ONGUENT
ONGUENT. Comme la tolérance à T^ard de Tengeance pédiculaire n'était pas , chez les mendians^ une obligation ^ mais seulement une résignation , ainsi que nous Fayoùs démontré à l'article Humilité , on ne doit pas s'étonner de voir les Franciscains toujours munis de quel-^ ques drogues pour se garantir des petits tyrans domotiques y surtout quand ces Pères^se trouvaient en campagne y et qu'ils ne pouvaient pas faire la secouette (voyez ce mot) dans les mai-' sons bourgeoises ^ faute d'instrumens.
Mais quelles étaient cies compositions ? c'esjL ce qu'il serait curieux d'approfondir.
L'abbé Musson {^Ordres monast. j tom« III > pag. 2^6) parle de l'onguent -gris ; d'autres historiens indiquent les herbes narcotiques. Ce qui est ccriain , c'est qu'au siècle dernier , ui^
MONASTIQUE. iîSl
négociant demeurant à Paris , rue des Picards ^ a F Image de Saint François y faisait un débit considérable d'un onguent dont il avait seul le secret y et qu'il dut une fortune brillante à la pratique des Capucins y Rëcollets et Picpuces de toutes les provinces de France.