‹ Encyclopédie moderne, ou Dictionnaire abrégé des hommmes et des ..., Volume 15Chapitre 123 sur 145 · MEIS · texte numérisé non relu

MEIS

biographes allemaocU k détail des nombres rcriu de Meiners. Nous nous eontenterons de citer les suivants : Tableau comparatif des mœurs et de l'organisation sociale , des lois et de l'industrie , du comtmerce et delst religion^ des sciences et des établissemenU d^nsO-uction g des siècles du moyen âge et du nôtre, etc., 1693 , 3to1.; Histoire des opinions et des crojrances qui prévalurent dans Us premiers siècles de notre ère , iiir> tout parmi les néo'platoniciens y 1782; His' toira de^ l'origine , des progrès et de ba décadence des sciences che» Us Grecs et Us Romains, 178 1, 2 vol. f traduite en français en 1799, par Laveaux et Chardon-la- Rocheittf } Historia de vero Deo , omnium rermnt auetore atque rectore ^ 1V80; Essai sur raistoire de la religion des plus anciens petspUs f particulièrement des égyptiens, 1775; Vies d*hommes célèbres de l'époque de la restauration des sciences ^ 1795 et 1796; Histoire de U décadence des moeurs si des institutions politiques che% les JRo' mains, Leipsig , 1782; traduite en français par Binet, 1796, et par M. Breton pour la Bibliothèque historique à tusage des jeunes g^ns, Toi. 31 et 32; Lettres sur la Suisse, 1784, 2 vol.; 1788, 4 vol.; de Munere cancelldsriorum in ' uniuersitatibus Utterariis , dans les Mémoires de T Académie rojale des sciflocca de Goettingue , 1803 et 1805 ; Histoire de toutes Us religions, 1806, 2 voL ; Recherches historiques sur le luxe chez les AthénUns , depuis Us temps les plus anciens jusqu'à U mort de Philippe de Macédoine , trttduites de CalUauind (par M. Charles Solvet fils ) , Paris, 1823 , in-8». Cet ouvrage a été couronné par l'Académie de Cassel en L780 : Tauteur Tavait intitulé Histoire du Lusse , etc.

* M BINIÈRES. Voyez Bb&ot.

* M £lNT£L(JBAa-GKoaGB), savant théologien « né dans le territoire de Nuremberg en 1695, mort en 1775 i Windspach, dont il était pasteur, a laissé un grand nonlbre d'ouvrages , parmi lesqneb nous indiqaeroBS : Naturalisch, etc. (Considérations pteuses sur les ouvrages de la nature , publiées pour la propagation du véritable chiiatianisme , etc.) , Anspach , 1752, ia-8<»; fig.; Critisehe potyglotten Conjerenszen^ etc. < Conférences critiques sur le pretaiier livre i\e Moïse ) % Nuremberg , 1764-69-70, 3 vol.

io^a* Metaphrasis libri Jobi, sit*e Jobus metricms , varie earmims génère , primùm ejudmns , post jubilans , îbid« , 1774 , in-8«. —

MairrBL(Conrad-Étienne)i, fils du précédent, mort en 1764 k Tâge de 36 ans , avec le titre de membre honoraire de la Société des beauxarts de Leipsig , fut un savant précoce. A douze ans il possédait le français , le latin , le grec et Thébreu. On cite de lui une Version latine des notes des plus célèbres commentateurs juifs sur les Psaumes de David • Schwabach, 1744, in-8> ; un Recueil de poésies, assez médiocres ( Vermistche Gtfdichte) , Nuremberg, 1764, in-8*; U Mo' narchie des Hébreux (du marquis de Saint- Philippe ) , traduite en allemand , etc. — Mbihtbl ( George-Frédéric ) , autre fils de Jean-George , né en 1768 , s>mbarqu« pour PAmérique avec les troupes hessotses à la solde de PAngleterre , et mourut sous-ofllicier à New- York en 1782. On a de lui, en allemand , huit discours ou opuscules ascétiques. ;

* MEISSEL ( Avgcstb-Ubvbi ) , docteur en droit , né h Dresde eb 17^89, remplit ave6 succès diverses missions diplomatiques , résida à Berlin comme secrétaire de légation en 1818, fut envoyé peu de temps après h Madrid dans la même qualité , et mourut k Missolonghi le 22 octobre 1824, pendant un voyage qu*il avait enprepris pour visiter la Grèce, après avoir parcouru ritalie.I1 s^est fait connaître par plusieurs bons ouvrages , dont la liste se trouve dans VAUemas;ne savante ;\\ faut j ajouter les suivants : État politique de la révolution d' Espagne , par un témoin oculaire, Dresde, 1821; Matériaux pour servir à l'Histoire de U Révotu- %ionsJrançaise , n» 1 ; Cours de stfU diplomatique , Dresde , 1823 et' 1824, 2 vol.

