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1729 ; et on lui doit d'avoir perfectionné cet en Allemagne , en France , en Angleterre et
instrument. en Belgique, et en rapporta des connaissan-
QUARANTAINE. ( yojrez Épid^mib » ces prodigieuses; les académies les plus cé-
LizARBTjSALDBEixi et Peste.) lèbres de l'Europe , celles de Londres, de
* QUARIN ( Joseph ) , célèbre profes- Madrid, de Venise, de Wilna et de Vienne, seur de médecine-pratique, naquir K Vienne se partagèrent Thonneur de se Tassocier. en 1733. A peine âgé de quinze ans , il re- Peu de temps après son retour, Timpéraçut le grade de docteur en philosophie , et Irice Marie-Thérèse Tenvoya en Italie pour trois ans après ,11 fut promu à l'université porter les soins de son art à Tarchiduc Fer* de Fribourgau grade de docteur en méde- dinand, et le succès le plus complet vînt cine. L^année suivante, de retour dans sa couronner le zèle éclairé du docteur Quarin. patrie, il se présenta K l'université devienne II fut nommé premier médecin de sa ma<^ pour y obtenir la confirmation de ses gra- jesté impériale , et la haute réputation qu'il des j ces nouvelles épreuves lui firent tant s'était acquise dans la médecine-pratique se d'honneur , qu'il y fut reçu par acclamation, tiouva dès lors entièrement consolidée. Pcr* L illustre Van Swieten, premier médecin de sonne ne possédait à un plus haut degré l'empereur , siégeait alors parmi les profes- cette présence d'esprit, cette justesse du seurs de l'école de Vienne , et cet homme coup d'œil qui découvre le véritable carnesupérieur découvrit bientôt le mérite du tbre de la maladie ; aussi , lorsqu'il se troujeune Quarin. 11 rengagea à se vouer à l'en- vait appelé en consultation au lit des m^la> seignementde l'art de guérir, et ce fut sous des, était-il rare que son avis, énoncé en de si dignes auspices que Quarin commença termes clairs et précis , et basé sur Texpéses \econ% %nr V Anatomie du corps humain ; rience, ne prévalût point. L^empereur Jobientôt après , pendant la maladie du prô- sepli II s'empressa dès le commencement de icsseur M. Storck, il donna les Institution* son règne à reconnaître par des dislinctioot cliniques, auxquelles il ajouta^ après la et des récompenses âatteuses , les services fuorl de ce professeur, la Matière médicale, signalés que Quarin avait rendus à rhuma- Vers la même époque, Quarin fut nommé nité souffrante. Ce prince philanthrope a'épremier médecin et directeur de l'hôpital tait proposé de réformer les hospices et les des Frèret de la Miséricorde, En (758, établissements de charité ; dans ce dessein , Quarin vit ses services récompensés par de il décréta qu'on réunirait en un seul lien les nouveaux honneurs qu'il avait su mériter, divers hôpitaux oà l'on recevait des mala- L'impératrice Marie-Thérèse lui déféra le des , persuadé que cette réunion ne pouvait titre de conseiller du gouvernement , et il être qu'avantageuse aux malades , ainsi fut charge , en cette qualité , de l'adminis- qu'aux jeunes gens qui se vouent à l'étude tration sanitaire des provinces de la Basse- de la médecine. Quarin fut chargé de l'exé- Autriche. Ses écrits le firent bieulôt connai- cution de cet important projet , et en obtint tre aussi à l'étranger; la traduc^tion qui s'en la direction supérieure. L'empereur étant fit dans presque toutes les langues de l'Eu- revenu , en 1788, des pays marécageux de la rope en atteste le mérite, lient la gloire Basse-Hongrie, tomba malade. Voyant que de détruire un grand nombre de préjugés ses forces s'affaiblissaient de -jour en jour, qui défiguraient l'histoire naturelle, comme il sentit lui-même qu'il touchait à sa fin. Ce le prouvent entre autres : lo ses observations prince, occupé des grands projets qu'il avait sur l'utilité et l'inconuénient des insectes ; commencés , et qu'il eût désiré