite dans sa patrie , qu*H ne quitta plus. 'Dans les dernières années de sa vie , ce grand artiste s^étint adonné kralchimie, fit de cette vaine sctence

bourg, 1765,3 vol. in-12; et en français, avec 8 planches en taille-douce , par Coste, Bouillon, 1774, 2 vol. in-80. On doit ide Puisieuxla traduction française defouviafe suivant de Mead : Avis et préceptes es médecine, 1758, in- 12.

'' MEADOWCOURT (Ricsabi»), phifeb^ gue anglais , né en 1697 dana le comté dr SUfibrd, mort en (769, a laissé : Siates onMilton's Paradise RegaùudtXTXl^ VM, in^; des Sermons , etc.

* MÉÂ^ (Cbiklbs di), seigneur é*Atrist.

né à Liège en 4604, mort en 1^4, u faimé:

OésefraC. res H jfudicetm md fm eèdietee-

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lomea in-fol. , qui te relient en 4.

* MÉÂRDt Jouiovuc ra Sàuit ). Kojrez

SAIHT-MiÀBD.

MÉCANICIEN, MACHINISTE. ( Têck^ nologi$,} On donne indifiéremmeni le nom de mécanicien ou 6/9 machiniste à celui qmi inTente, esécvle ou dirige des ma ch in es} cependant noua p e nao na qu'il exiale une gn«de différence entre Tun et Tautre. Tout hooBie inatruit dea loia de la mécanique , qui en connaît parfaitement la théorie , et qui en outre a yo et étudié une grande quantité de macbinet , mai» qui n'a pas Tart de les exécuter, peut à {uste titre^ prendre le nom de tnècanieiên 9 parce qu'il peut inyenter dea machines» en caleuler les effets , en juger les défauta, les corriger, les perfectionner^ en dessiner toutes les partiea , et nitoe juger de la bonne ou de la mauvaise exécution tfJLj apportent les ouvriers auxquels il la confie.

IjA mmehùmu doit non-aenlement con« naître à fond la théorie de la mécanique, daaa toute son étendue , comme le mitan i' cien, mais il doit posséder la géométrie descriptive, et le dessin linéaire qui en est une partie. Il doit avoir fiiit une étude particulière de la mécanique industrielle, avoir lu et médité tont ce qui a été écrit sur cette partie ; il doit encore visiter Us ateliers ^ les maDufactures, les fabriques, et connaître pariaitement tous les moyens d'exécution qi4e la pratique invente chaque jour; en Vior mot, il ne doit rien ignorer de ce qui se paese dans les ateliers , et des periectionDe- BHsnts qui t^-^f introduisent.

Von voit par ces définitions que Ton peut et que 1^ doit faire deux classes de mécaniciens : celle du méoa n ic i e m théorique et celle du mécanicicH pratique. L'un et rautre doivent avoir étudié avec fruit Tari tbmétiqoe» la géométrie, lea éléments d^algèbre et la mécanique dana toute sosi étendue.

La théorie est excellente, et le mécanicien praticien ne peut pas l'ignorer ; mais elle ne lui aulBt pas pour diriger, et redresser W travail des ouvriers qu'il occupe : il doit savoir travailler lui-même de ses mains , être en étal d*Ottvrer le boia et lea métaux, en connaître les propriétèa i^jaîquea , afin de tes approprier aux ouvrages qu*il doit exécuter ; il faut qnll en i^onnatsac le poids , la force, la denaité. Malgré tena ces talenU, indispensal^ea à son art, ail n'a pas le génie

des m achi n e s , si, en «n mot, il n'est pas né mécanicien , il ne sera jamais qo^un homme sans talent, il n'inventera rien et se traînera dans la route des mécaniciens ordinaires : il ne rempUcera jamais Vaucanson.

