‹ Encyclopédie moderne, ou Dictionnaire abrégé des hommmes et des ..., Volume 19Chapitre 26 sur 135 · PROU · texte numérisé non relu

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ikukcêi , il • été le- principe pour 4ot brandictderagiicalture, du commerce et des maïuifactares , il faut joindre celui qu'il a «tniué soaTent dans ses rapports avec la politique. Il a causé quelquefois des guerres loagues et acharnées. Suivant Adam Smith^ ctUe qu*en 1672 la France a eue avec les Hollandais aurait été amenée par des àoits équirabnt à une prohibition, mis, d*sprès une proposition de Colbert , sur les produits de quelques fabriques étrange* ICI. Ces droits , qui firent beaucoup dimi« imer la rente deê articles d*une branche importante de leur industrie , furent Tobjet de mes réclamatîons de leur part. Voyant qo'elles n'étaient point accueillies , ils prireat, en 1671 , le parti de prohiber Timportstîon des vins , des eaux-de-vie et des ouna^es des fabriques de la France. Le gou- Toraement de qp pajs ne manqua point de M plaindre de cette prohibition. Ils lui ré* poidirent dans des termes qui furent loin de le satisfaire. De là , de part et d'autre , ^ notes dictées' par Taigreur, ensuite des I , et enfin le recours aux armes. Le té de Nimègne rétablit, en 1678, rharcentre les deux nations. Il fut convenu «lors que la France diminuerait les droits <|oi avaient fait naître des plaintes si vives , «tque, de leur ci^té , les Hollandais abroge^* nieat les mesures prises au sujet de ses ▼ias , de ses eaux-de-yie et des ouvrages de M maanfactures.

Noos croyons que nos efforts et ceux d*au« Irsi écrivains pour rectifier les idées du public mr les dbuanes , les prohibitions , les ^^^ à faire payer par les marchandises ^latérienr, n'ont pas été infructueux (1).

I^cpuis quelques années , le gouvernement ^ l'Angleterre a adopté un système com- ■«rôsl conforme , dans presque toutes ses P^'ties , aux prindpes que nous professons* u^satres gouremements , notamment celui ^ Is France, paraissent vouloir imiter l'aaaple qu'il a donné , de sorte que TEu- '^ est à la veille de sortir de Tomière dans "•^^wUe , pour le malheur des peuples , elle • été tenue trop long'-temps par des préjuf*» et Tignorance des moyens qui créent la pwrpérité des nations, (f oyw CoHHiaci ,

"^WlTATlOa , InVOKTATIOa , PaODUCTIOVS et

**^«WACToaas. ) Costax.

(1) f^ojns TMsal que noai •▼ont pablitf, en 1818, *"'*'*^*«*«t«UoB de ragrienlture , du commerce, «^■fU ntilM et du maimfutarvs, ll^re 2*,cliap. 7.

* PROIST DEPPE (C<SAa de), littéwteur, né le l*r avril 1788, mort h Marie- Galande le 14 octobre 1816, est auteur des ouvrages suivants : ie Danger d'un premier amour, suwi de ThéUùre de f^emilU et de VJnconduite, contes moraux, Paris , 1813 , 2 vol. in- 12, anonyme ,* ^ergr, ou l'Interrè^ gne dtpuiê 1792 jusqu'à 1814 , poème en douze chants, 1814, in-8o ; le Dictionnaire de» Girouettes, 1815 , in-8o, trois éditions, ouvrage anonyme, dans les deux dernières éditions duquel Tauteura profité de beaucoup de documents qui lui furent fournis par d^officieux inconnus.

PROJECTION. ( Géométrie. ) Lorsque , d*un point de l'espace , on abaisse une perpendiculaire sur un plan , le pied de cette perpendiculaire est ce qu'on appelle la pro^ Jection du point sur le plan.

Pour avoir la projection d'une ligne droite ou courbe située dans Tespace, il faut projeter chacun de ses points. Imaginons donc une droite perpendiculaire au plan, et mobile en glissant parallèlement le long d'une courbe donnée : cette perpendiculaire mobile engendrera ce qu'on appelle un eyUn* dre , dont la base est la projection demandée. Si la ligne qu'on projette est droite , la perpendiculaire mobile décrira un plan , et la projection sera une ligne droite. Dans ce dernier cas , pour avoir cette projection , il suffit d'avoir celles de deux points.

Ces notions sont extrêmement simples , et pourtant elles donnent naissance à une branche de science qu*on appelle ttéréolo* mie, ou géométrie descriptive , dont l'illustre Monge a posé les principes et donné les applications, à la coupe des pierres, à la charpenterie , à la perspective , aux ombres , etc. Le plnn d'un édifice n'est autre chose que la projection , sur un plan horizontal , de ses murailles et de ses subdivisions ; Véléyation , la coupe , sont des objections sur un plan vertical disposé convenablement.

En général , deux projections , Tune horizontale , l'autre verticale , suffisent pour donner la connaissance exacte de la figure des corps. Imaginons deux plans arbitraires , l'un horizontal, l'autre vertical : si d^un point donné dans Tespace, nous abaissons des perpendiculaires sur ces plans , les deux projections ainsi obtenues détermineront risiblement ce point. De même, celles d'une courbe dans Tespace détermineront cette ligne ; car en élevant sur ces projec-

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