‹ Encyclopédie moderne, ou Dictionnaire abrégé des hommmes et des ..., Volume 15Chapitre 90 sur 145 · COLA · texte numérisé non relu

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* MARIVAUX ( PiBaaa CARLET nt ÇHAMBLAIN db), littérateur ^ né en 1688 à Paris , où il mourut en 1763 , s^est exercé dans plusieurs genres , et sans avoir ététtani*cendant dans aucun , il tiendra tot^ours un rang distingué comme romancier et coaame auteur dramatique* Sa Marianne et son Pajr^ San par%fenu seront lus coiymie ouvrages de mœuia , remplis d'observations délicates , d'intérêt et d agréments de style. C'est surtout dans la vérité des caractères qu'excelle cet auteur. Malheureusement il n'a terminé ni l'un ni Tautre de ces romans : la conclu* sion du premier est de madame Riccoboni ; celle du second d'un écrivain sans goût , qui a travaillé évidemment sous la dictée d'un libraire. Des nombreuses pièces de théâtre de Marivaux , il n'est resté , ou du moins On ne joue aujourd'hui que le Jeu de l* Amour et du Hasard^ les Fausses Confidences^ le Legs et l'Épreuve. On pourrait / joindre la Surprise de l'Jmour* La finesse de Marivaux dégénère trop souvent en subtilité , et son langage est qudquefob dbtcarci par des ab«

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stracHons inétaphjsîqoes qui ont yalu à son stylo Qiie qualification ' injuste par l'acception trop générale qu*on lui a donnée. Il y a du marivaudage dans Marivaux, mais il y est plus rare qu'on ne le pense communément. Il fiiut lire dans la Notice biographique et littéraire , pkcée en tête de la nou- Telle édition de Marivaux par M. Duyiqnet de quelle manière Tauteur est vengé de ce reproche. Les autres ouvrages de Marivaux sont : le Don Quichotte moderne ^ faible imitation d'un chef-d'œuvre inimitable ; le Spectateur français , qu'on peut lire même après celui d'Addison et de^teele , et deux mauvaises parodies en vers, l'une de Y Iliade^ l'autre du TéUmaque , que l'on voudrait pouvoir retrancher de la collection de ses œuvres. Les succès de Marivaux lui ouvrirent en 1 743 les portes de l'Académie française trois ans avant Voltaire. Cette préférence ne dut pas contribuer h rapprocher du récipiendaire le poète qui lui était sacrifié : eUe suffirait pour expliquer \e silence presque absolu que Voltaire a gardé sur son heureux concurrent j cependant on voit par un passage de sa correspondance qu'il estimait dans Marivaux l'honnête homme et l'homme de talent , double titre qui en effet convient à Marivaux. Il était bon , charitable , indulgent dans sa philosophie , plein de respect pour la religion , mais très-ennemi du fanatisme et de rhypocrisie. C'est un des noms les plus honorables de la littérature du 18« siècle. L'avant-dernière édition des OEuvres complètes de Marivaux^ 1781, chez la veuve Duchesne , est extrêmement fautive ; on y a inséré jusqu'à des ouvrages de Montesquieu, et la partie typographique en est horriblement négligée. L'édition nouvelle qui se publie sous ce titre : OEuvres complètes de Marivaux , avec une notice sur la vie , le caractère du talent de l'auteur , des Jugements littéraù^es et des notes par M. Duviquet^ Paris , 1826 et années suivantes , dont il parait maintenant six. volumes, se recommande par la beauté de l'exécution , et surtout par la critique impartiale du commentateur. On doit à Lesbros V Esprit de Marivaux , 1769, in-8*».

* MARIVETZ (Etibhhb - Claude de) , physicien et écrivain paradoxal , né à Langres en 1728 , se livra d'abord aux plsûsirs et à la dissipation , et acheta une charge à la cour \ mais ensuite , entraîné par son goût pour les «ciences , il leur consacra presque tous ses loisirs. Ayant éprouvé quel-

ques dérangements dans sa forbme à l'épo^ que de la révolution, il vivait retiré daiu an domaine près de sa ville natale ; nuii.il ne put échapper aux fureurs révolutiouMiires.

