‹ Encyclopédie moderne, ou Dictionnaire abrégé des hommmes et des ..., Volume 19Chapitre 14 sur 135 · PUES · texte numérisé non relu

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PRÊT

plus simple dans non Traité de la culture de l'olivier et de l'emploi de tes produits; mait les meilleurs sont le pressoir à recense et le tordoir hollandais. LVmplacement du montin à huile ou pressoir, soit pour la trituration des olires , soit pour celle des graines o)éag;rneoses , doit élre au rez-de-chaussée et sosceplihie d*èlre bien clos , pour le mettre à r»bri du froid , et même pour lui procurer la chaleur d^itn poêle. En effet, quand la température est froide, Thuile s'écoule dif- Bcilement , et ce qui en reste dans le marc «st une perte réelle souvent assez considérable.

A l*tispect de tous les pressoirs que nous eonnaissons, il est facile de remarquer que 'Cen machines sont encore presque partout clans un état d*imperfection tel , qu'il laisse à désirer de çrandes améliorations. Cest à la mécanique qu'il appartient d'en faire présent h Tagricolture et auz arts. Espérons que ce besoin, dès long-temps senti, ne tardera pas à être satisfait. Il le sera comme tant d'autres , si le gouvernement, affranchi des obsessions onéreuses et des exigences oppressives du parti qui ne produit rien , se rend aux justes désirs de la nation tout entière , productrice et consommatrice , qui est à ses oppresseurs comme quatre cents sont à un quant au nombre , et qui est tout ^uant k rimportance. {Voy^tz Cidbk, Poiai «tVxir.) L. I>UBois.

• PRESTET (Jbah), prêtre de l'Oratoire, professeur de mathématiques, à Anpers, mort en 1690, avait publié en 1675 des Éléments de mathématiques , dont la ■^ c c n de édition, augmentée de moitié, parut

en" 1689, 2 vol. tn-4*. Vauteur suit dans xet ouvrage les traces de Descartes.

• PRESTON ( GuiLt AUMB ) , savant typographe et littérateur anglais , né li Edimbourg en 1742 , mort en 1818, fut , pendant plus d'un demi-siècle, attaché an grand établissement de G. Strahan et de son Qls, imprimeurs du roi \ Londres , et ses talents, comme correcteur, furent souvent utiles aux célèbres auteurs de son temps. Il a pablié : Éclaircissements sur ta franc-maçonnerie y Londres , 1772 ; réimprimés pour la treizième fois eu 1821, in-12; Calendrier

franc-maçon ; Chronique de Londres, journal auquel il fournit un grand nombre d'articles. Après avoir été maître ou vénérable de la loge de VÀntiquiti, il lut légua en mourant une somme de 32,500 fr. consolidés, dont 12,500 fbrent affectés à une écola

de charité pour ks jeunes filles. — U» »n*r« Pbbstoit ( Guillaume), né en Irlande, et mort en 1809 , a laissé une traduction, anglaise des jirgonautiques de Valérius Flaccus, 3 vol. in.12; des Poésies, 2 voL in-lS; et plusieurs articles de littératai-e insérés dans les Transactions de la Société irlandaise, dont il éuit membre.

* PRESTRB ( S^BASTiBH Lb ). ^o^ea Vavbak.

PHÈT.lUgislaUon.) En considérant le prêt d'une manière générale, on peut ie définir : une convention par laquelle le propriétaire d'une chose transfère pour un temps déterminé , à nn autre individu , tous ses droits sur celte chose. Les jurisconsufCes reconnaissent deux sortes de prêt : le prêt à usage, et le prêt de consommation. Cette distinction résulte de la nature des objets prêtés. Parmi toutes les conventions civiles , le prêt est peut-être celle qui a lieu le plus fréquemment ; ^le est rendue nécessaire pnr l'inégalité des fortanes , et ie peu de rappoi-t qui existe souvent entre les moyens d'existence d'un individu et ses besoins réels : or , ces deux faits sont l'élément inévitable de toute société humaine j et Plutarque notM apprend qu'il en coûta un œil à Ljcnrgae pour avoir voulu lutter contre eus.

L*importance de ce contrat varie selon qu'on le considère dans ses rapports avec ta législation , Téconomie publique ou la politique générale. La tâche du législateur est simple et focile : garantir la liberté des parties contractantes, et prévenir les fraudes , voilà tont ce que la société lui demande ; aussi, sur cette matière, les lois anciennes et modernes sont-elles , dans tous les psjs , h peu près unifbrmes. L'économie politiqae Feiette également le prêt au rang des sujets qui ne doivent Toccaper que quelques instants ; à ses yeux , la société n'est intéressée k cet acte que dans un seul cas , qui ne se présente pas habituellement : quand Targent quitte des mains oisives pour passer dans des mains actives et indostrteuses , alors il y a accroissement de la riehesse'pubKque, et profit pour la société ; dans toua les autres cas , le prêt n'est qu*nne simple convention privée , sans contact visible ayee Içs intérêts généraux.

Si nous nous transportons dans le domaine de la poKtique , si nous interrogeons rhistotre âc$ temps passés , nous tronrerons bien pen de nations chex qui le prêt , en se rouH^Mant , ne soit devenu ralknent des

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