MÉRÉ
polkm 9 et 86 tetrii de cette dernière peor eodonâr Argus ; c'eet eneorelni qvi déHTni Ifan de la priscMi ou Valeain TaTaH renferné , et qak ettacha Pronéthée sur le mont Ganease. Od le représente sous Ift figure d*aB beau jease homae , arec des ailes à la téie et aux talons , et tenant un caducée à la
HERCURE. Fojrt» Uttkvx.
* HEECURIALE (JiiiAn») , en latin Mtrmnaiiâ, eélëbre nièdeèîn italien , né à Ferli en 1530, mort en 1606 , pvofossa et 'pratiqua son art sDCcessiyement à Padone , à Bologne^ ^ Pi«e , et aUa même soigner à Vienne Tempereur M aximilien II , qui hû témoigna sa reconnaissance par des présents considérables et par les titres de cheraiier et de comte palatin. Les haletants de Forli qui lui aTuicnt donné, pendant saTis,^ de grand e s pieures d*esliaae et de confiance, loi éleférent, après sa mort, une statne sur la place pdiKqve. Parmi ses nombreux oo* vrages , nous citerons : de Jrm gpmnmsticd Ubri S0X, Venise, 15G9, 1575, 1567, 1601 , iM* 9 fig. ) Paris , 1577, in4^ } Amsterdam , 1672, in-4P; VmriarîÊM itctimmmlièri^ua^ tÊtm 9 Aitsnmdwi TrtMami d$ hmiMtw Efimlat ^UÊi&m MercwriaUf vperà grmeà €t imtM Mum€ pnmàm êéiim, Venise, 1571, 'l588, 1509 , I6(H , in 4^ Paris, 1565, in^ Traetmitu de tmondiê peetiferU et dehydropkohié, Padoue, 1560, in.4o; Venise, 1601, În4* ; Bippocfxais Operu, grœeè et latmè, Venise, 1568, in-fel. ; MedUina prma^ca, îhià. , 1627 , in^lol. (Foxn peur plus dn dé^ taik, Tiraboscbi ( Starim deUm Uêter, ilaL , K//, 2, 66 ) et hoBmcr.de Vità, Moribos, MÊoitù et Script» Meraaiàiie, Brunswick , 1751, in-4»).
* MEBCHRIO ( JéaéMB >, médecin , né à Bome dans le 16« siècle, mort en 1615, è Borne,. ou à Milan, ou à Venise , prit , qmt- •a , reprit rkabit de dominicain , parcourut , sens un nom supposé , une grands partie de rEurope et parvint toutefois k s^enricbtr.
li. Portai le regarde comme un cbarlatan {Bktoire del^anaUmie, tom^ 2,pag. 258 et snèrantes). Panni les ouTrages composés par ee moine-médecin , et dont on trouverai la Uste éins k BihUodkètfue des Pères ÉcfaanT et Qnétif, tome 2, pag. 399 et suivantes, nous cile r nne : ùt Cqptmre o Maecoglàrice, Ve^ nise, 1601 , in^; Dé gU errem popolari d'Ltidkt, Uim, m, Vérone, 1645 , in-4o.
* IffiRCT ( Fain^is db ) , l'un des pfau grands généraux du 17« dbole, né k Longvy
en Lomilne , d*ane famille obscure, entra au service de l'électeur de Bavière et dut le grade de général à «es talento. Il se signala dans les guerres d^AUemâgne , prit Botweil, Uberlingen , Frâ>ourg , el couvrit cette dernière ville par un camp retrtmcké, qull abandonna cependant, après trois jours d*nn OMubat opimétre contre le grand Condé. It opéra sa retraite devtfnt Tnrenne avec une rare habileté , et battit ce grand capitaine à Marienthal , en 1645 ; mais la même année il fut vaÎDGu par Condé dans les planies de NortHngue* |1 mourut de ses blessures le lendemain de cette affiùre meurtrière , et fut enterré près du champ de bataille. On grava sur sa tombe cette épitaphe : Sta , viator , heroëm eeleas.
