LETTRE DE LA REYNIE AU PÈRE BOURDALOUE
(INBOITX.)
CeinarUi, 27* jour de novembre 1674, à deux heures aprèf midi * .
« Mon révérend père, j'aprans que ceux qui ont jesté jugés à mort par l'arest qui a condamné M. de Rohan à la mesme peine, déclarent des choses qui sont de la dernière conséquence^ et qui
* Bibliothèque impériale. Mss. Supplément français, n* 870. — Note de la main de La Reynie : t Cette lettre m*a été rapportée par Besnard, que j^avais envoyé., et il m*a dit qu*il h*a pas jugé à propos de la rendre, ayant trouvé M. do Rohan déjà hors de la Bastille, prest d^arriver an lieu de Pexécution. »
UNwhcttf l« sortfté defar persotméfe Roy, et eonmè roo» seérve^ trop Men àf quoy tostro minisCère^ voo» oblige eor cette eeeafsioir, je eroiroig, aptfèff tob^ en avoir do^né âévis, fne poQVOîr di9f>efi- 9er de vouer prier d'employer tôt» vos doras pour fafre eoimefCi^e* à M. éé Retoi lee raison» qt» vons scavez, ef qui Tol^fi^ttiéeessai rement de donner sur ce point tous les esclâîr«is0eineiMs qmdiBspawi^nt de lay. Mais comme mon dévoir eC mon nymi^tère ptnrtieulicr ne me permettent p9& de rien obmeCtré à eeV égard, j» TOI» soppHe d*employer toutr ce que vos lumières et vosire prndflnce vous peirreM inspirer dans une conjoticCore ^ jn^r^ tattte, et d'atitiHit pin» que la peine à hiqoene Hf . de Robttn est conéanné ne seauvoit es^e aagnientëe^ cfoelque chose qu'ils p«l pr é si m t oK i enl déclarer, le rands compte air Roy d» ce qee'/dy l'homienf de> vous e^erfve, et Je m dotfte point qa'ii n^ataiid^tfe^ velre pmdenle conduite totft ee qui* peu! estre à désirer en eeite occasion pour le bien de son service, pour la snreté de sff piersonne et ponr Finterest de se» estai. Je sais, BMm révérend pôre^ vesCire très bsmble et obéissant so^toar. La REmin. »
Si M. de Rohan veut déclarer quelque chose et le dive^ à MM. les Commissaires, ils seront anprès de-luy an moment q«0 j'en seray aEdverti, »