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qu'il soit Mc, »oit pour la fabrication <let IMipiers peints , soit povr la tetotuit.
Poîur abréger les lavages , on peut verser sur le précipité qaelqaes onces d'acide sulfurique , ou de l'acide hydrochlorique^ mais Ton s'aperçoit , quand on fabrique en grand, que l'addition d'un acide diminue toujours la quantité du produit : ainsi, lorsqu'on a de Tean en quantité , on doit Uu« jours préférer les lavages.
V Hydixicjranate de soude se fabrique àt la mène manière que Vhydrocfanute de potasse, dont nous venons de parler, ensubslituant au tartre rouge du carbonate de soude du commerce, ou des cristaux de soade qo*on calcine avec le charbon animal ^ et par leméoie procédé que nous avons décrit. En combinant cet hydrocyanate de sonde avec l'oxyde de fer, on obtient de même le bUu de Pituse,
Dans Fart de la teinture , on n'emploie pas le bleu de Prusde tout préparé , comme nous venons de l'indiquer ; on se contente de préparer l'hydrocyanate de potasse , on imprègne lc« étoffes d*oxyde de fer, et , en plongeant l'étoffe ainsi préparée dans le baio d'hydrocyanate de potasse, le bien se forme et se précipite sur rétoffe. C'ejt ainsi que Ton teint le bleu Raymond sur la soie et sur la laine, {frayez Tkihturb et Stu. Lbkobkavd et Millbt.
* PRTCE ( William) , médecin anglais , né à Comouailles, mort vers la fin du dernier siècle , a complété les travaux de son compatriote Borlase ( vore* ce nom), par la composition de deux ouvrages importants.
L'un est une minéralogie de sa province , MinenUofçU comubiensis , Londres ,1778, in-fbl.; et l'autre, une Grammaire et un Focubuium de la langue de ce pays , 1790, in-4«.
• PRYNNE ( WiLLUH ) , jurisconsulte anglais et Tun des plus infatigables écrivains qu'on puisse citer, né à Swanswick, près de Bath, en 1600, embrassa avec ardeur le parti des puritains , et s'éleva avec tant de rioleoce contre le papisme et Tarminiamsme,quii fut cité en 1633 devant la Chambre éioiié* , condamne à payer une amende de 5,000 livres , à être attaché au pilori en deux endroits diUerents, en perdant une oreille à chaque station, et h une prison perpétuelle. 11 subit cette odieuse sentence avec courage ; mais sa haine contre ses persécuteurs s'exhala par de nouveaux pamphlets , et l'on prétend qu'un second arrêt
le condanma à ^tre morqué snr chaque joue des lettres S. L. , comme libelliste schismatique. Après plusieurs années passées dans les fers, Prynne recouvra enfin sa liberté en 1640 , fut élu membre du parlement , et déploya tout son ^\t pour rétablissemetit du presbytérianisme ; mais son intérêt s'étant tourne ensuitevers le parti vaincu , il prononça un discours en faveur du roi, dont H voulait faire agréer les propositions , *et alla expier dans un cuchot sa généreuse opposition. Incapable de fléchir, même an sein de la captivité , il eut la hardiesse de braver Cromwell , et de publier cmilre lui et leâ siens divers écrits , qoi firent resserrer ses chaînes,. Enfin la restauration le rendit h Ift liberté. Il fut nommé gardien des archives de la Tour de Londres , et mourut H Lincoln's-Inn en 1669. On a de cet écrivain 40 roi. in-lbl. et in-B» : mais ce grand nombre d'ouvrages , où le défaut de jugement se fait souvent remarquer , n'aurait point sauvé son nom de l'oubli , s'il ne l'eât signalé par son dévouement, ses souffrances et sou courage. Ses écrits les moins inconnus sont :
exact ckronological ^indications etc., Londres , 1666-68 , 3 vol. in-fol. , rare ; Obsét**. vations sur /« ifuatrirme partie des Inslilutei des lois anglaises f par Coke , in-lbl. ; ff^ritê ou Édits parlementaires , A vol. in A» ; et une édition améliorée de V Abrégé des archi* ves de la Tour de sir Rob. Cotton , in-fol.
PRYTANÉE. (Archéologie, Histoire.) Lors de la réorganisation de rinstructioti publique en France , dans Tatmée 1 795 , % une époque à laquelle on imitait les institutions aneicnnes , oa du moins i laquelle on revêtait de noms anciens les institutions modernes , on donna aux lieox d'instruction consacrés à la jeunesse le nom de ptytanées.
Ce nom ne convenait guère k des collèges f puisque le prytanée d'Athènes était le Ken où étaient entretenus les ptytanes , magistrats qui avaient l'administration de la justice eu chef, la distribution des vivres , hr pcdice générale de TÉtaC et particulière de la ville, la déclaration de gcierre, la eoncltision et la publication de la paix , la nomina-' tion de» tuteurs et des curateurs, et enfin le jugement de toutes les affaires qui, après avoir été instruites dans les tribunaux subalternes , ressortissaicnt k ce conseil. Le nom àQ prj'tanes venait du grec *^*Tuvtt {pfytf*nis), prélel, administrateur, chef. Le temps de leur exercice se nommait prjrtanie j et le lieu de leur assemblée était nommé pryta-