'* MEISSNER (AuGvsTB-Taiopmtm) , littérateur allemand , né en 1753 à Baotzen en L.u8ace, mort en 1807 k Fulde, où il avait été appelé , environ denx ans auparavant , pour diriger les hautes écoles, est connu par des romans , des histoires , des contes , des anecdotes qui eurent un très-grand débit. De Tesprit , de Timagination , un style agréable, une composition habilement ménagée , voilk ce qui le distingue. Le genre de la nouvelle est celui qu'il a cultivé avec le plus de succès. Voici quelques-uns de ses principaux ouvrages î Esquisses, Leipsig, 1778-1796, 14 vol., traduites , en partie, en français par Bounerille, et en danois et hollandais ;^/<r7^</«, ibidem, 1781-1788, 4 volum. ; traduit en français par le comte de Brulh , Dresde, 1787, 1791 , 4 volum.

m^*\ et imité par Rauqoil-Lieutaud , 1785 ,

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4 Tolumet iii-8«, iii-124 in-18; Masa^ nieUo , 1784 , traduit en français par Lieutaud, 1^88, 1789; et par un anoujme , 1821 , in-8« ; Bianea Capello , 1785 , 2 vol. ; traduit par le même Lieutaud , 1790 , et par Lucliet, Paris, 1790,3 vol. in- 12; Sparta* eus , Beriin , 1792 , imité en français ; Fie d'Epaminondéu, Prague , 1798 ; f^ie de lu- Us César, 1799-1801, 2yol.; Fragments pour servir à la f^ie du maUre de chapelle Naumann, Prague, 1803 , 3 yol. On cite encore de lui plusieurs traités ou imitations de pièces des théâtres français , ainsi que d^autres outrages étrangers.

• MEISTER (JBÀV-HBHiti, dit U Maistre^ ou) , écrivain allemand , i;ié à Stein , près de Schafibuse, en 1700, mort pasteur à Kusnacht, près de Zurich, eu 1781 , a laissé un grand nombre d^écrits théologiques , de sermons , etc. , entre autres : quatre Lettrés sur la discipline ecclésiastique , entre Ai, Necker et M, Le Maistre , 1741 ; Réflexions sur la manière de prêcher la plus simple et la plus naturelle, 1745 ; Jugement sur l' Histoire de la religion chrétienne , contre Vauant'propos de l'Abrégé de Fleury , Zurich , 1768 ; réim. primé en 1769, in 8".

'*' MEISTER ( ALBBBT-FHKDiRlC-LoVIS),

professeur allemand, né en 1724 à Weickersheim , dans le Hohenlohe , mourut en 1788, On a publié séparément : de Catapulta pofy" bolâ, Gœttingue , in-4«; Mémoire surl'In^ struction militaire , et Notice sur les écoles militaires françaises (eu allemand), 1766 , in- 4» , etc.

* MEISTER ( L^OHÀfto ) , laborieux écrivain suisse, né en 1741 à Nefltenbach, canton de Zurich , mort dans la cure de Cappel en 1811, a laissé de nombreux ouvrages, tous assez utiles mais médiocres , et qui lui ont attiré une des fameuses épigrammes de Goethe, intitulées Xenies. Nous nous contenterons de citer : Mémoires pour V Histoire des arts et métiers, des mœurs et des tuages , Zurich , 1774 , in-8» ; Mémoires pourl'His' toire de la langue et de la littérature allemandes , Heidelberg , 1780 , 2 parties in-8o ; les Hommes Célèbres de l'Helt^étie,' Zurich , 1781-82 , 3 vol. in-8o ; Abrégé du droit public helvétique, Saint-Gall, 1786, in-S»; Dictionnaire historique , géographique de la Suisse, Ulm, 1796, 2 vol. in-8o. Rotermund donne une liste des ouvrages de Meister, au nombre de 80 , tous en allemand,