.Dénoncé comme royaliste, il fut eonèoit à Paris, et périt sur l'échafaud en février 1794. On a de lui (en société avec Goossier) :

Prospectus d*un traité de géographie phjrsique particulière du rojraume de France ^ Paris, 1779, in-A^] Ph/sique du monde ^ ibid., 1780-87, 5 tom. in-4o < cet ouvrage est devenu fort rare , parce qu'une partie des exemplaires fut vendue à un épicier , et une autre transportée à l'arsenal poorètre employée à des gargousses pendant le régime révolutionnaire ) ; Système général , physique et économique des navigations naturclies et artificielles de l'intérieur de U France , ibid., 1788-89 , 2 vol. grand iii-8o, avec un atlas in-fol. Marivetz ^ publié seul une Lettre à M. Bailljr sur un paragraphe de l'histoire de l'astronomie ancienne^ ibid., 1782, in-4<« ; une autre à M. de Lacépède sur V Elasticité^ 1782, in-4o ; Ohservetmt sur quelques objets d'utilité publique , 1786,

* MARKHAM (Gbrvaxs), écrivain anglais, né vers b fin du 16« siècle dans le comté de Nottingham , vécut sous les règnes d'El^* be(h , de Jacques et de Charles !«% porta les arocs pour la défense de ce dernier m en 1640 , et mourut vers 1650. On a de Im un grand nombre d'ouvrages sur ragricalture , l'art vétérinaire , quelques écrits lilte* raires , des poésies , ebc.^ paoni lesquels les biographes anglais citent prinapalemeot :

un Traité sur l'équitation , in-4o, saos date; un autre sur VArt de la chasse aux oiteeMX, 1621, in-8»; un troisième sur la Pèche à l h*meçon , 1656, in-4o ; l'dit de Carquehusey 1634, in-8" ; les Rudiments et la Grammaire du soldat^ 1635; Hérode et AntipaJUr, Ir»gédie , 1622 ; les Satires de l'Arioste, 1608, in-4o ; la Muse de Sion , en huit églogoes , 1596, in- 16. Il donna en 1616 une êditio" nouvelle de la Maison rustique de Liébaoit, traduite en anglais par R. Surfleet, avec do additions par lui Markham, tirées d auteur* français , espagnols et italiens.

* MARKLAND (J^rémie), savant phiï<>* logue anglais , né en 1693 , mort en 1773 , < publié une bonne édition des Stlt^es de Stacc, avec des notes et des corrections, Londres»

1728, in-8o; Remarques sur les lettres àe Cicéron à Brutus et de Brutus à Cieéron , ibid., 1745 j un excellent Traité sur U ci»'

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^ptiime déclinaison des Grecs ^ 1760 , iii-4'' , réimprimé ayec une édition des Suppliantes d'Euripide , Londres , 1763 , 1775 ; Oxford , 1811; une édition des deux Tphigénie du même, J77i ^ réimprimée avec les Suppliantes dans r édition d^Oxford , 1811.

* MARLBOROUGH (Johh CHURCHILL, diic db), célèbre général anglais, né en 1650 à Ash dans le comté de Deyon , était fils de sir Winston Churchill , que Cromwell avait forcé de fuir de sa patrie pour le punir de son attachement au roi Charles I«r. Après avoir reçu , dans la solitude où s*était retirée sa mère , one éducation austère et religieuse ; ie j«ane Churchill fut placé en qualité de page auprès du duc dTork , et manifesta bientôt l'inclination la plus prononcée pour la carrière des armes. Le prince, son patron, facilita cet essor ^n lui faisant obtenir pne commission d^enseigne dans les gardes lorsqo^iln^avait pas encore atteint Fàge de 16 ans. Churchill s*embarqua presque aussitôt pour Tanger , sur les côtes d'Afrique, et prit part à quelques engagements contre les Maures.

