‹ Encyclopédie moderne, ou Dictionnaire abrégé des hommmes et des ..., Volume 15Chapitre 32 sur 145 · HADE · texte numérisé non relu

HADE

I vol. in-8«, qui devait être suivi de cinq autres : ouvrage devenu fort rare , ayant été saisi en partie , quelques jours après sa publication 5 le Monument tle Boidt^r^ poème, revu par le docteur Johnson et pablié en 1743 ou 44 ; une Épîire d'environ 200 vers, que Ton trouve en tSe de la Fie de Philippe de Macédoine de Th. Lelaud , 2» édition.

• MADDOX. Voyez Madox.

•MADEC (N.), officier français, né h

Quimper en 1784 , s'était embarqué en 1748 comme élève de la compagnie des Indes. Il se distingua par des prodiges de valeur , et ne .rennt dans sa patrie qu'en 1779 après avoir joui de la faveur du prince de Tlndostan : il Bvait même reçu le titre de nabab de première classe de Tempereurdu Mop)l, qui Tavait ceint lui-même de son sabre. Un brevet de colonel lui avait déjh été expédié dans rinde , et il obtint la croix de Saint- Louis et des lettres de noblesse. Il avait écrit des Mémoires qui n'ont pas été publiés.

• MADELEINE ( Saihte Marie ), Galiléenne, ainsi nommée du châtelain de Magdalum^ sur les bords du lac de Génésareth , fut délivrée par Jésus-Christ de sept démons dont elle était possédée, et s'attacha dès lors aux pas du Sauveur. Elle assista à son agonie et à son ensevelissement * et fut une de celles qui, le lendemain du sabbat, allèrent au sépulcre avec des parfums pour embaumer le coi^is. Elle s'aperçut aussitôt que la

^ pierre était Atée et que Jésus n'y était plus. Comme elle se lamentait , pensant que les juifs l'avaient enlevé, Pierre et Jean lui apprirent qu'il fallaitque le Messie ressuscitât, et Jésus lui apparut. L'Évangile ne dit rien de plus sur* M a rie- Madeleine. Selon la tradition , elle suivit la sainte Vierge et saint Jean h Éphèse , où elle mourut vers Tan 90.

Ses reliques sont aujourd'hui dans l'église de SaintJeande-Latran à Rome. Sa fête se célèbre le 22 juillet. Quelques-uns la confondent avec Marie , sœur de Marthe et de Lazare , et avec la fameuse pécheresse du nom de Madeleine.

• MADELEINE DE PAZZI ( Saintb ) , carmélite , née à Florence en 1 566 , de l'illustre famille des Pazzi ( voyez ce nom ) , morte en 1607, fut béatifiée par Urbain VIII en 1626 , et canonisée par Alexandre VII en 1699. Ce n'est qu'à sa profession en 1684 qu'elle prit le nom de Madeleine au lieu de celui de Calheriue , qu'elle avait reçu au baptême. Affligée de maladies graves et douloureuses par suite de ses austérités ,

elle souflVait avec le calme le plus héroïque. Sa vie^ écrite en italien par lePèrePuchini, son confesseur, a été traduite en français par firochaud, Paris , 1670; en latin par un des bollandistes ; en anglais , Londres , 1687, in-4o. Le^ OEuyres spirituelUt de sainte Madeleine de Pazzi ont été recueillies par le Père Salvi , carme de Bologne , et publiées à Venise en 1739. Le même a donné la relation des miracles de cette sainte , Milan , 1724-28.

* MADELEINE DE FRANCE , reine de Navarre, née en 1443, morte en 1495 , fut fiancée à Wladislas « roi de Hongrie , qui mourut empoisonné avant son mariage. Elle épousa ensuite Gaston de Foix , quMle perdit en 1470. Neuf ans après elle devint régente du royaume de Navarre , et se soutint avec vigueur*contre les entreprises de Ferdinand , roi d'Arragon , et au milieu des querelles particulières des Beaumont et des Grammont , qui avaient long^temps désolé le pays .

* MADELENET ( Gabriel) , bon poète lyrique latin , né vers 1587 à SaintMartindePuy, en Auxerrois, mort à Auxerre en 1661, occupa plusieurs postes honorables sous les ministres Richelieu et Mazarin, qui surent apprécier son mérite comme littérateur et homme de goût. Tourmenté de la gravelle dans les dernières années de sa vie, il composa sur sa maladie , dans les intervalles de ses souffrances , une pièce de vers que P. Petit regardait comme le éhef -d'oeuvre de son auteur, mais qui est restée inédite. Il négligea de faire un recueil de f^s vers, mais il chargea de ce soin Louis-Henri de Loménie , comte de Brienne , qui publia:

Gahr. Madeleneti carmirium Libellus^ Paris, 1662, in- 12; la réimpression de Paris en 1725 passe pour peu correcte.

* MADEMOISELLE. Voyez Moftpbh-

SIGII.

* MADER (JoACRiM Jean) , savant bibliographe et philologue allemand , né à Hanovre en 1626, mort en 1680, recteur de Schcningen, fut chargé par le duc de Bruniwick de visiter les archives des couvents et des abbayes pour en tirer les manuscrits les plus intéressants. On cite de lui : Ditputatio de Conciliis^ 1650; Dissertatio de saneto Laurentio , 1656 ; Vetustas , etc. ; Vomûs brtinswicensis ac lunehurgehsis ^^VLtXvasU^àty I66I , in-4*'; ^tf Bibliothecis^ etc.^ virorvm clarissîmorum , etc. ^ cum prœjatione de scriptis et hihUothecis tutttdUuvianiê , IG66 ,

MADÊ

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