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U poU«8nre de r«eier. La navette volante «*eiif>ara des métiers, le soufflet cylindrique dis forges; les procédés chimiques eurent des saccès plus complets encore. Les opéra^ rations relatives au rouissage du chanvre et du Un, au hianchissage des sels et des étofin, au dégraissage de la soie, sont abrégées etécQnomtfées de moitié; la tannerie Test au potntqu'ilne faut plus que quelques semaines, quelques jours, pour des opérations qui demsndaient des années . La composition des acides, des soudes, dea aluns, des couperoses, des sels ammoniacs et autres , pour lesquels on était tributaire d*une somme énorme aux étrangers , est aujourd'hui entièrement remplacée par des produits artificiels et faciles ; on a même tenté de suppléer, par Teatraddon des métaux et des plantes indigènes , aux produits coloniaux de teinture. En un mot , tout ce qui tient aux sciences ^et à leur application aux besoins de la vie , est parvenu à on point de perfection qu'il eût été difficile dt prévoir, il ne resterait rien à désirer , s'il eiistait un emploi plus usuel de toutes ces découvertes , si nous avions un plus grand nombre d'établissements où un les mit en pratique , plus de machines et de moteurs artificiels, si lea mines surtout qui leur sont oécessaires étaient exploitées. Malheureuiemcnt, nous n'avons que des écbantillons de tootes ees choses , et Faccroissement est aujoard'hui la véritable perfection qui manque à noire induslrie.
C'est Tapput du gouvernement et le zèle des particidiers riches qui peuvent mettre la dernière main à ce grand œuvre ; qui peuvent , par la considération et les honneurs , plus puissants en France que l'intérêt , activer an plus haut point les travaux utiles, les gramdesentreprises.^otre industrie, comme uotre agriculture, n'est pas encore assez forte pour pousser en plein vent ; il lui faut des espaliers ï ou verrait alors de tous côtés des bommes indépendants et éclairés s^ livrer. 8i Vexistence d'un propriétaire faisant valoir dç grands domaines est noble et distinguée , que n'est pas celle de 1 homme industrieux qui rassemble autour de lui une Eopnlation tout entière , qu*il enrichit en euriehissant par elle? Est-il un spectacle plus intéressant que celui d'une grande mamiacture dans un beau pays, que ce mouvement d'un peuple entier rassei^lé ainsi par Il travail et Tindustrie ? Le chef de cette irande famille est au milieu d'elle plus qu'un fti , plus qu*tm père; il eu connaît t4His les
individus , et tous le connaisient; leurs besoins, leurs affaires^ leurs plaisirs, sont aussi les siens; car sa fortune est liée à leurs travaux comme aussi leur tiistenoe à ses succès.
Que ceux qid se croient dans leur province une importance exclusive par quelques vieux souvenirs, quelques chroniques ignorées , parcourent la plus grande partie de nos étal l^lissements destina aux manufiactures , ils trouveront dans ces vastes et belles habitations des peuplades entières actives et he»reuses, sans inquiétudes pour ravenir,et jouissant , sous un beau ciel , de tous les avantages du travail et de tous les charmas du repos ; ils verront dans les mannfaeturiers de grands citoyens , de riches preprié^ taires qui s^occupeat eux^a^mes du sort de leurs ouvriers , qui jugent leurs différends , les soignent dans leurs maladies , les conso* lent dans leurs peines , ne les abandonnent point dans leur vieillesse , élèvent leurs en^ fants à leurs frais , et prennent part , les jours de filtes , à leurs divertissements : voîDi la véritable seigneurie, la noblesse réelle des temps modernes , composées de respect sans humiliation et de bienfaits sans orgueil. C'est ainsi que trois miHe ouvriers composent à Lanark. , -en Éeosse , une petite république ayant ses lois, ses habitudes, ses chefs , entendant tons ensemble le service divin , élevant leurs enfants en commun, et assistant le soir , après leurs travaux , à des concerts de voix et d'instruments formés par un certain nombre d'entre eux. Les voyageurs ont rencontré à Marinha Grande, en Portugal , une réunion semblable dans la manufacture immense de M. Steven. Ce brave homme , qui vivait comme un patriarche au milieu de ces nombreux serviteurs , avait fait bâtir un théâtre , où toutes les fa^ milles de ses ouvriers se réunissaient le dimanche. Le récit de belles actions , le spectacle de scènes touchantes plaisaient plus à ces bonnes gens que les orgies du cabaret ou les dangereuses combinaisons dn jeu. On lisait sur la toile du théâtre ces mots : Descaasa , porque trabalhasteê , « repose-loi, parce que tu as travaillé ; s paroles remarquables , véritable devise de l'industrie, qui renferment Thistoire de la société , dont le repos est le véritable but , et le travail la meilleure route pour y parvenir.