Le premier soin d'un mécanicien praticien, avant d'entreprendre la construction d'une machine nouveUe , soit qu*il l'ait inventée ou qu'elle soit de la conception d'autriii, corniste è se la bicta représenter dans son imagination , ensuite à la dessiner sar une grande échelle. Le dessin doit être établi en plan, en élévation et en coupe, afin d'en rendre toutes les parties bien claires et bien distinetes. Il faut ensuite en étudier, en calculer les forces , et , avant de mettre la main à l'exécution , il faut être bien certain qu'elle est aussi sin^>le qu'il est possible, que les frottements sont réduits à leur, moindre expression, et qu'elle produira ses effets par remploi d'une force motrice la plus faible possible. On doit étudier la nkachine sur le dessin, pendant longteopa , avant de mettre la main à l'œuvre; cela est beaucoup moins dispendieux que d'èlre oUigé de changer le système , lorsque la ^ièce.est exécutée. îia plupart des inventeurs se ruinent en suivant une marche contraire. Il ne faut pas dtre paresseux pour recommencer vingt fois un dessin dans lequel on reconnatt des défaut! ; un ne doit pm s*en fier à sa mémoire , qui est souvent fÎMilive, il faut noter tout, au Inr et à mesure que les perfectionnements se présentent. On mettra ensuite an net toutes ses idées, et l'on tftchera de les rentlre parfaitement intelligibles. L'art de bien dessiner les machines ne s*acquîert pas en un jour , c'est le fruit d'une longue pratique et d'une étude ponatamment soutenue.

Lorsque le dessin de l'ensemble de la machine est définitivement arrêté , (1 s'agit de passer è Pexécution. C^est ici quo le mécanicjen a besoin de réunir tontes 1<^ connaissances que la théorie et surtout la pratique lui ont données : il s*agit dû dessiner les épures, c'est-à-dire de dessiner sur une feuille de papier particulière chaque pièce , de grandeur naturelle , afin de la donner k l'ouvrier qui doH l'exécnteai .

Supposons que, dans la machine, on doive employer du bois, du ter forgé et de la fonte , soit en fer, soit en bronste , ce qui mitrivd dans beaucoup de machines, 3 f;2ut faire des épures particulières pour le men ni sier, pour le forgeron et pour le moddetir.

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L'exécution des modèltt dm pièces que Ton doit faire fondre exige le plut grand •oin , et le mécanicien qui entend set intérêts doit commencer par ceUet-ci. Il faut tenir compte du retrait que la fonte éprouve en se refroidissant. On compte assez ordinairement un pour cent pour ce retrait; mab comme tontes les fontes ne se contractent pas également , ce calcul est fort sujet à erreur. 11 est toujours prudent, par cette raison , d'attendre que les pièces de fonte toient coulées, avant de faire commencer le travail sur les pièces de bois et de fer forgé.

La force qu'il est important de donner aux différentes pièces d'une machine , relativement aux substances qu'on doit employer dans leur construction , en considérant la ré3i8tance qu'elles doivent surmonter et la place qu'elles doivent occuper , est une des choses- les plus difficiles pour un mécanicien. S'il les fait trop fortes , le prix de la machine en est augmenté sans nécessité ; le jeu des pièces en est plus dur par Taugmentation de la réibtance d'inertie qu'il faut surmonter; les firais de transport en sont plus coûteux. S'il les fait trop faibles , il s'expose à les voir se briser, et, si ce sont des axes , se tordre au lieu de tourner. Il doit donc s'arrêter à un juste milieu qui lui fasse éviter tous ces inconvénients : l'expérience seule peut donc le guider sur ce point , et il ne doit jamais négliger de la consulter. U doit surtout , dans son intérêt et dans celai de ses commettants , avoir soin de n'emplojer que des matières de première qualité.

« La profession de machiniste ou de mé' canicien pratique, comme l'a fait observer très -judicieusement M. Molard jeune , ne peut s'exercer convenablement qu'avec un savoir assez étendu et une longue expérience ; elle est d'ailleurs divisée en plusieurs branches , dans chacune desquelles se renferment assez habituellement les individus qui l'embrassent. Les uns font la grosse machinerie pour les usines^ les machinée à i>apeur, les moulins, etc. ; d'autres se sont établis constructeurs des métiers à filer le coton , la laine , le lin , les métiers à tissus , et généralement toutes les machines, les métiers et autres appareils à l'usage des fabriqués.

» Les machinistes anglais , pour les premières , sont beaucoup plus avancés que les nôtres. Nous n'avons pas d'ingénieurs-méca-

cient qu'on poisse c o mpar er & Vif. WiU, Ifaudslaj , Taylor, Marteneau, etc. Us sont d'ailleurs singulièrement favorisés par le bas prix des matériaux, du comboitible et de grands capitaux.

