HEIN
cini, nièce du cardinal Masarin, dont il prit le nom et les armes.
*M£INDARTZ (PiBaaB-jBAir),archeTèqne d'Utreckt , né en 1684 à Groningue , mort ^ 1767 dans la m^me TÎUe, eut de la peine à trouver un évéque qui voulût lui conférer les ordres , parce qu*il était attaché à la cause de Coddeet de ses adhérents. Il alla se £aire ordonner en 17 16 en Irlande , fut fait, à ton retour,, pasteur de Leuwarden en Frise , et en 1739 élu archevêque d'Utrecht.
*■ aémentXII et Benoit XIV s'élevèrent con* tre rélecteur et la consécration de Meindartz , par des hrefs dont celui-ci appela an futur concile, suivant Tusage établi dans sa secte. Il signala son opposition par plusieurs actes hardis , s'attira encore des reproches ot des censures qu'il méprisa , et publia tou* tefois plusieurs écrits pour sa justification ; nous citerons seulement un Recueil de témoi" giuiges , en faveur de son église , 1763 , in-4«, réimprimés dq>uis en 2 vol. in- 12, et une , Lettre à Clément XII, datée du 10 octobre 1766, et imprimée à Utrecht, 1768, in-12.
""MEINDERSCHiMiAir.ADOLPBB), savant jtirisconsulte , né en 1665 dans le comté de Ravensberg , exerça successivement les fonctions de juge an tribunal de sa ville natale et de conseiller à la cour de Halle , fut nommé président de cette même cour en 1713, et . mourut en 1730. Le roi de Prusse l'avait ho. noré du titre de son historiographe. Il s'appliqua surtout à rétude do droit et des antiquités germaniques, et publia plusieurs ouvrages pleins de recherches. et d érudition , parmi lesquels on cite : Sciagraphia thetauri antiquitatum fmnciearum et saxoniearum cum êacrarum tùm profanarum maxime in fTestphalid , Lemgow ,1710, in-4* j Tractatui de statu religionis et reipublicœ iuh Carolo Mugno etLudot^o Pio in veteri Saxonid seu fFestphalià et vicinis regionibus :
accessit commentarius ad capitulationes binas Caroli Âfagni, ibid. , 1711 , in-4o; de Origine, nature etconditione hominum propriorum et bonorum empbitheolicorum ; de Manumissionihus et Redemptionibus homi' num propriorum , etc. , ibid. ,1713, in-4o ; Disserta tio de j'udiciis centenariis et centum» piralibus, sive criminalibus etciuilibus vête* rum Germanorum , imprimis Francorum et Saxonum , etc. , ibid. , 1715, in^.
^MEflVËR (JBAH-WBiHia), philologue allemand d'un rare mérite , né à Romersho*»
fen, village de Franconie, en 1723, mort en |789, dans l'emploi de rectenr an gymnase
de Langensalza, a laissé ploiieun oovngéf estimés , tous écrits en allemand. Les principaux sont : les f^éritables Propriété de U Ungw hébraïque , Leipsig, 1748, îii-8<» ; explication des prineqtaies dificutU$dtk langue hébraïque^ Langensaha, I757,iii>, Essai d'une logiquejannée sur le modèltà la langue humaine , on Grammaire génénlt philosophique, Leipsig, 1784 ,iD.««;flK.
trine de la liberté de l'homme , etc., Ritii. bonne, 1784, in-8« ; Jliémoù'e pour améliorer la traduction de la Bible , ibid, 17IM- 65, 2 voL in«8o; varia veterum tiknrvÊ loca suœ integritati restituta, Langeonla, 1764,in-4«.
* MEINERS (CmnroPHB), philo90|ibe, historien et littérateur allemand , né a 1747 à Warstade près d Ottendorf , daiu k pajs hanovrien de Hadela , mort en IStO, se ressentit toute sa vie de l'indépeiMliMe de caractère qui lui arait fieiit dédai^to leçons de ses maîtres , dans $sl jennette^poif étudier à part et sans autre secours que àa livres. Il montra une apparente a?ernoDp«r les systèmes, mais n'en Ait pas moim coait»
ment séduit par cenxdes écrivains àgns^i talent* ou à grande réputation. Da lefte <i doctrines on ses recherches sont la plapat du temps estimables : quelques-mes eep»
dant 9 Tantéea par les uns , seront d^ciiés par d'autres ; no os voulons parler de edb qu'il a mises an jour dans son phii bel oa* vrage {V Histoire de l'origine et des proff^ de la philosophie chem les Grecs) , et fà ont fourni à-la -fois un modèle et on éâatA à ces associations secrètes , si poissantes a Allemagne, depuis près d'un denii-««le. Quant à ses opinions sur l'infériorité p^ que et morale de la race nègre , qnioat ^ citées daiis les débats du pariemeot britanique par les défenseurs du plus iaHaie^ commerces , nous croyons que tout hmut de bien doit les condamner hardjaeetl' vie de Meiners n'offre pour tout évéa^^ que des voyages dans quelques pw*** •* l'Allemagne et de la Suisse. Il fwfe"* ^ philosophie à l'université da GotâifM.
remplit avec beaucoup de snec^ 1» ^ tions de pro-recteur, fut un éei ■ente* assidus de T Académie royale des sdeocti, reçut du gouvernement d'Hanovre le ^ déconseiller aulique, et d'Alefambcc** pereur de Russie , la mission déliesle ^ chobir des professeurs dignesde nstaré^ les «ciences et les lettres dans s«o vaste empire. On peat voir danc Keoitl et t^f^