Les efforts de» particuliers en faveur de l'industrie ne seraientpoint suffisants cependant au degré ou sont aujourd'hui les échan-
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ges et les besoins, sans le concours et Tappui du gouTemement ; et, si Fou ue joignait à cette heureuse intervention Texcellent principe d'association ; il est peu d'entreprises qui puissent s'exécuter par les soins d'un seul homme , et qui n'aient besoin , pour dominer la concurrence des étrangers, de la réunion de grands capitaux. Les compagnies opèrent ce concours d'action , comme les sociétés leurs mojcns d'encouragement. C'est à la Société des arts et des manufactures^ établie en 1750 , que l'Angleterre a dû , en grande partie les nouveaux procédés dans les arts mécaniques. Cette société , en s'établis- •ant le point de centre de toutes les lumières, a réuni toutes les données éparses , et fondé des prix pour les perfectionnementa. C'est à son exemple que le comte de Rumfort a imaginé le plan d'une inslitution qui réunissait la théorie de la science à son application, et comprenait des cours publics de l'une et de l'autre.
Nous ne sommes point restés en arrière en France sous ces deux points de vue ; mais il nous restait plus à faire, parce que nous opérions sur un pays moins industrieux. Nous avons aussi une Société d'encouragement pourries arts et manufactures qui fait beaucoup de bien ; chaque nouvelle invention lui est soumise, et le compte qu'elle en rend dans les Mémoires qu'elle publie fait assez connaître son utilité : les prix qu'elle décerne activent les travaux.* Les chambres consultatives des manufactures dans les grandes villes , et leurs relations avec les chambres de commerce de Paris , sont autant de réunions d'hommes éclairés , semblables aux con^ils-générSux des départements , et représentant les intérêts de l'industrie y comme eux ceux de la propriété : il leur manque peut-être, comme à ceux-ci, une action plus directe ; mais leiw influence et leurs conseils sont souvent pris en considération , et évitent des mesures fiscales dangereuses.
Le point de centre de toutes ces sociétés se trouve dans le Conservatoire des arts et métiers, établissement analogue à l*institution du comte de Rumfort , sur une plus grande échelle , et qui fait l'admiration des étrangers. Là sont rassemblées et classées méthodiquement toutes les machines usitées ou proposées dans les arts , depuis le simple clou jusqu'au filoir continu à 'double rang de brochés, de manière à présenter, par leur seul catalogue , le tableau du génie de
l'homme ap{>liqué à U création de tous ses besoins, de toutes ses jouissances. Celte admirable collection , formée d'abord par hasard , suivie par système , s'augmente tous les jours , et réunit les archives des sdencet à leurs instruments , les renseignements de toute espèce aux moyens d'application , et forme , si l'on peut s'exprimer ainsi , l'inventaire général des créations du génie appliqué à l'industrie , au commerce et aux manufactures. Le Conservatoire des arts n'est pas moins important par les ricbeisa qu'il acquiert tous les jours que par b facilité avec laquelle il les transmet, les répand et les popularise d'une extrémité delà Frsoce h l'autre. Par le moyen d'un conseil de perfection commerciale , conseil composé desavants et de riches manufacturiers , non-seulement on peut étendre la correspondance, mab encore pn>poser au gouvernement toutes les vues utiles a la fabrication ; et , par les cours publics qui y sont ouverts pour les jeunes gens qui se destinent à l'industrie, on porte au plus haut degré d'intérêt le complément des écoles nationales d'Angers et de Châlous.