» Quant aux machinistes de deoxiène classe, pour la petite machinerie, Dom n'avons plus à envier aux Anglais que le bon marché des matières premières. Lei oomges qui sortent des ateliers de Bfli. Calh} Pihet , Foumier et Westermann à Firii ( nous devons ajouter k cette liste l'atelier de M. Molard jeune, que sa modeitie ne lui a pas permis d*j comprendre, quoHfs'H puisse occuper une des premièrei plsoo), ceux de M. Dixou , à Cemaj, et de beaucoup d'autres, ne le cèdent en riee, pour le fini et la bonne exécution , k ceux de même genre que font les Anglais.

Outre les ateliers dont nous vcbom^ parler , il en existe un grand nombre é'istrès on l'on exécute let appareils smnaX la volçnté des inventeurs : les artistes qui ^' rigentces utiles établissements prenseat, comme ces derniers, le titre de méctMicienê.

L'on donne le nom de machiniste dans les théâtres à celui qui est chargé noo-ieBlement de faire construire les nombres»»

machines qui servent aux décoratioBi tbél* traies, mais encore de les mettre en l»o■T^ ment , afin de produire des effets qni foavent présentent des illusions inconcertbtei et qui ne sont ordinairement que Vtfttit causes extrêmement simples.

Ce genre dlndustrie exige le^ comuiistoces en mécanique théorique que nous sfoai signalées pour le mécanicien dont «w avons dé}^ parlé ; mait on doit j aj<M^ cdles qu'on peut puiser dans les théAtre(|et plus renommés. Servandoni , qui s (iin^ pendant dix-huit ans les machines de fOpéra , à Paris , est celui qui s poassé cet art au plus haut degré de perfection. Sei "^ cesseurs ont profité des taleati de «* homme extraordinaire , et l'on voit es ^ moment et depuis long-temps àt»ào^ surprenantes exécutées à rOipèndt^}^ théâtres des boulevards avec une P*'^**^ étonnante. Nous n'entrerons pas âaas le détail de ces machines dont la ^^'^"f^ nous ferait sortir des bornes de notre csdre Ceux de nos lecteurs qui désârcrsit»"' acquérir une idée plus étendue, peoveotoDS sulter le traité coaiplet de mécaoiqMspr quée aux arts, par M. J.-A. Bocgaii,»»*^

MÉCA

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talé dê$ Mmehùus imiuuitfeê et dt» MaMtm» thédtmieê, 1820, pag. 232 ^ 298.

LBVOftMAVD et BfBILBT.

MÉCANIQUE. Cette scieiice'a pour obiet de considérer Teffet des forces sur les corps; on la divise en Oatùfue, qui traite de VéquilUrt , et ify-namiquêf qui râdierche . les lois. du mourement des corps solides.

Les substances fluides et gazeuses forment aussi deux sections de la mécanique, savoir : Vf^yiirosiatùfue , qui traite de leur équilibre , et Vhjrdrodynamùiuê^ qui a pour objet leur mouvement ; toutts ces matières étant exposées chacune à leur article spé- 'ctaly il est inutile d^ revenir ici.

Les mathématiciens, qui se sont occupés de recherches sur le mouvement des corps, se sont long-temps livrés à des discussions oiseuses , soit sur la nature du mouvement même, soit sur la mesure des forces, soit enfin sur les principes qui font la base de cette science. Maintenant on a renoncé à ces écarta qui, loin de tourner au profit des tliéories, les embarrassent inutilement d*un cortège gênant de propositions superflues.

Pers4»sne ne songe plus ni à nier, ni à proa« ver que le mouvement existe; on ne cherche plus comment une puissance se répand, pour ainsi dire , dans la matière, pour ranimer et la rendre elle-même capable de créer le mouvement dans un corps qu'elle rencontre ; mais on s'occupe d'une manière approfondie des lois suivant lesquelles les effets se produisent, parce que cela seul est Qtile à connaître. Les lois du ehoe des corps {voy-ez ce mot) sont, par exemple, bien connues, et Ton est assuré d'indiquer exactement ce qui arrivera quand un corps en mouvement en ira frapper un autre, dans des circonstances connues.