* IfERCT (FtosmoiD-C&Avna m>, petitfils do précédent , né en Lorraine en 1666, aUa oflHr ses services à rempereor Léopold, en 1682 , et iqprès avoir fiiit arec distinction toutes les campagnes de la guerre de Hongrie, obtint le grade de major , et ftit en^^ veyé en Iti^(l701), où deux fois il fet fait prisonnier. Échangé bient6t après , il rentra dan»l» carrière avec une nouvelle anleur, détint le grade de feldnasajer-général, et ebUgea les Français , en 1705 , k se retirer sous le eanen de Strasbourg. En 1700, il pénétra en Alsace , fàt battu complètement par le comte du Bourg, effectua sa retraite avec une précipitation qui ftit fiitale à un grand nombre de ses soldats , et n*en reçut pas moin» le grade de feld- maréchal.
Api^ s^étre distingué aux bataille» de Peterwaradin et de Belgrade , il fat nommé , en 1719, commandant-général de la Sicile , qoHl parvint à soumettre à Fempérenr. Lon de la Inprise des kostilités , en 1734, U fut ineesli (ht titre de général en chef des trou* pes impériales en Itidie, passa le PÔ, sV vança dans le duché de Parme , et fut tué à Tattaque du village de Croisetta. — Son fils adepttf, AnCoine , comte d^Argentea^, qui prit aen nom et ses armes, se signala an service deTAutriche, en Hongrie, en B»vÂèm, en Alsace, dans les Pay^-Bas, et mourut k Ëssex en t767 , commandants-général: de VEsdawnie.
* MÉRÉ ( GaoMRi BR088IN, chevalier sn) , littérateur médiocve , né an coaunei»cement du 17* siècle, d^une ancienne iamiHe du Poitou, mourut en 1685* l^aas- ses o»vnges ont été réunis sous le titre d'OEt^ ifres du. éiewdier de MM^ Amsterdam-, 1692, 2 voL petit in-8». (ro^s la &ftiib-
MÉEI
MÉRI
thèçuê dêê oMstêun du Poitou par Drens du Badier.
* BiEEBAUX ( J&àv-NiG0i.A8 LEFROID OB ), professeur de musîqae et oompositear, mort à Paris en 1797 , à TAge de cinquantedeux ans , a mis en nmsiqoe VOratorio de Samêon, paroles de Voltaire. Il a anssi trayaillé poor le théâtre Italien et pour celai de rOpéra, où il a donné Œdipe et Jocast», .
1773; ^ lUêêource eomutiue^ 1772; et, Lau^ rette, 1777.
* 11 ERENDA ( AvTom ) , professeur de droit à Pa?ie« né à ForU en 1578 , mort à Bologne en 1657 , a laissé : Controtfersia' ruMJuris libriXIJ, Broxdles , 1745, 5 toI.
in-fol.
* BIERGEY ( Jbah db ) , gentilhomme protestant, né en 1536, à SaayageMesnil , village de Champagne, fit ses premières armes sons nn capitaine Descheiieti, qui commandait 50 hommes , s'attacha ensuite au comte de La Rochefoucauld , lieutenant de la compagnie du duc de Lorraine, et se distingua avec lui à la bataillé de Saint-Quentin , où ik furent tous deux faits prisonniers, et plus tard à celle de Dreux. Après la mort de La Rochefoucauld, qui fut assassiné dans la' journée de la Saint-Barthélemi , Mergej, qui n*airait échappé au massacre que par un coup menreilleux du hasard, s'attadia au comte de MarsîUac, fils de son protecteur.
Mais dégoûté enfin d'une fie si ayentureuse et si précaire , il se retira dans la terre de Saint*Amand en Angbumois , où il se liyra tout entier à Téducation de ses enfants. Il parvint à un Age très-ayancé. On a de lui des Mémoireê datés du 3 septembre 1613 , qu'on trouvera A la suite des Méianges historiquêê de Nie. Camnsat, Trejes, 1619, in-Ci», et dans le tom. 41 de la collection des Mémoirtê puriicuiier» rtlmtffê à Chis' toire de Fhanee,
*MÉRL^ar«sMiaT.