De retour en Angleterre, il fut nommé capitaine dans le régiment de Montmouth, et serait dans le corps d'armée auxiliaire que Charles II avait envoyé à Louis XIV en Flandre. Ce fut 2i Técole de Condé et de Tarenne que Churchill apprit Tart dont il devait donner plus tard de si funestes leçons à ceux qui étaient alors ses compagnons d^armes. Il se distingua particulièrement dans cette première campagne ( 1672 ) au siège de Nimègue , et attira l'attention de Turenne, qui vit dans le jeune capitaine ( Churchill avait à peine 22 ans ) les germes d^an grand talent militaire. Sur le témoignage que Louis XIV rendit de sa belle conduite, Churchill fut promu. Tannée suivante, au grade de lieutenant-colonel , et continua de servir dans les armées françaises jusqu'en 1677, époque où il revint en Angleterre. Il y avait été devancé par sa réputation , et il y fut accueilli avec la plus grande faveur par le duc d'York et le roi , qui lui donna le commandement d'un régiment. Vers 1680 , Charchill aflTermit, sans l'avoir prévu peutêtre, sa fortune naissante en épousant Sarah Jennings , favorite de la princesse Anne, seconde fille du duc dTork. Il fut créé baron et nommé colonel du troisième régiment des gardes en 1682 j et lossque le duc dTork monta sur le trône en 1685 , sons le nom de Jacques II , Churchill conserva auprès du nouveau roi la place de gentilhomme de la

chambre, qu'il exerçait déjà auprès du prince avant la mort de Charles H. Chargé d*amioncer 11 la cour de France l'avènement de Jacques , il reçut à son retour le titre de pair. La révolte du duc de Montmouth lui fournit ensuite l'occasion de signaler son zèle et %es talents : avec une poignée d'hommes rassemblés à la hâte , il réussit à contenir * les forces du rebelle jusqu'à la réunion de l'armée royale. Toutefois son dévouement au roi ne se maintint point dans une plus grande épreuve. Lorsque les fautes commises par son maître < et l'ambition du prince d'Orange , secondé par tous les mécontents , eurent préparé la révolution qui devait renverser la dynastie des Stuarts, Churchill ne rougit pas d'y contribuer. §ous le prétexte de son attachement à la religion de l'État, il abandonna son bienfaiteur au moment où Guillaume parut en Angleterre avec une armée de 15,000 hommes, et peu s'en fallut qn^l ne remit lui-même le roi entre les mains de ce prince. Abusant de l'ascendant qu'il avait , ainsi que sa femme , sur la princesse Anne et sur le prince George de Dauemarck, son époux, il les détacha entièrement tous les deux du parti de Jacques. Nommé lieutenant-général des armées de Guillaume , Churchill donna une nouvelle organisation aux troupes , et vota pour la résolution qui assurait la couronne au prince et à la princesse d'Orange. Nommé comte de Marlborough, il assista en cette qualité au couronnement de GuiUaume.

Bientôt il fut mis à la, tête de l'armée anglaise dans les Pays-Bas , et contribua puissamment au gain de la bataille de Walcourt.

En 1690 il passa au commandement des troupes en Irlande , et s'empara des places de Cork et de Kinsale. Rappelé en Flandre en 1691 pour servir sous les ordres du roi , il l'accompagna à son retour eil Angleterre; mais , à peine débarqué , il se vit dépouille de tous ses emplois et renfermé à la Tour de Londres. L'opinion a été longtemps incertaine sut les causes positives de cette disgrâce inattendue ; mais on a su depuis qu'elle était motivée sur la découverte d'une correspondance secrète drf comte de Marlborough avec son ancien maître ; et l'histoire en a recuelli les preuves irrécuables. Après une longue procédure, Marlborough fut mis en liberté faute de preuves suffisantes ^ cette époque , mais il dut rester en exil pendant plusieurs années. Il demeura étranger aux débats qui eurent lieu dans le parlement