Et quant aux principes même de la mécanique, le célèbre La Grange a montré qnll ne fallait en admettre que deux : Tun, qui se rapporte à l'équilibre, est appelé f>n>icipe des vUeues vùrtueiles {vojm Vitessi); l'autre , au mouvement, sert à ramener tonte question de dynamique à une question d'équilibre; ce dernier est connu sous le Dom de jariacipe de d'Jiemberi; nous l'ayons exposé au mot Dtvâmiqub, et nous ayons fait quelques applications pour en montrer l'usage. Les personnes qui voudraient apprécier justement la fécondité de ces .deux principes , et connaître comment il n'j a pas de question de mécanique dont la solution ne se trouve dans l'emploi soit de Tome 15.

IHin , soit de Tautre , consulteront la ns^canùfue analjriufue dé La Grange , où , pour la première fois , ce savant a montré la force et la vérité de cette assertion , et ramené h ces deux éléments simples les principes dont on crojait indispensable de faire usage en certains cas ; tel est le principe de la moindre action, celui des aires ^ etc., qui ne sont en eff'et que des déductions des deux principes de d'Alembert et des vitesses virtuelles.

Tout ce que nous venons de dire se rapporte à la mécanique théorique et rationnelle ;'mais il est une autre partie de la mécanique qui est toute d'application à nos besoins ; les machines k vapeur, les pompes , les moulins à vent , les roues hjdrauliques , les bocards , les presses , les manèges , etc. , et une multitude d'autres inventions qui sont journellement efnployées dans les 'arts' industriels , sont des appareils combinés pour transmettre l'action des forces motrices à des agents qui fonctionnent de manière à produire des effets déterminés. Il nous est impossible de traiter, m^e par aperçu , d'une science aussi vaste , et dont Teïposition exigerait une étendue considérable de texte et de planches pour pouvoir être de quelque utilité. ( f^ojrez ce qui en a été dit à l'article Mâcbisb , où nous avons indiqué les titres des livres qui traitent de ce sujet.)

Les ouvrages les plus estimés sur la mécanique rationnelle sont ceux de La Grange et de La Place , ainsi que la djmaraique de d'Alembert; quelques écrits estimablefi ont aussi été publiés sur cette matière, tels que la Mécanique de Marie , celles de M. Poisson, de Bossut, de Bezoot; enfin la Mécanique dont j'ai donné , il y a deux ans , une cinquième édition. ' Fbàvcobur.

* MÉCÈNE (C. CiLvnrs Mccbvas), favori d'Auguste , descendait , selon Horace , des anciens rois d'Étrurie , mais on révoque en doute cette généalogie. Il s'attacha de bonne heure h la fortune d'OClave , qu'il aida de ses conseils pour Tadministration intérieure de l'État , et qu'il suivit aux batailles de Modène, de Philippe, de Pérouse , du cap Pélore etd'Actium, on il commandait les Libumiques. A une époque antérieure il avait négocié le mariage d'Octave avec Scribonie et ménagé une paix entre son maître et Antoine. Peu après la bataille d'Actium , il étouffa dans Rome la conspiration du jeune Lépide.C'estlui qui, lorsqu' Auguste

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8«U ^ lui prouva U néeeMÎté 4e |Arëcr Faipir«i,m«lgré Tavif 4' Agrippa , i|a*a« r«He il coBMiUa aussi à (k4aye 4è faiio son goodre.

S^ vie entière S9 pnasa ainsi entane radaiinia^ tration de Fempire romain « oà il réComt beaucoup 4'abas. et do^t Û cicatrisa le»

plaies profondes , et les av» s<»ikvcnt sévV res qpi'iX donnait au maître du monde. Caa soins vigilants , son iMimanîAé , «a magnifi*cence le rendirent Tidole du peuple. Il mA^ rita non moins de gloire par la Cavenr judicieuse qu U accorda anx lettres ; chote assez' nare chez les prote<;teurs des gens de. lettres, il ne prodigua les bianDaiU qu'^ox hommes vraiment remarquable* de son ai^ de. Virgile , Horace , Vams , Pvoperee furent $e9 amis et ses commensaux plus que ses protégea. Mécène mourut Tan 9 avant Jésus-Christ « dana un âge avaneéu L'histoire ne lui reproche rien qu'un goût trop prononcé pour la volupté et un lus»

presque puéril. Il n'avait point de postérité. TerenUe , sa femme , la plus belle Romaine de son temps, avait plusieurs £oîs été répudiée et reprise par cet époux qui ne pouvait supporter et qui lui pardonnait tnujonrs sea inOdétttéa.Il laissa quelques morœana erateârea qui ne sont point parvenus jusqu'à neus,m«û dont Sénèque bUme TaflOBCtation.

