‹ Encyclopédie moderne, ou Dictionnaire abrégé des hommmes et des ..., Volume 15Chapitre 99 sur 145 · HART · texte numérisé non relu

HART

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nfidia^ dftttt le «omté âe SasMk, em iW , foi on det fis conmisMÎres choisis f oqs le rèpat de Marie dans le procès de Granner , ee qiû le rendit odieox aus protesUnta , qui lui firent éproayer leur ressentiineiit sous le règne d'Elisabetli en lui enlevant toiftes ses l^cûs. Il a laissé : TnUtétontre U-mariage deg prébtê et det religieux , Londres , IS5I« in-4o • f^ie de Gummume Wiceam , Mqutt de fTûreeêter, Osfort , 1500 ; Londres» 1509»

in-4o.

* MARlflN { Bimaab), juriscopsnlte et philologue 9 né k Dyon en 1574 , mort dans eelte ville en lâS^^.i'aUacliaàriBTesÉigattnn des passages difficiles des écrits des anciens, surtout des anteors grecs. On a de Ini : f^erim Leeiiones , Psris , 1605 , in-S«; et des iVotes sur le premiet* titre de la Coutume de Bourgogne « in-12, sans date ni nom d'inprimeur.

* MARTIN (FaAirqots), gouremeur de Pondkhéri au oommenoement du {$• siède, fui le véritalOe fondateor de eet éuUissemen^ français. Le territoire où est eette colonie avait été cédé à la France dès 1624.

Lorsqne Delahajre fut obligé d'évacuer Saint- Thoné, en 1674, Martin, «fui était alors un des agents de la compagnie des Indes , se fit aotoriser par elle à recueillir les débris des oolonies de Ceylan et de Saint-Thomé et à les transporter à Poudichéri , qui oséritait à peine le nom de bourgade. Il eut d*abord à se concilier la bienveillance des princes indiens et ensuite à lutter contre la puissance jalouse des Hollandais « qui rinrent Tattaquer , et dont il obtint , après une beUe défense , une capitulation hoo'orable en 1693.

Pondicbéri a jrant été restitué à la France par le traité de Rjrswicàen 1697 , Martin fiit remis à la tète de son établissement, fiit nommé piésident d« conseil supérieur qu'on j forma en 1 702 , et put jouir long-temps du fruit de .ae» keurenz travaux. U vivait encore en 1 723 # lors du vojrage de laiilUer dans Tlnde; mais on ne trouve pas son nom dans un traité condn avec un prince indou^ en 1727, ce qui fait présumer qu'il était mort. — MAiinir ^François) , voyageur français, né à Vitré en Bretagne , s'embarqua en 1601 , sur un des deux b&timents que les marcbands deSaint- Malo , Vitré et Laval , envoyèrent aux Indes-Orientales, n M publié une Description du premier voyage f où aux Indes Orientales par les Français , contenant les moeurs ^ les lois , façon de vi%^re^ religion et habits des . IntUens^t^c.^ Paris, 1609, in-12.

" MA ATIZr (A«Mi), oralerien, né à taliuire dans le Bea^Poiten en 1621 , MHià Peitîers en 1695 , fut Je ^nmkftt profciNir de sa congrégation qol enseigna pabUqscment la philosophie de Descartes. Son itttcheaent pour la doctrinede ce grand howne lui fit croire qu'il en trouvait tons les priadpes dans les ouvrages de saint A«gnstin{ et il publia en 1653 à Angers i Phiùmphamorâlis chriêtiana , sons le nom de Jm^Omt Vavins. Cet ouvrage ayant éié misa r«sdn, l'auteur lui substitua alors le titre ëe $9^ tus Jugusninus ! de Mxist$ntidven$stit Dd, deJnimd, de nmnali PhOoêopkU , Jmkn- $io yiçtore thaologo eolUetore ^ i6S6»8Hi.

in.l2; Paris, 1667. 5 vol. in-l 2; 167 1,7 «1. Comme il osait soutenir le système deDucartes sur l'ame de bétes, lePto Hakdstis n'a pas man^é de W plf^er dans U l><te àes atbéeS;, immédMit^ement après JaniéMoit ' qui est à la tète. /

* MARTIN (dom Ci^nna), savant bbidictin de la eongrégelion de Saint-llaar,ié à Tours en 1619, «sort à Marmootier en I6K, a lausé { M^ditatione ckrétienm» p^Krk* dimanehss et les ptincipmlas Jotas deVemià, Paris , 1669 , 2 vol. in-4* ; Pratique delà règle de Saint'Benok , ibid. , 1674* inAl^m vie de sa mère (Marie de l'Incarnatisn). (^ trouite un ^ge de ce religieux dani VBù' toire littéraire sle M coagrégatiom deSsi^ MauTé

