‹ Encyclopédie moderne, ou Dictionnaire abrégé des hommmes et des ..., Volume 19Chapitre 63 sur 135 · R A DC · texte numérisé non relu

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couches superBcielles de la terre ^ la végé- Ution des racines s^arréte, et elle me reprend qu?au retour de la belle saison. Alors rextrémilé de chaque radicelle se gonfle, et forme ud mamelon blanchâtre qui s*alonge et se fortifie jusqu'à ce que les vives chaleurs de Tété , attirant toute la sève vers les parties supérieures , en privent les racines et les épuisent. Cest par cette raison qu*il faut récolter en hiver les racines des plantes vîvaces qu'on recherche pour leurs propriétés médicinales.

Tant que la sève est en mouvement , Voxygène de Tair se combine avec le carbone de la racine, et forme .de Tacide carbonique. Les mucilages , les Sbb , les gaz en dissolution dans Teau, sont aspirés par le chevelu. L*acide carbonique contenu dans la racine , soit qu'il y ait été formé par Faction de Toxjgène , soit qu'il provienne directement de la terre , s'élère par les tiges jusque dans les feuilles , où il est décomposé.

On serait dans Terreur, si Ton croyait que le chevelu choisisse dans Ja terre les substances propres au végétal : il aspire tout ensemble Teau avec les matières qu'elle tient en dissolution; mais la succion est d*autant plus considérable , que les matières étrangères altèrent moins la liquidité de Teau. Quand ce liquide , chargé de substances solubles, acquiert une grande viscosité, la racine pompe fort peu , et le végétal pftiit. Quand, au contraire, Teau est dans un grand état de pureté, la racine pompe. beaucoup , mais néanmoins le végétal ne profite guère davantage. Cela nous fait comprendre pourquoi les terres trop riches ou trop pauyres sont également contraires à une belle végétation. ,

Il faut un obstacle bien puissant pour empêcher la racine* d'un arbre vigoureux de se porter dans un terrain substantiel situé à sa proximité. Un mur , un fossé sont des moyens insuffisants : elle perce le mur de part en part ; elle s'incline et se relèye , en suivant la double pente du fossé. On ne peut expliquer raisonnablement ce phénomène qn*en admettant que l'humidité du sol porte les sucs de la bonne terre jusqu'à la racine, et détermine par ce moyen cet alonge-

Par sa position, la racine, plus froide pendant l'été, plus chaude pendant Thiver que les parties exposées h Tair, les- préserve , selon l'occurrence , de l'excès de la

chaleur ou du froid. Enfin elle fixe le vé-* gétal au sol, et ce n'est pas sa motbdre utilité. ( f^oxez VéoérAL.) MiaiBi;.

* RACK (£dmo>d), littérateur anglais,, né h Elliogham, dans le comté de Norfolk , de parents pauvres , fut élevé par charité , parvint, par son travail et sa bonne conduite , à se faire une fortune honnête , et se retira à Bath , où il forma , pour l'encouragement de Tagrioulture, une société dont il était le secrétaire , lorsqu*il mourut en 1807.

* RACLE ( LiovAiD ) , architecte , né à Dijon en 1736, acquit, presque sans maître, des connaissances étendues dans les mathématiques et dans les différentes branches de la physique. Il se fit connaître de Voltaire , qui le prit pour son architecte , et le chargea des travaux qu'il avait entrepris à Ferney . Racle éhd)lit près de Versoix , et ensuite à Pont - de - Vaux , une manufacture de faïence , dirigea ensuite les travaux du ca-> nal de Pont de- Vaux , qui joint la Rcissouze Ik la Saône, et y fit construire un pont de fer , le premier qu'on ait vu en France , mais qui n'a subsisté que peu d'années. On doit aussi à cet architecte le secret de cette espèce d'enduit , appelé par Voltaire argilemarbre parce qu'il en a le poli et la dureté. Racle mourut h Pont-de-Vaux en 1791 ,

* RACOGZY, f^o/ei Ragotzxt.

* RADBERT ( Pascbasb ) , abbé de Cotbie au 9* siècle , se distingua par sa vaste érudition et la yariété de ses connaissances dans un temps où les lumières étaient encore peu répandues. Après sa mort arrivée yers Tan 865, il fut mis au nombre des saints. Ses OEuvres ont été recueillies à Paris , 1618 ^ par le célèbre père Sirmond.

* R ADCLIFFE (Jsah) , médecin anglais , né eu 1650, à Wakefield, dans le comté d'York , mourut-en 1714, laissant une grande fortune , dont il avait consacré une partie è l'université d'Oxford pour la construction et Tentrotienj^ d'une riche biblfothèque de médecine et d'histoire naturelle. Il fut aussi, dan» la même ville, le fondateur d*un observatoire d'une architecture trés-remarquable , et d'un hôpital qui attire à sa mémoire les bénédictions du pauvre.

'^ RADCLIFFE (Akhb), romancière anglaise , dont la vie passée tout entièm44ns l'intimité domestique , fut aussi obscuve que la réputation de ses ouvrages a été brillante et universelle , naquit à Londres , en 1764 , de parents estimables , qui prirent un soin particulier de son éducation. Mariée vers

RADC

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