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lor» do U mon de la reine Marie (1€96) ; et la paix de Ryswick (20 septembre 1697) ajant consolidé raatoriié de Guillaume , ce prince oublia lea torts du comte, et le pomma gouverneur du duc de Glocester, son neveu, qui mourut en 1700. Cette même année vit s'allumer la guerre de la succès»

•ion. Marlborough reçut du roi le commandement en chef de toutes les forces anglobatayes dans les Provinces-Unies (Hollande), et fut nommé quelques jours après ambassadeur extraordinaire en France. La princesse * Anne étant montée sur le trône britannique après la mort de Guillaume (mars 1702), décora Marlborough (alors revenu en Angleterre ) de Tordre de la Jarretière , et le renvoya en Hollande avec ses pleins pouvoirs. Deux mois après ( 15 mai 1702} le cabinet anglais » composé des amis du comte, ayant déclaré la guerre à la France , Marlborough , nommé grand-maitre de Tartille^ rie et généralissime des troupes alliées , obligea les Français à abandonner U Gueldre. A la fin de. cette môme année la reine lui conféra les titres de marquis de Blandford et de duo de Marlborough. Après avoir ouvert la campagne suivante dans les Pajrs- Bas , qui se borna à la prise de quelques placea et à des avantages peu décidfs, le général anglais marcha au secours de Fem** pereur en Allemagne , partagea le commandement en chef avec le prince de Bade, généralissime des troupes impériales, envahit et ravagea la Bavière, gagna la célèbre bataille d'Hochstett (13 août 1704), h laquelle les Anglais et les Allemands ont donné le nom de Blenheim^ et poursuivit les Français jusqu*au delà du Rhin. Dans la campagne suivaute ( 1705) , après avoir essayé vainement d^attirer au combat le maréchal de Villars ( vq^'f« oe nom) , il revint dans les Pays-Bas, força les lignes du mare* chai de Villeroi , s'empara de plusieurs pla* ces, et se rendit ensuite à Vienne pour y concerter avec le cabinet autrichien les opé* rations ultérieures. De retour à son armée , il battit complètement le présomptueux VUleroi ïk Ramillies (23 mai 1706), et cette journée fut encore plus funeste à la France que celle d^Hocbstetl. Aux trophées 'de ces deux victoires Marlborough joignit ceux des journées d'Oudenarde (1708) et de Malplaqiiet (2 septembre 1709). Mais des intrigues de cour et lopposition de Marlborough à la paix avec la France amenèrent la disgrâce de ce grand général. D abord restreint

dans son autorité , et contrarié dans ses me sures , il fut bientAt acensé de péculal dans Tadministration de Tannée , et le rapport de la commission de» comptes publics lui étant défavorable , la reine le destitua d« le !«<' janvier 1712. Retiré d*abord dans une de ses terres près de Saint- Alban , et n y tronvant point le repos, il quitta ensuite TAngleterre, visita la Hollande, les Pays-Ba§ et TAllemagne. Mais au bout de vingt-deux mois d*absence, étant informé de Tétat désespéré de la reine , il crut devoir retoamer dans sa patrie , et arriva à Douvrea le jour même de la mort de cette princesse (12 aoôt 1714). George I«r, qui devait en partie la couronne anx efforts du parti dont Marlborough était regardé comme Tame , aecoeillit fort bien ce grand général, le ré^blit dans lei emplois , et lui accorda toute sti conOancf . Marlborough ne jouit pas Idng-temps de ce retour de fbrtuAe.Aprèsavoirapaisé la révolte occasionée par le débarquement da prétendant en Ecosse ( 1 7 1 5) , il fii t frappé d'une attique d^apoplexie (8 juin 1 7 16) qui hd fit sentir le besoin de se retirer tout à fait.det «Khirei. On assure même qu'il perdit la raison à la suite de cette attaque, et que^ devenu paralytique , il ne fit plus que végéter avec qudqnei légers intervalles lucides jusqn*à sa mert, 1 arrivée en 1722 à sa terre de Windsor-Lodge. j Marlborough fut un des plus grands hooi* mes de guerre de son temps. Doué dm coup d'oeil sûr, il sut toujours mettre il proû les fautes de »eê adversaires. Peu de généran ont été plus heureux que lui , et il n'éprouvs jamais d'échec bien notable. Négodatear habile , il avait une éloquence insinuante et persuasive qui lui fit exercer un long enpire sur les États-Généraux de Hollande, sur le parlement, sur la veioe Anne etsar le prince Eugène lui-même , qu^ imBMBa souvent li son opinion dans les discvsstoBi politiques et militaires que ces deux p^aàt hommes eurent ensemble : il faut mettre eo opposition à ces qualités son ingratitude envers Jacques II , son ambition démesnrée, son amour sordide des richetaea. -<- Sabai JBviraKos, duchesse de MABLaonovca, tam^ du précédent, née en 1660, fut admisetli cour de la duchesse d'York dès Tâge M douze ans , s'y lia très-étroitement avee b princesse Anne, seconde fille du duc, défiai sa compagne inséparable , et épousa le jaoae colonel Churchill en 1678. Lors du marisfe de la princesse Anne avec le prince George de Danemarck , lady Churchill fut nommée