* liÉRIAN ( BfAmiBu ), célèbre graveur, né A BAle en 1593 , mort aux eaux de Schwalbach en 1651, a surpassé tous les graveurs A Teau-forte par la quantité, la variété et la beauté de ses ouvrages. Entre autres coUedions ornées de ses estampes , on cite : la Topographie de Zeiier, en 27 volumes in-folio; le premiers volumes du Theatrum europmum; VAnAotUologia cos' miea de Gottfroid, 1636; Vltineixuium Ita^ iiœ, l6êS*y UFloHlegiumpiMUanim, 1641.
—MiBiAv (Mathieu) , peintre, fils du pré^ cèdent, né A BAle en 1621 , mort en 1687,
s'appliqua particulièrement an genre dn portrait, et prit Van Djck pour son moMe fivori. Le grand électeur de Brandeboorg lui donna le titre de conseiller et de son chargé d'afi*aires A Francfort ; le margrave de Baden-Dourlach le fit son conseiller anlique. Parmi ses nombreux ouvrages , on admire surtout son AHemisim et le portrait du comte Pierre Serini (décapité en 1671.) — MiaiAir ( M arie-SibjÙe), sœur du prMdent, née A Francfort en 1647 , morte en 1717, se fit un nom par ses miniatures et set dessins de fleurs et d'insectes. On dte^Tdle : Eruoarum Oitui, JiimerUum et Pmrmdoxa metamorphosis , Nuremberg , 1679, , 1663 ; traduit en allemand , en français , elc ,* Meiamorphoeis inseetorum eurimumetuâm, Amsterdam^, 60 planches in-folio. Elle préparait, de concert avec sa fille ainée, Jeanne- Hélène, .une continuation de cet ouvrage, que Dorothée-Marie-Henriette, sa fille ca- /iette , douée aussi d*un talent remanpabk pour la peinture, fit paraître spos le titre d'ffàioiW des insectes d^Europe etde Skrinamy Amsterdam , 2 vol. -^MiaiAv ( Jean- Matthieu de ), fils et petit-fils des deux Ma^ thieu Mérisn , se distingua comme peintre au pastel , reçut de l'électeur de Ma jeoce le titre de son conseiller et des lettres de noblesse, et mourut A Francfort en 17(6.
* MERUN ( JBA«.Bxa«A»o ) , cOién philosophe , né A Liechstall , an canlen de Bêle, en 1723, mort en 1807 , donna de grandes espérances dès sa première jeoneas^ et manifesta un goût dominant pour la philologie et la métaphysique. U entra dans les ordres sacrés , sans avoir pour cet état une vocation prononcée , et prêcha avec le pkss grand succès , sans pouvoir être content de Ini-méme ; il rêvait dès lors un autre feare d'existence et de gloire. En 1750, Masper* tuis lui fit accepter une modique pensîoQ et une place A l'Académie de Beriin dont 9 .était président. Mériàn adopta la Pmae pour patrie , et , après avoir prouvé sa reconnaissance A son protecteur , en ledéfeadant contre Kcenig dans cette qœrdk qne Voltaire a rendue si fameuse , il se livra anx travaux que lui imposait sa qualité de membre de la classe de philosophie spéculative.