Cet ordre de choses en France oflre une excellente base des institutions utiles aux arts mécaniques , et par leur effet aux nanufacturesj et, comme le système municipal, il n'a besoin que de recevoir plus de développement, de latitude, pour opérer tout le bien qu'on peut attendre d'une bonne organisation et d'un peuple spirituel. Mais il faudrait lui donner plus d'extension; il faudrait fixer les attributions des chambres consultatives et de la chambre du commerce et àes manufactures , les coordonner pour qu'cUe* pussent contribuer h un système méthodiqse d'amélioration en tout genr^ sans se borner h donner des avis spontanés pour des nésures du moment , qui souvent ne sont que i des palliatifs h. de longs abus, ou des partiel détachées qu'il n'est pas possible de jo^ isolément. Il serait h souhaiter que la Soeiéb d'encouragement de Paris agrandit la aph^ de ses opérations , qu'elle complétât son « ganisation par une véritable section io$ entière de théorie industrielle, chargée à faire connaître et d'encourager tous les oÉ vrages qui auraient rapport au moral de Fil dustrie , à l'économie politique, à l'infloend de la fabrication dans l'État. Des encourt gements accordés à cette partie importantl de rindustrie attireraient à elle les savanU; les gens de lettres,dirigeraieut Taltention d<l
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hommes d^esprit vers des sujets qui , plus qa*oiinele pense, prêtent à Timagination par Hnfluence qu'ils ont sur le bonheur des hommes.
Le ConseiTatoire des arts et métierit fait voir-, dans ce qu'il est , ce qu*il pourra de- Tenir : il faudrait que Ton Ht de cet établissement le centre d'une association a(f mirable tous le nom d^ Institut des arts mécaniques appiiifués aux mamtfactures , ne formant qu*ime académie , mais divisée en .plusieurs «eclions ,'comme la première classe de Tlnstitut royal. Cette société serait le point de centre de toutes les connaissances utiles , le fojrer de toutes les lumières d'où partiraient et DÛ Tiendraient aboutir les découvertes de tous les pajs. Près de la doctrine serait Finstrament, le modèle, iejait^ pour ainsi dire, ce que les Anglais appellent évidence; elle formerait le véritable lien entre les sciences et les arU, la théorie et l'application ; tandis qu'aujourd'hui les secours mutneb des iavanta et des praticiens sont divi- ^1 et tiennent plus au travail qu'à un système établi. Cette académie pourrait être divisée en trois sections ; la première , de mécanique usuelle , appliquée au perfectionnement des machines , de leurs moteurs ^ des travaux qu'elles concernent ; . la seconde, de chimie pratique , développerait tous les procédés , toutes les découvertes applicables aux arts; la troisième, de théorie industrielle , réunirait l'économie politique à la science -des faits et au tableau des formes. Chacune de ces sections ferait , par Torgane d'un ou plusieurs de ses membres , des cours publics dans le local de l'établissemeut, de manière à répandre l'étude de la formation des richesses qui , dans l'état actuel des choses, ne semblent réservées qu'à un petit nombre d'individus studieux. Par le ^ que beaucoup de gens du monde ont oûs k suivre quelques cours élémentaires de ces matières , professés par des hommes habiles, tels que Jay et Dupin , on peut)nger de la ùveur dont iouiraient de pareilles leçons parties d'un corps distingué et avec les eiemplet sous les yeux : ce secrait , en quelque sorte, l'encyclopédie en action, ou la réunion en corps de doctrine de morceaux détachés avec les Bgures en relief. Cette académie serait présidée par un individu de son choix et pris annuellement dans son sein.
Mais le complément de son institution serait de lui adjoindre , comme présidents honoraires, les hommes qui, dans tonte la France,
se seraient le plus distingués par de grands travaux , des découvertes marquantes, ou de grands services rendus à la patrie dans cette carrière aussi brillante qu'utile.
