‹ Encyclopédie monastique, ou, Histoire des monastères, congrégations religieuses, et couvens quiChapitre 80 sur 120 · OBLAT · texte numérisé non relu

OBLAT

OBIiAT» On nmumait oUat l'enfant que sb& parens ofikaient à Dieu dès le berceau , qjybelquefois même avant sa naissance :. telle^ était* k

pim pris \â formiite du tara que jirononçrâiiiè i«ire éfè Foiflat : ^ J'bffrè h Dféu toàtf piiiâspmt » ifidif filé pù\3ù9 le Balai dd «^ âiÉfe) de la o ^e^Afe^ de ma femuxic rà 19^ ; ^é fnes an^ » très fils et de tous mes pàf^dib y ti^ift titartis qiie » dëfunts. »

L'oblat perdait tournes droits à Théritage paternel; mais il n^étott pas défendu à un frère généreux de lui Ù&të <^tië)que aumône. Ducange rapporte un testament d'un duc de Bourl^gjK ^ ainsi cœioti : « Mbn fils Lo^is> éêi'tf^hc } n raoAre,(}ontmàfeaiinc}estgrosse> setti cletès » et Mceyrb ee qnA^son frère "fondra Jlai dbnner tf faisinn»bkitn«fi[i. M

I/dbi«o ipà yitjbiit les vcéiiiL qaè soir |sàr ë ataii faits pour Ihî^ étjqm s'édbppaJt du cour Ttnt ^ était conbîdérë et traité comme apbstatv

On doimàîi eircobe le AGnn d'oblata à ceux cpii ecxiiian a 'âiene leorrs blens^» leur propre personne; ev mérde^ lalbr famiHe ^ a«t sèrvi^ie' d'un nionais^ tère. Par cette oUatibit ^ étix et leur ratce > à perpétuité y devenaie^it e^ctat^ des moines : on les appelait serfs dé ^féêotnf pièeëê , parciar. qu^ht létit profession ik étsrieÂT tèiiua de Sontttk quatre' deiiiersf;

Off stppàm aessi obkts les vieux soldatsT^é te Bor avâik le droit de placer da^s iesi' iHôiiâS^

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tèrés , pour leur donner les invalides : leur oe-> cupation était de balayer Téglise ^ de sonner les cloche^ et de garder le couvent. Mais les com-' munautâ privil^iées étaient exemptées de cette dernière espèce d'obUt.

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