Il inséra dans le RecutU de l'Académie un grand nombre de mémoires, qui tous portent rempi*einte d'un esprit vraiment philoaophique , et dont les suiets , beurettsement choisis , tiennent aux questions les plna diffcilei et les plot impoitaiitea de la métapày-
HÉRI
MÉRI
sique, ou à des matières intéressantes par leurs rapports arec nos devoirs ou nos plaisirs y ayec la morale ou le goût. Voici quelques-unes de ces matières : Vjipperception de notre propre existence} l'Existence des idées dens l'orne ; C Action , la Puissance et la Liberté , etc. Devenu directeur de la classe de bdles-lettres en 1770 , il continua à faire quelques excursions dans le champ de la métaphysique; mais il ne s'attacha plus à cette science par devoir , et entreprit des travaux d*un genre différent , avec tant de bonheur et de succès qu^ils eussent pu faire oublier les services qu'il avait rendus à la philosophie , si la trace en eût été moins profonde et moins récente. C'est ainsi qu'il nous semble avoir démontré jusqu'à l'évidence, par toute l'histoire de la poésie , que les sujets tirés des sciences proprement dites sont des siqets ingrats , et que les idées scientifiques , introduites dans la poésie , même par de grands mattres,ont nui toujours à leur tajent Tous ces écrits , et d'autres encore , se tnouvent épars dans les mémoires de l'Académie de Berlin,. dont ils font un de* plus beaux ornements. Il n*a pas voulu en faire lui-même la collection : il attachait trçp peu de prix à la renommée. Ce véritable sage n'a publié séparément que les trois écrits suivants : une traduction des Essais sur l'entendement humain de David Hume , Amsterdam , 1758, 2 vol. in>12 ; Système du monde. Bouillon, 1770; Paris, 1784, in-&>; noe traducti9n du poème de Claudien sur VEiUèvemenl de Proserpine, 2 vol. in-8o. Si Ton en excepte ses dignités académiques , il n^a jamais occupé que detax places , celle d'inspecteur du collège français, et celle de dire<àeurdes études, {y oyez son Éloge his' torique, lu à l'Académie de Berlin , en janvier 1810 , par M. Fr. AnciUon. )
* MÉRIC (Jbah db) , l'un des plus braves officiers des armées françaises , sous le règne de Louis XV, né à Metz en 1717, entra dans le régiment de Piémont, en qualité, de cadet, k r&ge de onze ans , obtint un avancement rapide , justifié par sa belle conduite an siège de Kdd , à la fameuse escalade de la capitale de la Bohème , pendant la désastreosè retraite de Prague , à la bataille d*£ttingen , aux sièges de Menin , dTpres y de la Kuoque. Les maréchaux de Saxe et de écailles lui accordèrent la plus haute estime. Le premier surtout se dédain son protecteur. Il s'enfermait souvent avec lui pour parler de la petite guerre. Héric forma sous
ses auspices un eorps-franc de cavaliers, à la tète duquel il fit des prodiges de valeur et rendit des services de la plus grande importance. Le plus glorieux de ses exploits fut sans doute la prise de Gand, en 1745. Il traversa à la nage , avec ses volontaires , les fossés de cette ville , en plein jour , arracha les palissades , tailla en pièces les corps-degarde, enfonça les portes, et se trouva maitre de la place; ce qui entraîna la conquête de toute la Flandre. Enfin, après d'autres actions d'éclat qui lui valurent le grade de brigadier et le commandement d'un corps-franc de cinq bataillons, dont tous les officiers furent à sa nomination , il s'embar-i qua en 1746, pour l'Amérique septentrionale, toujours avec ses volontaires, se distingua encore dans celte expédition malheureuse , revint au bout de six mois reprendre son poste à l'armée de Flandre et fut tué de quatorze coups de fusil au pont de Walen, entre Malines et Anvers , en 1747.
MÉRIDIEN. {Astronomie et Géographie,) Espèces de cercles imaginés dans la sphère céleste et sur le globe terrestre , pour concourir à la détermination de la position des astres et des difi'érents lieux de la terre. On distingue les méridiens en méridiens célestes et méridiens terrestres. Pour concevoir les premiers , il faut se représenter , sur l'horizon de chaque ^lieu de la terre, un grand cercle de la sphère céleste passant par les deux pôles du monde et par le zénith du lieu; alors le plan de ce cercle partage en deux également les arcs visibles que décrivent les astres sur Thorizon. Quand , par l'effet du mouvement diurne , les astres arrivent à ce plan , ils sont à leur plus grande hauteur , à leur point culminant^ et l'on exprime cette circonstance en disant (qu'ils passent au méridien, ou qu'ils sont dans le méridien. On nomme midi vrai l'instant du jour où le soleil arrive dans ce plan ; c'est de là que vient la dénomination de méridien donnée à ces cercles.
