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étaîeniétaUû à bautear d'appuis dtiu d'autres pièces étaient les ceUœ vinariœ et olea* n'a , celliers à vin et à huile ; Vhorreum , où Ton copserrait les provisions d'hiver } f>mtinum^ la boulangerie. Les logements des esclaves ou domestiques employés au service de la maispn, le solarium , premier étage de cette partie du bâtiment, était destiné aux affranchis et aux étrangers; les appartements de ceux-ci se nommaient hospitium ; il êy trouvait aussi quelquefois une inBrmerie, vaUtudinarium ^ à 1 usage des gens de^ la maison. De, la cour on passait dans Tatrium } seconde cour dont le milieu , cornpluvium , était découvert. Cette disposition changeait de nom , suivant son degré de richesse, h" atrium toscan n'était entouré que d'un auvent , soutenu par quatre poutres , 'qui se croisant à angle droit étaient scellées dans les murs : c'était le moins important.
Le teVastjrUxV^dXt quatre colonnes qui supportaient la toiture au point où se .croisaient les poutres. Le corinthien avait des portiques ornés d'un plus grand nombre de colonnes. On le nommait displuviatum lorsque les combles de» portiques ne versaient point leurs eaux dans Tintérieur , et entin teUudine lorsqu'un comble en forme d'écaille de tortue en couvrait le milieu. Le plafond de cette partie étant plus élevé que celui des galeries latérales , la lumière y pénétrait par une frise à jour ^ divisée par de petits pilastres à Tendroit où les égouts des deux combles venaient perpendiculairement se rencontrer. Ces pilastres, placés au-dessus des colonnes des portiques , expliquent de quelle manière était supportée la toiture dite écaille de tortue.
L'atrium , dans les maisons de Pompeia , remplaçait le jardin que ne pouvaient permettre les localités. Au centre de son pavé mosaïque , dont l'exJculion est la ping recherchée et les sujets du meilleur goût , est un peUt bassin eu marbre blanc, nommé imfûuyium , dans lequel les eaux des combles venaient se réuuir pour s'épancher ensuite dani une citerne construite directement au-dessous , et dans laquelle on les conservait pour Tusage de la maison. *
A l'exception de quelques entre-colonnements réservés pour la circulation , les autres étaient garnis d'un mur d'appui ou pJuteum , et d'encaissements en pierre ou en marbre , où Ton entretenait continuelle* ment iXea fleurs ou des arbustes. Dés rigoles en marbre recevaient les eaux de Tarrofe-
ment et les portaient au dehors ; dans plusieurs maisons , on y trouvait aussi une fontaine qui , alimentée par les eaux des aqueducs, figurait un. piédestal surmonté d'un vase ou d'une statue.
Les murs des portiques • et souvent les colonnes elles-mêmes , sont cpurertes de peintures arabesques du meilleur goût et sur les couleurs les plus vives. On nomiBsit tablinium une pièce qui , située sons le portique et directement en face de l'entrée de Vatrium , était entièrement ouvert* sous le même portique; selon Vitruve, on y plaçait les autels àe% dieux domestiques, d^ bustef, des portraits, des armes conquises ; c'étaient enfin les archives de la famille. Dans.beaucoup de maisons , on trouye sous les portiques deux autres pièces semblables à celles que nous venons de décrire ; on y plaçait des -bancs de marbre où de bois d'érti>le travaillés avec art. Chez les riches penoonages , la partie à jour de Y atrium se couvrait d'une vêla ou toile de lin teinte en pourpre, qui, répandant un ton général dans l'intérieur , y modifiait la lumière et avait l'avantage de rafraîchir l'air par son mouvement. C'est dans ce local qu'avant l'aurore on venait rendre visite au patron y consulter les gens de loi , les médecins.
De Vatrium on pénétrait d'une part dans Vandronitide , appartement des hommes, et de l'autre dans le gynécée^ appartement des femmes. Le premier se composait dune chambre à coucher , cuhiculum ou dormiio^ rium, précédée d'une antichambre, antÀcAalamus , et de pièces de réception. Une espèce de cabinet de toilette , heliocaminu*^ cooligu à la chambre à coucher , était chauffé,. pendant l'hiver , par des conduits pratiqués dans répaisseur des murs. La salle i manger, tricdnium , était occupée de trois cdtés par des lits au milieu desquels était une table.
. L'appartement des femmes offre ordinal' rement un second atrium , où les matrones et les mères de famille se réunissaient pour travailler avec leurs enfants. On y volt quelquefois un Vi'nereum aphrodisium des Grees^ petit édiculç consacré à Vénus , et plus fré* quemment un bain , halaeum.
Ne pouvant nous étendre davantage sur les dépendances et les décorations recherchées de ces habitations, nous engageons nos lecteurs à consulter les fiuines de I'obipeia , le Palais de Scaurus de Hlaiots , et les peintures de la même ville que publient eo ce moment MM. Bouchet et Raoul RocheUe.
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