Nous nous sommes bornés à indiquer l'origine des manufactures , à marquer les premiers pas de l'esprit humain dans une carrière qu'il a fallu parcourir sans guides ; et nous regrettons de ne pouvoir nous arrêter sur ces admirables machines , ces procédés ingénieux qui ont donné un si grand élan au commerce, une activité si productive à la fabrication dans les pays industrieux. Mais limités à un petit nombre de pages par la nature même de l'ouvrage dans lequel nous écrivons , comment s'engager dans des développements qui ont fourni des volumes qui, malgré le talent des laborieux écrivains chargés de cet important travail , laissent cepen* dant encore à désirer. Nous ne pourrions nous livrer qu'à quelques aperçus , qu'à quelques observations qui seraient encore une répétition de différents articles, tels que Atelibbs , IsDusTaiB , FiLATVBBs , auxqucls nous préférons de renvoyer le lecteur.
Alexandre de Labobdb.
*MANTOKI (Adim de), peintre, né à Sfokulia , près de Novigrad en Hongrie , eu 1673 , mort pensionnaire de la cour ^ Varsovie , daus un âge avancé, peignit le portrait d'une manière si distiguée , qu'on ne fait pas difiîcultc de le comparer au célèbre Nattier.
* MANZI ( Guillaitmb) , né a Cività-Vecchia vers 1784 , quitta la diplomatie commerciale pour se livrer à l'étude des langues et à la recherche des anciens manuscrits. Il mourut à Rome en 1821 , bibliothécaire de la Barberina. Entre autres ouvrages , il a publié le Traité de la peinture (Rome , 1818, 2 vol. in-4») de Léonard de Vinci, dont il a aussi retrouvé un Traité de VHydrauUque ; le Voyage de Frescobaldi en Egypte et en Palestine , dédié à S. M.
Louis XVin , 2 vol. indo , Rome , 1818. On lui doit encore une traduction de f^elleiùs PatercuLis, 1813; une autre des OEuvres complètes de Lucien^ Lausanne, 1819, et une Dissertation' sur les Jetés ^ les jeux et le luxe des Italiens y au 14« siècle, ij Éloge de Manzi, par G.-G. de Rossi, a été imprimé k Venise en 1822.
* MANZO. f^ojez Mahso.
* MANZOLLI ou MANZOLI (Pibbbb- Amgb ) , poète latin , né à Stellata près Ferrare vers le commencement du 16* siècle «
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prit par sioçiilarîté , oa peut-être pour se dérober aux reekerches de rinqmsttioD , les prénom et nom de Marcello Palingenio ( anagramme de Pie$*Jngdo ManzoUi). On ne connaît ni les détails de sa yie , ni Tannée de sa mort ; mais on a de loi un poème corieox intitolé : Afartetti Palingtnii stéUati Zodiaeui vitœ; hoc e§t de hominiê vitd^ ttU" dio^ aè moribus optimè instituendii^ de Bâle, 1537, in-9», d^apris nne édition publiée 2i Venise cbez Bernardin Vitale , in-8« , sans date , que Ton croit ayoir été enlevée par rinquisition. La meilleure des éditions qui ont paru après celle de Bftle, est celle de Roterdam, 1722, in-8». Ce poème, où Ton trouve de beaux vers , des allégories ingénieuses et parfois de bonnes réflexions morales , est d*une grande hardiesse. L'Église romaine y est attaquée dans beaucoup de passages : plasietrrs critiques , tels que Bajle, Baillet , lui ont donné des éloges ; quelques poètes français , teb que Scé?ole de Sainte- Marthe (dans ses premières oeuvres en 1 569) , Boufilers ( dans l'édition de ses œuvres de Tan XI, in-8« ), en ont mis envers quelques fragments. Une imitation libre en vers , par le conseillier Rivière , parut à Paris en 1619, in-8*. La seule traduction connue aujourd'hui est celle que publia en prose , avec des notes ; J.-B.-G.Lamonnerie, laHaje, 1731, 2 vol. in-12; réimprimée en 1733, en France, sous la rubrique de Londres. L'auteur du Zodiacus vitœ n'a été connu sous son véritable nom de Manzolli qu'en 1725, époque où Facdolati le révéla dans une lettre à Heumann , datée de Padoue. On a ausèi attribué h ce poète , toujours sous le nom de Palingenio, un traité intitulé de Coraliorum Tinctufd; mais il est peu probable qu'il en soit Tauteur.