D'après cette définition, ou voit que le plan du méridien d'un lieu contient l'axe du monde et la verticale de ce lieu , qu'il est perpendiculaire à l'horizon, et que, prolongé jusqu'à la partie inférieure du ciel, il partage la terre et la sphère céleste en deux parties égales et syoïétriques , l'une orientale et l'autre occidentale. Les astres le traversent deux fois par jour, à douze heures d'intervalle, une fois au-dessus de l'horizon du lien , et une fois au-dessous. On dit dans le
MÉRI
MÉRI
prniiMr cas, ^iiïb $»mt an méridien mpérimir, et dans le aecoiid, qu'ilê sont émméridiem inférieur. 11 est midi vrai dans on Hea quand le aoleilestaa méridieii sopérienr, et mùnùt vnEudant le même liea quand fl est av méridien inférieur.
Les méridiens tÊrrestm sont de grands cercles qui passent par Faxe de la terre, par conséquent ils sont perpendîcnlaires k Tèqoateur , et passent tons par les p^les.
Tia connaissance de la direction dn mériridien d*ira lien estde tonte nécessité à ceux qm Tenlent j pratiquer Tastronomie. Cest dans cette cÉrection que les astronomes pla* cent les principaux insùnments avec lesqods ils font leurs observations fondamentales. Aussi ont-ib des méthodes rariées pour le déterminer avec une grande précision. Tontes ces méthodes reposent sur la propriété qu*a le monvemeiit <Hnme d*ltre uniforme et circulaire j la nature de cet ouvrage ne nous permet pas de les exposer ; elles sont, d*aHlettrs, du ressort de la science spéciale connue sous le nom de^fvsomomiçtie .• maii nous allons donner «ne idée de celle qui , sans être la plus exacte, passe pour la ^lus élémentaire.
Ajres une lionne horloge réglée aor le mouvement diurne; saistssex llastant oA une étoile se lève à Torient au bord de llioriiOB, notei cet instant en heàres^ mhmttê et secondes de l'horloge* Quelques heures pins tard , quand Tétoile se coudiera à l*occident , Cûtes k même opération , prenex le mifieu de rintervalle de temps écoulé enti« le lever et le coucher de Tétoile , vous aurex le temps que marquait Thorloge au moanaA oè elle a passé au méridien. Vous oonnattrei donc llicâre précise à laquelle eHe y reviendra le lendemain ; alors vous screx attentif à Vj vohr revenir, et, k Faide de quelques mojens d'alignement, vous fixerexle point du ciel où rétoile se trouvera quand l'horloge re<fira Fheure du passage. Co point ainsi connu , si vous concevez, un plan passant par ce point et par la verticale du^ Keu ou vous êtes, il déterunne sur le sol la trmee du méridien de ce Umi.
Sx Fon répète cette opération avec plusieurs étoiles , la direction du méridien n*en sera que mieux assurée, et Ferreur dont elle sera susceptible ne tiendra plus qu'aux cBIRrences de réfraction du lever et du coucher dont on ne lient pas compile ici. Une fois qu'on a trouvé la direction du méricUen, il est nécessahre de la fixer de manière k
la retrouver daas tons les sans être obligé de la détomiiMr ée veau. Pour cela, on la lapp^wto sur le sol, en traçant une ligne sur une svriace %m^ unie et horixontale. Alors cette dir ec tion cA ce qu'on noxune Hgne xi^rûfiemt, on ai»
plement ié méridienne du Heu. F roie nfc indéfinixaent sur le plan de llioriioo, eDs va répondre dans le ciel à deux peints off»sés , qui sont le vim nord et le vrmsmd Où voit quVine méridienne ainri tracée est ans portion du «rde méridien qni hàk le tour de la terre. Quand on en ûtit naagn pa« régler les horloges de la société , mi diàkà partienlièrem«D| le xMment oè le seàd, arrivant dans éette dircctioB , — fq u i le midi. La méridienne, dans ce cas , fà 1>^ fiée d'un cadran solaire ; le teoipa qnea»quent ces horloges se i appo rte ao aatav^ ment ém soleil; c'est celui qœ Ton noonM temffs solaire, on tsm^ vrai, en ttapi eitnl.