conduire à 2o tion traité sur les sels et leur usage ; 3^ son leur fin , fit appeler Quarin dans une con- Essai sur la cigiie , etc. Mais on doit mettre sultation, et lui demanda combien de tempt au premier rang de ses écrits celui qu'il a il pouvait encore prolonger sa vie? Quarin, intitulé : Méthode pour guérir les fièvres et le cœur navré de douleur , obtempéra à Us inflammations, ainsi qu'un autre qui a Tordre de son souverain , et lui fit entendre, pour titre : Observations sur diverses mala- avec cette candeur qui le caractérisait , qu'il dtes^ spécialement maladies chroniques, n'avait plus que peu de jours à vivre. L^auouvrages précieux , rédigés sous l'inspira- guste malade adressa de sincères remerdtiou de la nature. Lié d'amitié et d'afiection ments à son médecin , et lui fit remettre le avec les plus célèbres médecins de la capi- lendemain une lettre autographe par lataie, Quarin fit aussi plusieurs voyages uti- quelle il lui conférait le titre de baron; falement dirigés dans l'intérêt de la science , veur quHl accompa^M d'un ' don de mille
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iMTeniins d'or. Le trait suivant ofiRre une preuve «le son patriotisme. La ville de Mantoue ajrant été pi;ise par les Français en 1797, et renncmi s avançant de plus en plus, les étudiants de Tuniversité de Vienne donnèrent au monde le bel exemple d'une jeunesse studieuse qui vole aux armes pour la défense de la patrie ; Quarin , qui était à cette époque recteur de i'univer^iité , applaudit à ce -noble enthousiasme et voulut bien se charger lui-même du soin des enrôlements. 11 leva lui-même des défenseurs h les propres frais, et son exemple eut une si lalutaire influence dans la capitale, que bientôt les citoyens de toutes les classes prirent les armes. 11 ne remplit pas avec Boina de générosité le poste de prorectenr pendant la malheureuse onnée de 1805.
Cest à Testime que lui avaient vouée les gouverneurs français Maret et Dam » que Ton dut la profonde tranquillité dont jouirent tous les établissements consacrés aux sciences et aux lettres ^ c'est encore à cette considération générale dont Quarin était inresti , que Ton dut la conservation de tous les musées de la capitale , qui restèrent entiers et intacts. On érigea , en 1802 , en son hooneur, une statue dont l'inauguration eut lieu avec une grande solennité. Le professeur Hock , qui remplissait alors les fonctions de recteur , prononça à cette occasion un discours dans lequel il montra Quarin comme un modèle dliumanité et de science, comme nn praticien d'une expérience consommée. En effet , l'ilKistre professeur enseigna avec éclat , pendant plusieurs années, Tart de guérir qu'il avait exercé pendant plus dNnn demi-siècle. 11 mourut le 19 mars 1814 , ài'àge de 81 ans. Les ouvrages de mé> decine-pratique du célèbre professeur Quarin ont été publiés en Flandre , en 2 vol.
itt^, sous le titre : Animadpenionei in morbos aaUoi et chronicos , editio viennenti auctior atque emendatior , cum prtB' fatione, notiê , €ic. , Gandaui, 1820. C'est la meilleure édition connue ; on la doit aux soins du docteur Kesteloot , professeur de médecine-pratique à Tuniversité de Gand.
"" QU ARLES ( Faançois ) , poète anglais , né à Steward , dans le comté d'Essex , en 1592, vécut au milieu des troubles de l'Angleterre. Une pièce , qu'il intitula le royal PrMéfyte, et son attachement à la cause de Charies I«r lui suscitèrent beaucoup d'ennemis , et consommèrent , la ruine de sa fortooe. Set livres forent pillés, plusieurs de
ses manuscrits enlevés , et cette perte contribua à hâter sa mort, arrivée en 1644. On a imprimé de lui , en 1649, la Vierge veuve, avec quelques poésies sur. des sujets religieux. — L'un* de ses 61s, Jban , cultiva la poésie , prit les armes pour Charles I*** , et mourut de la peste , à Londres, en 1665.