" MEJANASERRA ( Pbtax db) , Ton des

fondateurs de TAcadémie des Jeu flonn {vojrez Câmo),

" MEKHITHAR-KOSCH, cestrlndire 9»

a peu de barbe , docteur arménien , né à Kandsag ou Gandjah dans TArménie orieitale, assista au concile assemblé à Lorhi, ce 1205, par Zacharie, connétable de Géorgie et d'Arménie , pour régler la discipline de l'Église d* Arménie, et donna sonassentimei^ à tous les actes- de ce concile. H mourut ai 1213. Tous ses ouvrages sont inédits, à l'exception d'un Recueildefables et d'apc^ogees, fort estimé chez les Arméniens , et dont le docteur Zohrab a donné une édition trèscorrecte , Venise, 1790, in- 12. — MErnsmui (Pierre), fondateur du couvent arménien de Venise, né k Sëbaste, dans la Cappadoee, es 1676, se rendit à Constantinople en 1700, y prêcha pendant quelque temps , et s'efforça de réunir les Arméniens de cette ville, divisés alors en deux partis ; mais n'ajant pa réussir , il se tourna veri FÉgUse romainS) prêcha la soumiteion au pape, et s^exposa ainsi à toute la fureur du clergé de sa natML Poursuivi par le patriarche Ephrem, le chef de Tun des partis quil avait voolu récoiMilier, et plus tard par Avedik'h , s a c ccMf d'Ephrem , il se vit enfin obligé de qsittcr Constantinople , après s*être dérobé quelque temps aux persécutions de ses puîsMi^ ennemis. Il se réfugia à Smyme , fol contraint de se cacher dans U Morée qui appartenait alors aux Vénitiens. Lors^ne cea-ô la perdirent en 1717 , il chercha un asile à Venise , et obtint du gouvernement la concession de rUe de Saint-Lazare, où il fonds le couvent dont nous avons parlé, qui devint la résidence des religieux arméniois, appelés de son nom mekhitharistes. Il y mourut en 1 749. On distingue, parmi ses ouvrages, mut Bible arménienne , 1733, in-fol.; une Gnotmaire de l'arménien vulgaire, et une anire de l'arménien littéral; un Dietùmnmine, en 2 vol. , le premier en 1749, et le en 1769.

* MELA (PoMPomvs), géografèei que quelques savants font à tort < rain de César ou d* Auguste , naquit an ceaaroencement du règne de Tibère , mais aa ignore le nom de sa patrie que des caM^ectures pbusibles placent dans la Bétiqae. On a voulu aussi le faire parent de Sénèip w et de Lucain : selon les uns il serait fib de Se> uëque le rhéteur, et par conséquent frère èê ' philosophe ; les autres voudraient qmi^ fin le petit-fils du premier et le fils dn 1

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liais ces deux hypothèses sont , la première Crine en Saxe , et ne s^ occupa guère que

très-peu probable , la deuxième totalement d*organiser des écoles ; enfin dans un voyage

inadmissible. On ignore absolument quand qu*il fit à Bretten , il conseilla à sa mère de

il mourut. Son ouvrage intitulé selon les uns continuer k croire et à prier comme elle avait

Geograpkia ou Co$mographia ou Chorogra- fait jusqu'alors. Il rédigea la fameuse Con-

pkia , selon les autres DescripUo tilûs orhis festion d'Jugshourg, et j inséra quelques

ou de Situ orbis, est écrit avec assez de mé- articles tendant h ameuer un rapproche-

thode et contient beaucoup de descriptions topographiques très^précieuses extraites d*Éphore , d*Hérodote et peut-être de Strabon ; mais l'auteur ne montre point de critique ; les lacunes, les inexactitudes impardonnables déparent Touvrage ; il ne donne souvent que des dénominations andennes au lieu de celles qui étaient adoptées de son temps ; enfin ses mesures ne sont point réduites à une même échelle. Les meilleures éditions de la Géographie de Mêla sont celles yariorum ( composée principalement des notes de Jacques Gronovius ) , 1722 , et de Tzschucke , Leipsig , 1806, 3 tom. en 7 vol.

în-8o. M. Fradin a donné une traduction de Pomponius Mêla , Paris , 1804 , 3 voK in-8o, peu estimée.

* MELAN (Cl.). ^orexMstxAV.