* MANZON (MARIB-F«AlfÇOlSB.CLABI88B
ëNJALRAN), née ^ Rhodez en 1 785 , et morte à Paris en 1826, a obtenu une célébrité momentanée par sa conduite dans le procès des assassins du malheureux Fualdès ( voyez ce nom ) . Sa vie antérieure n'ofiVe point de détails remarquables ; mariée contre son gré à un officier de l'armée , eDe en vivait séparée lorsque le hasard l'engagea dans cette cause extraordinaire. Amenée dans la maison Bancal par un motif particulier, et sous des vêtements d'homme, madame Manzon se trouva secrètement présente X la mort de Fualdès ; Bastide ayant découvert sa retraite, voulut en la tuant se débarrasser d'un témoin aussi dangereux ,
mais Jansion la sauva en lui fsisanf jurer , par d'afireox serments prêtés sur le ebrps de la victime, de ne point révéler les détails dont elle était instruite. De là ses dénégations , %es demi-aveux , ses réticences , et le voile mystérieux dont elle s'enveloppa devant le tribunal de Rhodez. Assbe à Âlbi sur le banc des accusés , elle laissa enfin échapper le secret qui devait décider du sort des assassins de Fualdès. Le public , longtemps entretenu de la situation réellement peu commune où se trouvait madame Manzon, reconnut bientôt qu'aux résultats d'une conduite inconséquente avait succédé le dé sjr d'appeler sur elle l'attention générale , et l'intérêt qu>Ue avait inspiré ne dura guère après la clôture du procès. Celle qui en avait été l'béroîne principale publia ellemême les écrits suivants : Mémoires de madame Manzon^ etc., Paris, 1818, in-8*; sept éditions dans la même année ; mon Plan de défense dans le procès Fualdès , etc. , Albi, 1818, in-8o; Madame Manzon aux habitants de Rhodet , etc., Toulouse , 1818, in-8o ; Lettrée inédites de madame Manson, publiées par elle-même , etc. ^ Paris ^ 1819 , in-8'> ; deuxième édition augmentée, 1819 , in-8«». On peut encore consulter le Plaidoyer de Af« Esqidlat pour madame Manzon^ et Discours composé par madame Manzon , et prononcé par elle-même, etc., Toulouse , l8l8,in-8o.
* MAPE8 (Waltxr), poète anglais du I2« siècle, chapelain de Henri II et dnjeuiie prince Jean, chanoine de Salisbury et archidiacre d'Oxford , a laissé les ouvrages suivants manuscrits : Compendùim topographiœ ; Bpitome Cambriœ; Descriptw Norfolcice; et quelques fragments de poésies
latines dans le genre satirique et badin. Le critique Warton ( vojrez ce nom ) croit qu'il faut attribuer à Mapes la version du latin en vieux français , du roman populaire le San (Saint) Graal.
" MAPHJEUS.f^o^eîMiFFEï et Maffio.
* MAPLÉT (Jeah), médecin, né en 1615 h Londres , où il mourut en 1670 , a laissé : epfstolarum Medicarum Spécimen de thermat*um Bathoniensium effectis , ad clarist.
medicos, D. Bâte, Fi*aier, ^edderéoarne, etc., Londres, 1694, in-4«. On crtrit, mais sans en être bien assuré, qu'A nefeo* pas le confondre avec un Jean Maplbt qui i laissé un Discours sur les métemx. Us jnf^ res ^ les végétaux, etc.
* MAPLETOFT(Jbaii), médecin anglsh