QUART. ( /l/ar/«e. ) Division du service sur les vaisseaux en rade et à la mer. Les détails relatifs à la manière dont se fait le quart , quoique nécessairement incomplets , a cause du peu d'étendue qu'il est possible de leur donner dans notre ouvrage , méritent néanmoins d'y occuper une place. Leur réunion forme une masse de renseignements curieux pour l'immense quantité de lecteurs à qui l'organisation et le service de la marine sont tout à fait inconnus. Il doit être intéressant , pour des personnes qui n'ont jamais monté et n'auront peut-être jamais occasion de monter des vaisseaux ,de se transporter par la pensée sur ces merveilleuses machines, et d'jr suivre les marins dans les phases si étranges et si variées de leur rie pénible et aventureuse. Il est presque superflu de faire remarquer que le même intérêt de curiosité ne peut exister pour ce qui concerne les troupes de terre , avec lesquelles on est perpétuellement en contact dans toutes les parties du royaume.
Outre l'acception que dans l'article Bonnia nous avons donné à ce mot (celle de durée d'un ifuart ), il désigne encore la fraction de l'équipage organisée pour faire un quart.
C'est dans ce dernier sens que nous Tem^ ployons ci- après.
Chaque bordée , dans les manœuvres ordinaires du quart, représente l'équipage entier dans les manœuvres générales , et conséquemment comporte une répartition semblable des hommes aux divers postes qui exigent action ou surveillance. De même , l'officier chef de quart représente le capitaine, donne tous les ordres et dirige tous les mouvements. Pour le quart, les officiers ne sont point répartis d'une manière conforme aux bordées de l'équipage. Le plus ordinairement , j'état-major est partagé en cinq divisions ; d'où il résulte que le roulement général s*opère en vingt heures et que chaque officier fait successivement les différents quarts de jour et de nuit. Le serrice des quarts , pour les officiers , commencent à hnit heures du soir. En rade , c'est l'officier chef de quart le moins ancien qui prend le pr«^er quart ; en mer, il appartient h
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Tofficier le plus ancien. Le chef de qoart est un lieutenant de vaisseau , toutes les fois que le nombre des officiers de ce grade, embarqués sur le bâtiment n'est pas inférieur h. celui des quarts prescrits ; à défaut de lieutenants , les enseignes sont chefs de quart.
L^officier chef de quart doit être en uniforme , armé et décoré de son hausse-col. Il ne peut, sous aucun prétexte, quitter le pont pendant la durée de sou service, à moins qu'il ne soit remplacé par un autre officier chef de quart. Il répond de la sûreté du bâtiment et du maintien de Tordre de service établrà bord. Il est également responsable de Tezécution des ordres qu'il a reçus du capitaine ou de Tofficier en second ^ et doit les faire avertir Tun et Tautre dans les cas imprévus. Si , dans des circonstances urgentes , il a dû prendre sur lui d'ordonner des manœuvres , mouvements et autres dispositions , la responsabilité en retombe entièrement sur lui^ et cette responsabilité est tellement positive et réelle, que, dans une armée , escadre ou division navale , le chef d*élat-major fait dresser un tableau au moyen auquel Tamiral, ou le commandant, peut toujours connaître Tofficier qui est chef de quart à bord de chacun des bâtiments , à toute heure de jour et de nuit. Eu un mot, Tofficier chef de quart a le commandement effectif du bâtiment pendant les quatre heures que dure son service , sauf les cas extraordinaires où il doit réclamer l'intervention du capitaine.
