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distipgua pas moins dans les campagnef suivantes, particulièrement ap combat de Golymin , où i] eut le bras gauche fracassé , k celui d'Essling, enfin , en 1812 , à TaflaTre de Malojaroslavitsch , où il fit des prodiges de valeur, et eut un cheval tué sous lui.
Après cette désastreuse campagne , le génér rai Rapp eut ordre de se jeter dans Dantiig.
Déjà il en avait été gouverneur pendant deux ans , et s'y était acquis Testime générale par la modération de sa conduite. Cette fois on Vj vit déployer toutes les ressources du génie militaire, tout le sang-froid et rbcro'ùme du courage pendant le siège qu'il eut h soutenir durant une année entiérç contre soixante mille combattants , qui employaient tour à tour la force et la ruse pour triompher de ses nobles efforts. Ce ne fut qu'après avoir lutté contre U famine et une épidémie cruelle, qui lai enleya les deux ^ers de sa garnison, réduite alors à sept mille hommes, qu'il consentit enfin à capituler. I^a ftfculté de rentrer en France avec armes et bagages ayait été stipulée dans la fonvention conclue le 27 novembre 1813; mais, au mépris de cette convention, la vaillante garnison de Danizig fut faite pri- •opnière , çopduite en Russie, et son général à Riow. De retour k Paris, en juillet 19H , Rapp y fut accueilli «vec distinction paF le roi , qui le créa chevalier de Saint-Louis , grand-cordon de la Légion-d' Honneur, et lui donna, en 1815, le commandement du premier corps d'armée , destiné a arrêter U marche de Bonaparte ; mais , tous \e$ moyens de résistance étant devenus inutiles , Rapp §e rangea sous les drapeaux de son ancien maître, accepta le commandement de la cinquième divisjon , fi|t nommé membre de la chambre des pairs , et commandant en chef de rârmée du Rhin,. Après le licencieqaent de Tarmée , il se retira en Argovie , et ne rentra en France qu'en 1817 ; mais s'attacha alors sincèrement aux Bourbons , et mérita plusieurs témoignages de la faveur rqyale. Rapp avait un caractère déloyauté et de franchise qui le faisait généralement estimer • Se trouvant dans le cabinet du roi au moment où il apprit la mort de Napoléon , il n'essaya point de cacher sa sensibilité , et le monarque daigna lui dire qti'il Ten estimait davantage. Rapp fut nom^iè pair de France en 1818, et mourut le 2 novembre 1821. On a publié, sous son nom, de^^f^.
moires auxquels , suivant M. Barbier ( Dic- Uonnaiif des Jnoi^meê, no 13,647), il n'«
eu aucune part directe , mais qui paraissant avoir été rédigés par M. Bulos, d'apvès des note4 du général Belliard et de quelques au.
très amis du général Rapp.
* RAPPOLT (CHAaLBs-Hraai), savant prussien, né 2i Ko^nigsberg en 1702, fat professeur de physique dans l'université dt celte vil^e , se distingua par la variété de ses connaissances , et mourut en 1 753. On a de lui quelques écrits sur des matières dilatoire naturelle et de physique , dont un f or des Iles flottantes qui se voient près de Gordanen.
RAPPORTEUR. {Géoméi^ie.) Peur lever un pian {voye* ce mot ) , il faut mesurer avec une ehaine certaines distances , tt avec des instruments certains ^angles. Lorsqu'on veut ensuite tracer ce plan sur le papier, on y transporte au compas , avec une éckeiie , les distance^ connues ; mais il faut porter ces longueurs sur des droites prises dans des directions convenables , dont les incidenœt sont déterminées par les angles observés. La gnomonique, la atéréetomie , la mécanique •• etc., offrent une foule de cas où Ton est conduit h faire sur le papier des angles d*ane ouverture donnée, ou réciproquement. Le rapporteur est destiné à tracer ces valeura angulaires ou à les mesurer.
C'est un demi -cercle de cuivre on d« corne, dont le contour est divisé en degrés , et même, si la dimension le permet, en moitiés , tiers ou quarts de degrés, h» fig. 74^ des planches de géométrie représente eet instrument ; en voici l'usage :
Étant donnée uçe droite AB , pour tirert par le point , une droite OD qni feaae i>ngle DOB d'un nombre de degrés connu »
tel que 50, appliquez le rapporteur sur le papier de manière que la droite AB pitfse par le centre C de ce demi-cercle , et par le no 5o de sa graduation , et qu'en outre « le bord recti ligne £F, qui est parallèle au d^mètre ef, passe, par le sommet O de l'angle.
Il est clair que la droite OD, qu'on trace au crayon le long de ce bordi, fait l'angle DOB demandé , puisque 'cet angle est égal à son correspoudantyCB , qui est de 50 degrés.
La même opération sert visiblenient à trouver réciproquement de combien de degrés est ouvert un angle DOB déjà tracé ; ei c'est même sur cette propriété qu'est fondé l'usage du graphomètre,
Op fait quelquefois des rapporteurs munis d'une alidade mobile , ayant un vemier qui sert à éyalucr les fractions de degréa ; ainsi