Nous avens dit que les xaéridltBx eâmki servaient à détcminer les poaHîoma àm astres dans le ciel , et qne là rostres servaient à défearmiaer les \ des dilRrenti lieux de la méridiens , tant célestes qne 1 tons semblables ; tees , ehacam àsm hm sphère, sont 4e grands eerdcx égen qx rien ne éâstingue ks uns de» aotma. U î donc fidioenchobir un dans i oomaae terme de comparaieem rapporte tons les autres. Ce choi bitraire, une fois qu'il est ftût , en < cercle qui en est Fobjet le nom ée prmmier méridien. A l'égard du pniaiix xaéniian céleste, les astronomes sont t e a v e— de prendre celu» qui passe par le pointée f^ quateur cttesta q^ xswqoe Fé printemps. Ce point est dans 'le tion du bélier, et on le connaît se«e lei de point uriès. Les'eeroies tes prennent aussi les. noms de < rmires et eercbss de déHinaiwon , snîsanff le point de vue sens lequel on les cenadère.
AFégxrd du prenaier méridie» teitertre , autreébis on avait adepte «lui de Ftte es Fer , la plus oceidentsie des Caaaeiea. Bx choisissant le méridien de cette tte, om s'était principakxaent déterminé par fliie qn'eUe marquait la linnte ocenJentale # l'Europe. Aujourd'hui , fes géographes piicent le premiei méridien dune la eepitnk es leur pays respectif. Le p r e mier mirieSem ém Frayais est oehn de re bs e n Fa tmw nywtéi
MEai
MERL
Pirit, et U premier méridien des Aaglais est celui de robsenratcnre de Greenwich.
Cett donc par rapport à ces mé ri di e ns respectifs que les cartes géographiques frauçai- «es et anglaises donnent les longitudes des lieux, à moins que le contraire ne soit expressément énoncé sur ces cartes.
Méridien f méridienne^ mesure du méridien ^ de la méridienne de Paris ou de la France j vojrez Mbsuab ob i^ tbim, au mot Tbmb. NtvwT.
* MERIGHI ( RoMA» ) , religieux camaU dule f et Tun des fondateurs de TAcadémie degii jÊrcadi, né en 1658 dans le diocèse d'Imola, professa la théologie à Ravenne, devint abbé , pais procureur - général , et enfin visiteur de son ordre , et mourut en odeor de sainteté à Tabbaye de Bagnacavallo, Tan 1737. Entre autres ouvrages , tant eu prose qu'en vers , on cite de lui : I>i%fo%ione eUia §^oriosa ve^^gine santa Gertrude , con ulcuni êoneui^ etc. , Bologne , 1707 ; U Misteri délia corona del Signore e (fuelii del roêorio , poriati in V€ui sonetti^ etc., Forli , 1 706, etc. La plupart de ses poésies, recueillies en deux parties, ont paru à Forlren 1708 , sous le titre suivant : Délia poésie deiT ahaie JD. Romano^ Merighi camuUdolese, Sa vie , écrite par O. Anselme Costadoni , se trouve dans le tom. 26 de la JRaccolta de Cologera « Venise, 1742. {J^ojrez aussi le tom. 7 des Hime degli Arcadi ; la Scella de' sonetii du Père Tbéob. Ceva ; la Bibliothèque volante de Cinelli , etc. )