Sa Fse a été écrite en italien par CaporaU (1673) , Cenni (1684), Dini (1704); en aile-, mand par fiennemann , 1744 } en espagnol par Martjr Rizo; en français parRicher»

1746^ «t en latîn par lleibom, 1653. Il eiiste dans le Recueil de l'Académie des in* acriptions et belles-lettres, tretiième volume» un excellent mémoire de l'abbé Soucha j sur la t/is de Mécène.

«MÉCHAIN (PinaB-FaAiçofs-Aroaé)»

astronome, né à Laon, département de l'Aisne, en 1744, d'un architecte qui ne pouvait lui donner les mojena de se livret exclusivement à son go^t pour les seiences , lut obligé, dans sa jeunesse , d'accepter une éntM^afiff^i particulière. 11 consacra loua ces loisirs à l'étude des mathématiques , employa ses économies à soutenir aes patenta , et sot mériter lu bienveillance de Lalande, qui connut en lui de rafua dispositions et le fit nommer astronome hydiographe d» dé^ pdi des cartes de la maripe. Les travaux obscurs, longa et épineux. , euxquda il était ajsujetti par sa pWe« ne l'empèduûent pua de trouver dn tempe , toi4ea lea nuîte, pow lea obsemtkms aa t^ ono m igues , douA il (ai*

)r de M part les tésaltali psr Lalande à PAcadémie, qui eu oïdauBiît l'imptuasion dana ses Mémoires. MédisiB se livra spécialeuacnt à la recharche des comètea , et fit en ee genre autant ou plm qie personne; ear, aen content de déeovnir une eoBuète, de lu signaler aux astronoua et de Tobserver lui-même avee sein, il <lètermina les éléuaents auxquds on reconaaltfu U ae m è te , si qudque Jour eOe doitie remontrer. Son admisaioB à TAcadémie dei soencea lui deoua une no weDe ardear poir sea recheiclies; et en dix-huit ans Béécsovrit le premier enae comètes. D^antr^iff' vices rendus par Kd à la sôenee y>m mkme temps qu'ils lui donnèrent une enitcaee heuorable , le firent eho^sir pour détcrtâner lea différences terrestre et céleste entre les parallèles de Dmdterque et de Bsreeloie lorsque rassemblée eonstittiante décrets fi tabUsaement A\kn nouveau système 4e B^ aurea, fondé sur la grandeur du mérifiet terrestre. Ses p re miè res ob a mi étions ctsicat à peine tranannsea à rAewIémie, qae h guem le fepça d in lerrom ps u son Invil.

Retenu en Espagne, il vonlut répéter b mêmes ebaervatiens obtint un neuveaa lésuMat qui difiérmt sensiblement de cdw qse déjè il ayait envoyé en France, et cfaigMBi que eétte différence ne ftèt imputée è ssaég Kg cmee ou à son incapacité , il n'ex dsmt point connaissanee. Cependant le èkm àe leetifierson travail occupa tout lereileie m vie , malgré mitte <4»tadea, et w coaliihua que trop è empoîaonner ses derrim jours. Il mourut à Castellon de Is Phv en 1805, et on l'entendit dans son éâsv demander à chaque instant ses lasiinifnli avee anxiété. Il n'a rien publié séparéMrt que les volumes de la Commùtenei é»

umpê, de 1786 à 1794 , et qudques néau' rtê sur les comètes qu'il avait déooimtcf onquelqoea longitudes géegrapàiqeei- TO0 ses autrea travunx se trouvent ou dsai ^ volumes de U ConneÛMMiee dn tm^ •* dana la Bms^ du ^wlèmm tmétmqm ik^i oa Mê iuf de tmre dmmdndiméomf^^ Ufk^parmUèUêdeDmmkÊnfmiÊmihiir*^ ifÈê,éke.,réd%ééfHfrM.Behmtrt,f^^ Péris, 1806 , 1807 et tSIO^ 5 vol. in4«.

* UUCMSL (Jain^ain^UG), céléke m temiste aUemend, né à Wetabrea 17U« mort en 1774, a laissé 1 TrMtn^'^

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