QUIÉTISTES
GVTOII.
• QUIGNON EZ. yox'9 Qcihowe».
* QUILLARO ( Pibaai-Aktoiiib ) , peintre, né à Paris, mort à Lisbonne eu 1733 , travailla dans le goût de Watepu, son maître. Conduit par un médecin en- Portugal pour dessiner les productions végétales de ce rojraumc* il y obtint une pension du roi comme peintre de la cour. Les principaux ouvrages qu'il ait laissés à Lisbonne sont les plafonds de Tappartement de la reine, et quelques tableaux dans le palais du duc de Cadaral.
MoLtnos et * QUILLOTISME. f^o^êt Vartide précédent.
* QUIN ( Jambs ) , célèbre acteur anglais , né ^ Londres en 1(>93 . abandonna de bonne beure les études qu'il avait commencées à Dublin, et s^ngagea h vingt-un ans dans une troupede comédiens qui se formait dans cette ville , et où il fit , sans beaucoup de succès , ses premiei*s débuts. Il vint ensuite h Londres , et fut admis dans la troupe de Drury»
Lane. Il y fut constamment applaudi, comme un acteur du premier rang et du premier mente, jusqu'en 1/41 , époque où débuta Garrick, son rival et son vainqueur. Lacur- QUILLET ( Clavdb), un des meilleurs rière théâtrale de Quin finit en 1753. Dans
poètes latins modernes , né en 1602 à Chinon ( Touraine ) , mourut à Paris en 1(361 . Il ne reste de lui que la CalUf,adia seu de pul" ehrœ proUs habendœ raiione , poema diducticon, La première édition de Lejde est rare sans être recherchée. Une autre parut à Paris en 165G , in ^ , avec des changements , augmentée d'une ÉpUre à.Eudoxe, et d'un éloge funèbre {Utgubrt encomium) du philosophe Gassendi. L*édition la plus estimée est celle de Londres, 1708, in-é». Le poème deQuillet a été traduit en français par Montheuanlt d'Égiy, Paris, 1749, petit in-8* ; en vers français par Lancelin de Laval , ibid., 1774 , in- 12 ; de nouveau en prose , par Caillau , Bordeaux , 1799, in 12, avec des variantes et une notice sur la vie de fauteur.
H. Coupé a inséré, dans le tome 1 1 des Soirées Uuéi-airei , la traduction du quatrième livre ou chant fie ce même poème, où Tauleur traite des soiiu que réclament les enfants nouveau-nés, et donne de sages préceptes que J.-J. Rousseau a développes depuis duns sou Émiie,
les dernières années de sa rie , il s^était lié avec Garrick , et ce fut au retour d*une visite qu'il lui avait faite , qu'il mourut à Bath le 21 janvier 1766. Quin était dans Tintimité de Thomson , de Pope et de plusieurs antres personnages remarquables de cette époque.
Sans être lettré , il connaissait ^ fond les meilleurs poètes de son pays. Comme acteur, il n*a , dit-on , pas de rivaux dans les rôles de FaliUiffy du Moine espagnol, de tir John Brute, de yoipone; il déployait aussi un grand talent dans les rôles de Caton, de Pierre, de Coriolan, et dans ceux où il fatlait rendre un chagrin profond. Il existe une f7tf de Quin , 1 766 , in-So. Davies , a donné de grands détails sur cet acteur eélèbre dans la yie de Garrick.
« QUIN AULX ( Pnium ) , célèbre poète lyrique, membre de l'Académie française et de celle des inscriptions et belles-lettres , né en 1635, était, dit-on , fih d'un boulanger. Après avoir fait quelques études, il eut le bonheur de s^attacher ^ Tristan-PErmile, auteur de Mariamne , qui , ayant reconnu en
* QUILLOT ( CLA<rDB ) , ecclésiastique , loi un goût décidé pour la poésie, encoura-
nc vers 1650 d'un artisan d'Amay-le*Oiic (Bourgogne) , a passé long-temps pour l'auteur d'une prétendue hérésie , nommée de son nom le <fuilhtisfne , qui fit beaucoup de bruit à la fin du 17«' siècle et au commencement do 18*. Ses ennemis en firent paraître l'histoire sous le titre à'Histoii'e du quitio' titme où de ce qui t'est passé à Dijon au
geu ses dispositions , et Tsssocia à Tédocationqu^il donnait lui-même li son fils unique. Tristan ne tarda pas à recueillir le fruit de ses soins : dès l'Age de 14 ans le jemieQuinaiilt avait déjà composé plnsteurs pièces de théâtre, et à 18 ans., il débuta sur la scène française par sa comédie des fiit^alet, qui fut très'upplaudie et eut un ^rafid nombre de
jH du quUtitme, prétendu imprimé à Zell , représentations. 11 ne se laissa point éblouir "" ----- - • cependant par ce brillant succès: cédant aux
saines- conseils de ses amis , il entra ches un avocat pour se livrer à quelque chose de plus solide que le théâtre, mais les études de sa nouvelle profession ne purent le* détourner de son goût favori ; et Ton vit chaque année se succéder sur la scène qvelquee
1703,tn-4<*de 434 pages. On Mit aujourd'hui que ce libelle, sans nom d^aotein* , est l'ouvrage d*Hubert Mswparty , procureur au préftUUal de Langres. Un arrêté du parlement de Dijon ordonna qu'il serait lacéré et brûlé par la main du hourfean , etc. Il est devenn 1res rare.