* MERILLE ( Edmoxd ) , jurisconsulte , né à Trojesen 1579, professa le droit à Cahors et à Bourges et mourut en 1647. U ne ménagea pas assez Cujas dans ses écrits, et en voulant porter atteinte à la réputation de ce grand jurisconsulte , il compromit la sienne , et ne parvint qn*à faire ressortir son tniériorité. On a de lui : Notœ philologicœ m passionem ChrUd , cum ipsùis passionis taxtu frcsco et latino , Paris , 1632 , in-8« ; H^mstadt, 1657, in-4'> ; Expositiones in L dacisionmjustiniani^ Paris, 1618, in-4o; ^x Cufocio libri très , gui continent variantes ùUmrpretationes ex libris Digestorum et ex libris Codicis, et dtfensas lectipnes fioreiktinas , ibid. , 1638 , in-4o ; Commentarii in J n s tiiuti onum quatuor libros^ Ibid., 1654, iu-ifii Utrecbt, 1739, in-4«. Tous ses ouirmget , à Texception de ce dernier , ont été rassemblés dans une édition donnée à Na^ pies par Gennaro, 1720, 2 vol. in-4o. {Foyeî •a tne y par J. Héméré , dans VHistoire du
Berri de Thaumas de la TbaomaMière , Bourges , 1619, in-fol.^ pag. 69 et suivantes.
* MÉRTNDOL ( Miras ) , oratorien , né à Aix «n Provence , mort supérieur du collège de Toulon en 1666, a laissé : Dilueida et compendiasa grœcorum aceentuum Praxis , Aix , 165 1 , in-24 ^ Gmmmatiea grmem Praceptiones , ibid. , 1663, 5 vol. in-d».
* MÉRINDOL ( Astonm ), docteur et professeur en médecine à Aix en Prpvence , sa patrie , où il mourut en 1624 , a laissé : seleetœ Exercitationes VIII ^ Paris, 1617 , in-6<> ; Ars medica in duas partes secta •• aceeuit subjïnem exereitationum fnedieinaiium decas unica , Aix , 1633 , in-fol.
* MERLE (Màttbibv de), baron de Salavas , ne à tJzès vers 1548 , entra dans U carrière militaire à Tâge de vingt ans , se dévoua à la cause des protestants et signala sa valeur aventureuse dans une multitude de combats , de sièges , de surprises de places et autres actions de guerre. Il obtint la confiance de Henri IV, encore roi de Navarre, aux ordres duquel il ne se soumit pas toujours avec docilité. On ignore Tépoque précise de sa mort; Ton sait seulement qu*il vivait encore eu 1587, après la bataille de Coutras , quoiqu^on ait prétendu qu'il était mort en 1584. Les écrivains catholiques lui ont reproché de grandes cruautés surtout
contre les prêtres. On peut consulter Tonvrage publié par le marqub d*Aubajs , dans ses Pièces fugitives pour servir k Thistoiie de France , sons ce titre : les Exploits /aits par Matthieu Merle , baron de Salaifos en Vivarais , depuis Can 1576 jusqu*en 1580.
MERLE. Forez Oissàvx.
* MERLIN ( AvBsosivs ) , personnage fameux par les prophéties qu'on lui attribue, et par le rôle qu*on lui a fait jouer, comme enchanteur, dans tous les romans qui ont pour héros le roi Arthur et les chevaliers de la Table -Ronde, naquit an 5« siècle dans les montagnes de la Cal^onie, aujourd'hui TEcosse. Parmi les écrivains qui nous ont transmis Thistoire fabuleuse de Mériin, les uns parlent de lui conune d'un grand magicien, d'autres ont vu en lui on saint et un prophète visiblement inspiré du ciel. Ce qui parait certain , c'est qu'il remportait de beaucoup sur ses contÂporains par la pénétration de son esprit. Si Ton en croit Leland (Comment, de scriptori. Britann. , chap. 26 et 27), U possédajl à fond les mathématiques et avait même dérobé à
MÉRO