‹ Encyclopédie monastique, ou, Histoire des monastères, congrégations religieuses, et couvens quiChapitre 91 sur 120 · ARTICLE IV · texte numérisé non relu

ARTICLE IV

Des Perruques de Bichon , dés Perruques à k Moutonne , des

Perruques d^AMbé.

« Tomes les perruqties^^ à la réserw pra^^re » â6 qudtques teignasses ^ sont frisëe^ et bpu- » clées , les unes plus , «et les autreb mdins'; B^ais y»- les f4iis gâtantes^ ^1 les^ plus migiidnïies sont ^ tselles que cèrtaîna ece^aèlîqvl^^s affsctem'de » porter, et qui À'appèBèht iàatdt^d^ 'f^rrëqûés » de bichon , tantôt des perruques à la mou-^ » tonne ,. parce qu'elles font à peu prés le même

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» effet h leur égard que le poil bien peigné à »r^ard des bichons, et la laine d'un. an à » r^ard des moutons : je veux dire qu'elles » leur font paroi tre la t6te beaucoup plus grosse » qu'elle n'est ; et tantôt des perruques d'abbé, » ou soy disant tels, à cause des abbez de Cour, » des abbez à la mode , qui s'en parent.

» Mais, outre que ces perruques portent avec » elles les mêmes marques générales de repro- M bation que les grandes et petites perruques , n et les perruques à calotte; elles en ont encore » de particuiUeres , en ce qu'elles sont frisées et n bouclées, et que les cheveux frisez et bou- » clez étans défendus aux laïques par l'Ecriture n Sainte , par les Conciles et par les Pères, ils » le doivent encore être plus pqpitivement aux » ecclésiastiques : aussi l'Eglise n'a - 1 - elle pas » manqué de le leur défendre en termes bien » précis. Et Saint Charles a tres-judicieusement » remarqué dans les actes de l'Eglise de Milan , » que ces sortes de cheveux sont une marque » de vanité et de l^ereté d'esprit dans un ec- N clesia3tique : Sabîtus elerid tpuUis sit des- «» cribatfO* slcincinni in capite, velalia hujus- » modi çue prûs &iBferunt oordis. vanitalem*

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