* MARTIN ( David ) , théologias pft^ tant« né à Rerel , diocèse de Laveur <nl<% mort en 1721 è Utcecht^ oà a avaitIrW un asile et une place de pnfteqr aprèi lai^ vocation de Téditde filantns , entvetiat lo* sa vie des relations avec plusieurs savesti • enti« antres Dader , Sacjr , Cnper. H anit fait une étude particulière de notre Isaga^t «t adressa à l'Académie française des rW^ ques sur la première édition du JDicfionissVi qui lui valurent des remerdments. Os ' <^ lui ; VBittoiredel'Amcisn atdm N em r ^mT»

tametU^ ouvrage connn auasi sous k»"^ de la Bible de Afoiti«r, An»sjterdaniil^'

2 vol. in-fol. , avec 424 planches ; (kdfit ,

3 vd. in-12 ; tans fif^ures ; Ja Saùue V^y Amsterdam, 1707 , 2 vol. in-foL; P<nit Treuttel et WurU , édition stéréotyped^o^ han, publiée, par ordre de la Société fiiblique, 1820,2vol. in^s Traité deUrdt gion naturelle^ Amsterdam,' 1713, ia^'t traduit en hollandais et en anglais ; T^siii de U religion réê^élée, Lenwtnle, iWy^ vol. inr8o. (f^o^cs ponr phis de détals le i^

MART

MART

umnairt de Protper Marchand. ^-Maiti»

(Raimoiid) , domkiicaiii du 13> siècle , trèssavant dans les langues orientales , né à Sobiras en Catalogne , fbt Tpn des membres de son ordre nommes dans le chapitre gêné* rai tana à Tolède en 1250 pour étudier l'Iiébreo et Tambe, et réinter les juifs et les mahométans. On dte son Pugio Fidei , dont la premi^ édition est de Paris, 1651 , et dont la dernière, asseï récente , a été faite en Allemagne, l vol. in-fol. — Maitih ( Jean ) , premier médecin de Marguerite de Valois , répudiée par Henri 1 V , né à Paris , mort en 1609, a laissé : Prœteetion^s m librttmBip^ fwctyàiisCoide Morhis imiemis, Paris, 1637, 'in-i*' fPtwUciionet in iibnsm Hippoeratit Coi dem^irê^ aquis et locts , ibid., 1646, tn-4«. — Mastih ( Bemardhi ) , chimiste du prince de Condé , et de ses fijs, né à Paris en 1629, a Uiissé : Traité de l'usage 4u lait^ Paris , 1684 et 1706, in-I2.— Mabtih (N...), poète français, né en 1616, mort en 1705 , est connu par une traduction en vers des Oéorfj^et de Virgile , 1713. — Martiv (Edme), imprimeur distingué de Paris, mort ▼ers le milieu du 17* siècle, devint directeur de rimprimerie royale. Les principaux ouvrages sortis de ses presses sont : OEuvres da emint Jean Climaque^ les AnnaUi de Banmiasy les Annales de Sponde , les Conciles des Gaules par Sirmood, V Histoire de U maison de Montmorency 9 etc. — Martiit <Kdan), fils du précédent, et comme lui impriiâeur, mortàFâge de 70 ans , savait parîfailement le latin et le grec. On lui doit les OEm^res de La Mothe-le* frayer '^ — de PaU ladio; V Histoire de Saint Louit par Joinville , etc.

♦ MARTIN (JBAH-BApnsrm), peintre, tarnommé Martin des Batailles , né à Paris en 1659, mort dans la mémo villç en 1735 , étndia la fortification , et fiit envoyé en qualité de dessinatecAr auprès du maréchal de Vauban , qui le recommanda vivement ^ Loâis XIV, et lui fit avoir la place de directeur de la manufacture royale des Gobelins eC une pension. Il peignit une grande partie é^t victoires du roi pour la décoration du château de Versailles , et les principales actions de la vie de Cbaries V en vingt tableaux qui furent placés dans la galerie du château de Lunéville.

* M ARTINÏdomJACQOBs), bénédictin, né il Fanjoux dans le Haut-Languedoc en 1684 y mort à Paris en 1751, était un homme d uAe vaste érudition, mais trop systémati-

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