‹ Encyclopédie moderne, ou Dictionnaire abrégé des hommmes et des ..., Volume 19Chapitre 80 sur 135 · H Â SO · texte numérisé non relu

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constroiti , ils rassemblent encore davantage au dernier instrument dont on vient de parler.

Au reste, on peut former des angles d'une ouverture dounée , ou réciproquement, en se servant des cordes d'arcs ( vojrez cet article); c*e8t même le mojen le plus exact d*effectuer ces.sortes de conslructions.

Fràvcobui.

RARÉFACTION, t Physique, ) Mot habituellement employé comme synonyme de diimtation , mab dont il faudrait peut-être restreindre l'usage aux seules^irconstances dans lesquelles Taccroissement de volume d*an corps dépend non de Tinfluence de la c:Iialeur, mais de celle des puissances mécaniques. ( ycye% Dilatation et CoaoavsA- Tio*. ) Thillatb.

* RA8CHE (JBAV-CnaisTOPBB), numis* mate allemand , membre de plusieurs sociétés savantes, né en 1733 à Schorbda , dans le ocrele saxon d'Eisenach , mort en 1805 , était pastenr de Bas^Massfeld. On a de lui : HU»

toire de Jean de Calais, Francfort et Leipftig, 1755, 2 vol. in-8o ; Epistolarum obscur, virorum Volumina omnia, Francfort, 1757, 2 vol. in-8« ; Charlemagne , grand par ses efforts en Joueur des écoles allemandes , Ueiningen , 1760 , in-4o ; Lexicon uniuersœ rti ttuaunarim veterum , ei pvœcipuk Grœco* mm ac Romanorum , cum ohseruationibus amiiqumriis, geographicis , chronologicis , historicis , eritieis , etc. , Leipsig , 1784-94 , 6 tom. en 12 vol. ia-8o. Un Supplément à ca dictionnaire , comprenant seulement les neuf premières lettres de Talphabet , a paru en deux volumes à Leipsig, 1802 et 1805.

Basehe a fourni en outre |>Iusieurs morceaux an Magasin historùfue de Biisching , et à d*antfes recueils périodiques.

* RA80RI(Jbav), célèbre médecin ita^ lien , né à Parme en 1767 , étudia la médeeine à Florence , à Pavie et en Angleterre , paasa quelque temps à Paris dans les commeeeements de la révolution, et revint dans se patrie, imbu des nouveaux principes dé- ■^'SO^^uc* 9 «1 plcûi du désir de les propager. 11 avait aussi embrassé en Angleterre l4 nouvelle doctrine médicale du docteur Brown , et il conçut le dessein de renverser ceîU qui était enseignée dans les écoles d'Italie. Il *publia une traduction italienne des ouvrages du médecin anglais. Cette traduo* tion et les leçons de Rason, nommé profesr seur de pathologie à Pavie , basées sur les ■Urnes principes , firent beaucoup de bruit

dans les école», et le professeur Vacca-Berlingfaieri , de Pise , publia de judicieuses observations en réfutation de la doctrine brownienne. Rasori fut obligé de quitter sa chaire ; mais, lors de l'entrée des Français en Italie, en 1796, il se rendit h Milan , et y publia un journal politique sous le titre de VÀmico delta lihertà e deW uguagliansa. Il n'y ménagea point 1^ professeurs de Pavie, ses anciens collègues , et en général tous ceux qui ne partageaient point ses opinions médicales et républicaines. Il devint ensuite secrétaire du ministre de Tintérieur de la république cisalpine , emploi dont il fut forcé de se démettre en 1797. Il retourna alors à Pavie poer y professer la clinique interne et la médecine-pratique. La bizarrerie de ses leçons, Textravagance et la violence de ses diatribes, contre les plus illustres médecins anciens et modernes , excitèrent des réclamations sans- nombre, et une députation d'étudiants alla demander au directoire cisalpin le renvoi du professeur; ce qui eut lieu presque immédiatement. Rasori revint à Milan , conçut le projet de fonder un nouveau système de médecine , le développa , trouva un grand nombre de prosélytes parmi les jeunes gens , et trois professeurs assez renommés se déclarèrent ses partisans.

Quand Tarmée austro-russe reconquit le Milanez, en 1799, Rasori chercha un refuge k Gènes , où commandait Tillnstre Masséna.

Il donna ses soins aux soldats français et à la population pendant Tépidémie de tjrphus qui se manifesta dans cette ville. Il publia plus tard Thistoire de celte maladie , et , après la bataille de Marengo , revint h Milan« obtint la place de proto-medito (archi&tre ou premier médecin ) du gouvernement , celle de médecin en chef de Thôpital militaire et de professeur de clinique au grand hospice deSanta-Corona. Plus tard , il fut destitué par le ministre de l'intérieur du royaume dltalie , el rentra dans la classe ordinaire des médecins. Vers la fin de 1814 , Rgsori fut arf été comme un des membres de la conspiration dite des oarhonari { voyez ce nom ) , et renfermé dans la citadelle de Mantoue. Il ne recouvra sa liberté qu'au bout de deux ans , reprit Texercice de sa profession , et mourut , à ce que Ton présume , en 1823 ou 1824 On connaît de lui les ouvrages suivants : Leitera al dottore Rubini, etc. ^ Pavie, 179?, in-8«j Proluzione letta assumendo la scuola di patologia , Milan , in-8« ; Rapporta suUo stato deW

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