* M£LANCHTHON ( Pkilippb ), célèbre réformateur, né en 1497 à Bretten , dans le Bas-Palatinat, changea de bonne heure son véritable nom de Schwartx-Erde (Terre- Noire ) pour celui de Melanckthon , qui en est la traduction grecque. Il montra dès son enfance des dispositions*extraordinaires pour les lettres , aux progrès desquelles il devait un jour contribuer si puissammeut par ses écrits pleins d'ordre , de pureté et de douceur. Après avoir étonné ses maîtres par ses progrès rapides, il fut nommé, en 1518, professeur de grec à F Académie de Wittemberg»

et s'y lia bientôt intimement avec Luther , qui , dans le même temps , y enseignait la théologie. Ces deux hommes , de caractères si opposés , étaient réunis par le désir commun de voir enfin réformer les abus introduits dans rÉglise romaine. Déjà le fougueux Luther avait rendu tout rapprochement impossible entre son parti et celui du pape , tandis que le doux et pacifique Melanchthon se flattait encore de pouvoir conserver Tami-

ment ; mais on eut Timprudence de la rejeter. François I**- , qui estimait ses vertus , ses lumières et sa modération , lui fit faire quelques ouvertures et reçut de lui un mémoire conciliatif dont le seul résultat fut de déchaîner contre le docteur trop raisonnable les fanatiques de son parti. Le roi d'Angleterre , qui voulut aussi s'entendre avec les réformateurs par le moyen de Melanchthon, ne fut pas plus heureux. Melanchihon, après avoir erré en Allemagne pendant la guerre qui suivit la ligue de Smalcalde, assista aux conférences de Ratisbonne en 1541 , et publia un grand nombre d'écrits pour les protestants , h Toccasion de Taffaire de V intérim. Luther étant mort , son vertueux disciple se vit plus que jamais exposé aux censures des réformateurs. Enfin , accablé de tant de disputes, il mourut en 1560, après avoir eu , en 1557 , à Worms , une dernière conférence avec les théologiens catholiques.

Quoiqull soit bien certain qu'il changea plusieurs fois de principes, nous Texcuserons facilement et nous croyons qu'il mérite moins de blâme pour sa versatilité' que de louange pour sa modération. Ce qu'on ne saurait contester du moins , c'est qu*il est l'un des hommes qui ont le plus contribue à la renaissance des lettres en Europe. Ses Œuvres ont été publiées à WitteiÂberg , 1561-64, 4 vol. infol.; 1680-83 , 4 vol.

in-fol. Parmi les écrits qui composent ces éditioiis , on peut distinguer ; Loci communes theologici^ Wittemberg, 1521 , in-8o ; Déc/amationes , Strasbourg et Wittemberg, 155986, 7voL in-8«; Epistolar. iib. primùm editus , Leyde , 1647 , in-8o ; Fita Mfart, Lutheii hreviur exposita , Erfurt , 1548, in-S^»; Gottingue, 1541 , in 4*. (Voytz pour plus de détails la f^ie de Melanchthon , en latin, par Camerarius^ Hfille, 1777, in 8**;

tiê avec le chef visible de TÉglise. Efirayê les Éloges des Savanu par Teissier; le Diedes progrès delà réforme et prévoyant qu'elle ferait couler des flots de sang , il adopta toutefois les principes de Luther qui Tavait subjugué ; mais ce fut pour jouer le rôle de conciliateur. Il prit peu départ aux débats de son maître avec les délégués de Léon X , reçut la mbsion de propager la nouvelle doc- Tome 15.

tionnaire de Bayle; un Melanchthoniana publié par G.-T. Strobel, Altdorf, 1771 , in-8«; enfin une f^ie de Melanchthon, en allemand, publiée par J.-F.-W. Tischer , Leipsig , 1801 , in-8«.

«MELANDERHIELM (DAvistMALAN- D£R, anobli sous le nom de), géomètre

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et astronome suédoU , né en 1726 , mort en 1810 , parut d*abof d se destiner uni<piement à Tanaljse transcendante ; mab lorsquil fut devenu professeur en titre d'astronome à Upsal en 1761 , après avoir ét^ quelques années suppléant de Martin Strocmer , il consacra presque tous ses traraus aux théories astronomiques. Il (ut anobli par Gustave III en 1778, nommé chevalier de TÉtoile-Polaire en 1789^ et conseiller en la chancdtlerie en 1801. Après quarante ans de professorat , lorsqu*il voulut se reposer , on lui conserva son traitement. On cite de Hi :

Lmeamenta theoriœ lunarU ^ publié par Frisi , sous ce titre : Danielis Melandri et PauU Priêii, tdUràu ad atierum , de theorié lunari Commentariij'Purmej 1769; Cônepectus prœUctionum astnmomioarum continetttyiindmmenUi astronomiœ , auctore Melanderhieim , Upsal , 1 779 , 2 vol. in-8» ; traduit en suédois par l'auteur, 1795, 2 vol.

in-8* ; Itaaei Newioni Ti^tetatuê de queutmturà cunmmm , in luiufi itudiosœjutfenttt' ti$ mathematicœ explicationikus UkutraUu à Danieie Metandro^ astr. prof. Upsml. , ouvrage d^analjse pure; des remurquet ou diiserlalioms dans les Mémoires de Stockholm , tom. 22 et 23 , et dans les Nout^eaux Mémoires de TAcadémie de Suède , 4« partie. On trouve une courte nou'ce sur sa vie dans la Correspondance du baron de Zach , tom. 9 pag. 73-80.