Lorsque le capitaine est présent sur le pont, l'officier chef de quart ne doit faire aucune manœuvre , ou mouvement de voiles, sans avoir pris son autorisation.Toutes les fois que le capitaine commande lui-même , ce qui a lieu dans les appareillages et mouillages , pendant le combat, et généralement dans toutes les circonstances importantes, Tofficier chef de quart remet le service à Tofiicier de manœuvré. Ce dernier , que le capitaine choisit dans tout Tétat- major (à l'exception des deux plus anciens officiers investis de droit du commandement des deux premières batteries), a pour fonctions de répéter les commandements généraux du capitaine , et de faire lui-même les commandements de détail qu'exige l'exécution d'un ordre général. Le poste de l'officier chef de quart est sur le gaillard d'arrière; mais cet officier peut, sans toutefois quitter le pont, se porter partout où il )uge sa présence nécessaire pour faire exécuter ses ordres.
Les officiers qui ne sont point chefs de qnart sont répartis aussi également que possible entre les divers quarts; Tan d'eux, d'ordinaire le plus ancien, est second de quart et a son poste sur le gaillard d avant ; les autres officiers se placent aux postes qui leur ont été désignés par le capitaine. L^odfficier second de quart fait les rondes ordonnées dans les batteries et dans l'entrepont ; il est , en outre , chargé de s'assurer de la propreté de la chaudière et des autres ostensiles destinés â la cuisson des aliments fie l'équipage. Avant la distribution, ces aliments doivent toujours être dégustés par l'officier chef de quart.
Les élèves et volontaires sont répartis entre les divers quarts d'officiers. Le plus ancien d'entré ceux d'un même qnart a tonjours son poste sur le gaillard d'avant ; les autres sont placés en différents endroits du pont ; ib sont chargés de maintenir Tordre et le silence parmi les hommes de quart, et de les faire se porter avec célérité aux manœuvres sur lesquelles ils doivent agir. Les élèves de quart sont en outre employés à transmettre les rapports de l'officier chef de quart au capitaine, et réciproquement les ordres du capitaine à cet o£Eicier.
Les maîtres sont attachés , pour le qnart , eux différentes bordées de l'équipage » à Texceptjon du premier maître de manœuvre, du premier maître de canonnade , et do premier maître de timonnrrie, qui font toujours le dernier quart de nuit, c'est-à-dire celui de quatre à huit heures du matin. Le capitaine d'armes et le maître ajrmurier-forgeron , ne font pas habituellement de quart
Voici les principales dispositions en usage aujourd'hui pour le changement de qoart pendant la nuit. Les hommes qui prennent • le quart devant être rendus à leur poste vu moment précis où leur service doit commencer; quelques minutes à Tavanoe, on envoie les quartiers-maîtres dans les batteries et dans Tentrepont éveiller les hommes. Cetif • ci se lèvent et s'habillent en diligence, plient leur hamac, le transfillent dans la forme prescrite ( voyêz Hamac ) , et le décrochent de manière à ce qu'il ne reste suspendu qu'au crochet placé à Tune des extrémités du poste de couchage , puis ils montent sur le pont. L'officier de quart fait faire Tappel des hommes de la première bordée. Cet appel se fait par numéro , et chaque homme du quart qui finit doit attendre., pour quitter s/«a poste , que celui dont le numéro coorespond
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aa sien ait répondu. Après Tappel , les hommes sont répartis oà le besoin du service i'axige , et Ton place les Ti^es sur le beaupré et sur des bossoirs. Le jour, les vigies sont placées sur les parties élevées de la niâtore. Les hommes qui quittent le quart doivent descendre « et se coucher sans bruit.
Lorsqu'ils ont été exposés à l'humidité , ils sont tenus de changer de vêlements , et aucun d^eux , dans ce cas , ne peut se mettre au lit , sans avoir passe un pantalon de toile , qui est , à cet effet ^ conservé dans le hamac. Les élèves et les maîtres de leur bordée sont chargés de veiller à la stricte exécution de cette mesure sanitaire.