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l'aune des dames d'honoeur de «a patrone.

Cf fut pAT les insiauatioDs de cette codR^ depte intiine que la princesse se décida h, s éloigner du roi son père (Jacques II), li se joindre à ses ennemis , puis h céder i Guillaume d'Orange ub droits éventuels t la couronne. Son influence était au comble lorsque la princesse Anne monta sur le trône après la mort Guillaume ( 1702 ) ; mais ensuite la reine se refroidit à Tégard de la favorite , k cause de la différence de leurs opinions sur certaine objets politiques et des hauteurs déplacées de la dernière. I^ad^r Chnrcbill , alors duchesse ^6 Marlborough ^ voyant qu'Anne avait reporté toute son amitié sur mistress Masham , sa cousine, qu'elle aurait placée elle-même auprès de la reine , Bc démit de toutes Jes charges qu'elle possédât à la cour. Elle accompagna son mari <Lan8 ;ies voyages, revint avec lui en An- ^eterre , et , <li la mort du duc , refusa les propositions de mariage qui lui furent faites f bien qu'elle trouvât des partis a vanta < getix : «lie mourut à Londres en J744 , laissant une succession évaluée à 3,000,000 sterlipg. Peu d'années avant sa mort, elle avait publié ses mémoires rédigés soùs ses yeux par Hooke, sous le titre de fieUfion de la condw'ie que la duché$se de Mariffwough a tenue 4 la cour y etc.,,, écrite par elle-même dans une lettre à milord ***, Londres, 1742, in*8o; traduits en français et publiés la même année è la Haye. On attribue à Ralph {vojr^z ce nom ) une critique de cette relation sous le titre de the oùier Side of the question ( Tantre côté de la question ). On peut encore consulter V Histoire de la reine Anae^ par Swift, et les Mémoires de Coxe. — George Mablsobouch , petit-fils du duc par sa fiUe Anne , mariée au comte de Sunder.

land cultiva avec ardeur les mathématiques et aortout l'astronomie. Il fit construire au château de Bleinheim un très-bel observatoire, et Tenrichit d'excellents instruments. J« I^ajande visita cet établissement lors du voy^e qu'il fit en Angleterre en I78S.

♦ MARLET ( Jbb. ) , sculpteur , mort en 1810, conseryateur du musée de Dijon, ^.

principalement travaillé pour les églises de sa proyince. Son dessin est assez correct.

* M ARLIANI ( BABTviLEMi ) ^ antiquaire, né à Milan dans le 15* siècle , mort vers 1560 dans un âge avancé , a laissé les ouvrage» suivants : urhis Bomte Topo^raphiœ lib, y^ Lyon, 1554, inSo; Berne, 1539, in-fol. ; réimprimé encore un grand nombre

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