* MELANI ( 1 abbé Jiaoi») , savant iU- Uen , né à Sienne , mort en 1765 , a laissé : Discorsi acoademici sopra tre azioni più n»

marcahili^ ch*'ahhia nel suo poemm l'Àri€nto detti in Ferra m , Venise, 1751; Jrtedi scrii^er lettere^ etc.. ibid., 1655; et des poésies insérées dans VArcadum Carmina , pars tfiiera,pag. 131 , etc., Rome, 1736?

* MÉLANIE, V Ancienne^ dame romaine, célèbre par sa piété , petite-fille du consul Mareellin et parente de saint Paulin de Nola, naquit vers 343 , devint veuve h 23 ans , par^ courut les déserts de la ThébaSde ^ et enfin se retira dans un couvent qu'elle fit bétir à Jérusalem, et où elleresta vingt-sept ans. Elle fit ensuite un voyage en Italie pour décider sa petite-fiUe à imiter son exemple. Revenue en 410 dans son monastère, elle y mourut la même année. Quelques écrivains ont reproché à cette illustre romaine son penchant^ pour l^faérésie d^Origène , mats les louanges de saint Augustin et de saint Paulin ne doivent pas laisser de doutes sur son orthodoxie. — Sainte M^làiiib , la Jeune , petite-fiile de

la précédente, aval été mariée à 13 su; mais la mort prématurée de sti aoCurtsct les exhortatioiis de son aïeule rengagèrest à embrasser la vie monastique, ce qa'dk fit en 417 il Jérusalem avec Pmien, ses mari. Elle mourut en 439 , Igée de 56ios, dans un couvent qu^elle avait fait élever nr le mont des Oliviers en 435 , et dont elle fut <^>lîgée d^accepter la dîreetioB. BsiUetet Godescard ont écrit la ims de sainte llébnie; Tabbé Fr.Macé (vof«8cenom)a4oiiDé son histoire sons le titre de MéUum , oa h yeupe charitable,

* MÉLANTHÇ, peintre grec, c<mdiflei{tle d'Apelles, consentit comme lu à payer m talent -d'or à Pamphile pour rsoevoir petdant dix années ses leçons. Il se distinfvt^ un tel point par Texcellence de sa métbodt que le tjron de Sycione, Aristrate, vosht être peint par liii sur un char de trisaipbe- Après la révolution opérée par Aratus (vofts ce nom ) , on détruisit dans Sicjone les nuges des tyrans, mais le chef-d*«ettvre de Mélanthe trouva grâce par les instsueei ^ peintre Néakès , qui se chargea de foire d»paraître la figure du Ubleau en y siAêAtuant un rameau de palmier. MélantiieiT>H écrit sur son art un ouvrage qui ne nom tA point parvenu.

* M EL ART (Lacrbht ) , histeriograpbet né k Huy, dans la principauté de Liège. o 1578, est auteur d*un ouvrage inléressisl mais peu connu , parce qu'il est écrit «■ iamand, et si rempli d'expressiouB sansnées , qu^on ne peut bien Tenlcndre stns w glossaire : c*est la (ytronoiogie descenHt»'^ éviques de Idége, avec C Histoire du chUf et de la ville de Huy, Liège, 1641, io-fol-

* MELAS, général autrichien, fitseipre mières armes dans la guerre de sept aos ceatre la Prusse, combattit |^«s tard kisna^ de la république française , sur U SaSskt dans le pays de Trêves et sur leWW'f* reçut le commandement de raimée '^l*"^ ^n 1796. Il eut d*abord «foelques seetètn •• distingua k la bataille de Cassano, pf^^P*^ à oeUes de la Trebia et de Novi, bstlHOun pionnet à Genola , et a*cmp«ra 4e Co«- Mais il perdit ensuite devant Gènes on tesp* précieux (1800), divisa ses forces , Isitf* ^ temps i Bonaparte d'envahir la Load»*^ et de se placer sur les derrières de rarB«« au tricbienne, et vint se faire battre à lliie»f {iMrrez ce mol). U obtint toutefois une csf»* lutationqui lui permit de te retirer sur Us»' toue , avec son armée et un immense bagsf

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