Td est, en général , le mode dont se fait le quart à bord des b&timents de la marine française. Sur les navires marchands , le quart se fait en imitant ( d'aussi près que le comporte la composition de Tétat-major et de réquipage ) ce qui se pratique sur les vaisseaux de guerre.
Le mot ijuare 8*emploie aussi en marine comme synonyme de rhumb , et Ton dit indifféremment rhumh de vent ou quart de vent; ce qui doit paraiti'C bizarre , et même absurde au premier abord , puisque chaque rhumb n^indiqoe qu'une des trente -deux divisions du cercle formé par la rose des vents. Cependant , en y réfléchissant, on voit qoe cette dénomination a dd provenir de ce que la distance d*un rhumb à un autre ( et c'est proprement cette distance qu'on nomme quart) est 'le quart de l'angle que font entre elles deux consécutives àes huit principales d'ivinons du compas , savoir : les quatre points cardinaux, nord, est, sud, ouest, et les quatre médianx, nord- est , sud-est, sudouest, nord-ouest.
Il y avait autrefois sur le gaillard d'arrière des vaisseaux et frégates un banc , nommé banc de quart, sur lequel le capitaine se plaçait debout pendant le combat , et toutes les fois qu'il commandait en personne. Il servait de même à Vofiicier chef de quart pendant son service. Ce banc a été supprimé depuis une quarantaine d'années ; on a supprimé de même le coffre d'armes qui postérieurement en tenait lieu.
On appelait quart de nonante un instrument qui servait , dans les observations nautiques , è mesurer la hauteur du soleil.
On n'en connait plus guère aujourd'hui que le nom ; d'autres instruments plus parfaits l'ont remplacé. ( f^ojrez Pu^tàob. )
Paeisot; Tome 19.
QUARTE. ( Musique,) On désigne en mn« sique, par une dénomination numérique, la distance qui existe entre deux sons différents. Cette distance se calcule toujours du grave a l'aigu : ainsi la quarte d'wï est /a , celle de ré est sol, celle de mi est la , etc. Comme nous avons dans notre système musical deux espèces d'échelles ou gammes, la majeure et la mineure , les différents placemenu des Ions et des demi -tons dans chacune de ces échelles donnent donc , par leurs combinaisons diverses , des quartes de nature dissemblable. Elles sont au nombre de trois , la quarte inaltérée , la quarte augmentée et la quarte diminuée,
La quarte inaltérée contient en somme , dans le genre diatonique, une valeur de deux tons pleins et d'un demi ton ; ce qui donne pour le genre chromatique une succession de cinq demi-tons.
La quarte augmentée contient en somme , dans le genre diatonique , une valeur'de trois tons pleins , et cVst probablement pour cette raison qu'anciennement l'on avait donné à cet intervalle le nom de triton ou trois tons ; ce qui , pour le genre chromatique , donne une succession de six demi-tons.
La quarte diminuée contient en somme, dans le genre diatonique, une valeur de .deux tons; ce qui donne, pour le genre chromatique, une valeur de quatre demitons.
Dans notre système d'harmonie , la quarte est tofir à tour considérée comme dissonante et comme consonnante ; ee qui en fait véritablement un intervalle amphibie : car , dans certains accords , cet intervalle ne peut se faire entendre qu'avec préparation sans blesser l'oreille , tandis que dans d'autres , étant attaqué de prime abord , il produit un bon effet.
Dans les accords où les intervalles sont échelonnés dans les proportions suivantes :
Ou 1 — 4 — 5;
Ou 1 — 4 — 7;
Ou 1 — 4 — 5 — 7j
Ou 1 — 4 -£ 5 — 9;
Ou 1 — 4 — 5 — 7 — 9;
Oui —5 — 7 — 9—11; ' Oo 1 - 5 - 7 - 9— 11 -13; dans ces accords, disons- nous, la quarte ou la onzième , qui n'est que la réplique à l'octave , est considérée comme dissonante , et son emploi doit subir les lob de la préparation.